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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 23:24

 

 

Nous aurons le plaisir de vous retrouver le dimanche 10 juillet 

 

à Aix les Bains, à l'Espace Aurore pour

 

une journée Connaissance de soi.

 

 

 

Une journée entière pour explorer le thème:

 

"Etre une lumière à soi-même"

 

10 juillet 2016 à AIX LES BAINS (73): Journée Connaissance de soi avec Paul Pujol

Pour le déjeuner, nous avons la possibilité de prendre 

le repas ensemble sur place.

Merci d'ammener un plat  végétarien sucré ou salé à partager.

 

En espérant vous rencontrer à cette occasion...

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Paul Pujol - dans Activités 2016
18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 10:52

 

 

Trévoux le19 juillet 2010DSC01400  

 

 

    Tous le monde parle du silence, partout on vante cet état, c'est devenu un tel lieu commun, une telle platitude. Chacun dit connaître le silence, mais personne ne veut se taire, personne ne sait se taire ; qui donc a vu mourir le mouvement de ses pensées, réellement et très concrètement ? Celui qui connaît le silence n'en parle pas, ou très, très rarement.

    Qu'est-ce que le silence ? Quel est l'état de l'esprit qui découvre ce rivage ? Est-ce cet esprit qui a toujours était en mouvement, qui a toujours ruminé ses pensées ; cet esprit qui s'est bâti sur ces pensées, sur l'expérience, sur la mémoire ? Cette mémoire a construit le sentiment du "moi", au fil du temps, petit à petit, tout au long de la vie. Nous sommes cette mémoire, nous sommes le résultat du processus de la pensée, étant fabriqués par elle, nous en sommes les représentants.

 

    Pouvons-nous examiner ce qu'est au juste la mémoire ? Qu'est-ce que la mémoire ? C'est un mouvement basé sur des souvenirs, sur des enregistrements d'événements. Nous avons une action, un contact avec le monde, une expérience que nous enregistrons. Cette mémoire est stockée dans le cerveau, puis lors d'une nouvelle action, nous ressortons cette information pour agir. Il y a d'abord un contact avec le monde, puis il y a enregistrement, stockage, et ensuite il y a utilisation de la mémoire par le truchement de la pensée.

    La pensée se sert de la mémoire pour agir, ou plutôt la pensée est l'expression de la mémoire, des souvenirs. Le mouvement des pensées, c'est l'expression en apparence actualiser de la mémoire ; en apparence seulement, car la mémoire est un processus lié à lui-même. La dernière expression en fait est reliée à l'ensemble du processus, tout le mouvement se trouve inclus dans l'ultime pensée. C'est un mouvement d'accumulation, ou les bases servent toujours de support aux dernières strates, tous les éléments sont interdépendants et liés ensemble ; en fait c'est tout simplement un seul et même mouvement. Il se poursuit et se prolonge sans cesse, sans arrêt il rajoute des éléments, mais aussitôt il les teinte de son histoire, de ses tendances.

    

    Nous voyons que la mémoire est un processus, qui s'auto alimente constamment par l'expérience, mais aussi à un certain moment par le discours intérieur. Il peut y avoir des expériences extérieures, et des expériences intérieures, n'est-ce pas ? Donc nous avons vu que la pensée est basée sur la mémoire, et sur la recognition de cette mémoire. La pensée se meut toujours à l'intérieur d'un même espace, elle reste toujours dans le champ de l'expérience, du connu. Voyons bien que ce connu, c'est son histoire et sa vie ; par "sa vie" nous entendons le passé vécu, les souvenirs des nombreux hier. Les lointains jours heureux et les jours de tristesse, de peine, voilà ce qu'est le souvenir de nos vies.

    Qu'est-ce que cela veut dire ? Quel est le lien avec le silence, et avec la souffrance de la vie ici bas ? Excusez-moi pour cette interrogation qui vient maintenant ; quelque chose de nouveau, de totalement neuf peut-il être reconnu ? Un jour une chose totalement inédite, compétemment inconnue arrive, l'esprit peut-il non pas reconnaître cela, mais peut-il connaitre cette chose ? Peut-il l'appréhender, la comprendre même ?

    L'ensemble du cerveau est le résultat, le produit de la mémoire, la pensée œuvre en son sein, elle en est l'expression. Avons-nous vu que ce mouvement qui se rattache à lui-même crée une sorte de continuité ? Il y a une suite ininterrompue de commentaires, de constats, de jugements, et sur cette suite sans fin, se crée un fort sentiment de durée ; un sentiment de permanence prend place dans l'homme. Cela s'inscrit dans son cœur et dans son esprit, la croyance du "moi" a pris racine, vous pouvez aussi dire le "je", ou bien "l'âme", qu'importe le mot ; c'est cette croyance, cette certitude qui existe.

    Nous voyons également que cette notion de durée, de continuité, ce sentiment crée réellement le temps psychologique, temps qui se superpose et se mêle au temps biologique. C'est sur cette échelle du temps intérieur, que l'esprit vit et projette son avenir glorieux, car après le passé, l'esprit mise beaucoup sur l'avenir, sur le futur. Cela donne un espoir, car ce que je n'ai pas pu faire maintenant, je le réaliserais demain ou après-demain.

    L'homme vogue entre la nostalgie du passé, et l'espoir du futur. Et voyons que ce futur est basé lui aussi sur le passé, car quand on pense à l'avenir, on le fait toujours d'après ses expériences et ses conclusions, qui sont toutes issues essentiellement du passé. N'est-ce pas pour cette raison que l'homme ne change jamais ? Il modifie juste en surface sa vie, change de voiture ou de travail, déménage dans un autre pays. Mais l'esprit lui ne change pas ; rien de neuf ne vient fleurir le cœur de l'homme, et le monde continu tel qu'il est.

   

    Donc qu'est-ce que le silence, le véritable silence, pas le mot ou une vague description romantique, un sentiment évasif ? Réellement qu'est ce que le silence, qu'est-ce que cette immensité ? Procédons très simplement s'il vous plaît, le silence serait peut-être l'absence de bruit ? Pour l'esprit quel est ce bruit, ce vacarme ? Est-ce le mouvement des pensées, ce bavardage constant dans l'esprit ? Le silence serait au minimum la suspension de la pensée, au moins pour un court instant ; soyons humble s'il vous plaît.

    Pendant un instant bref, les pensées peuvent-elles être absentes ? Est-ce réel ou bien est-ce une illusion que se joue l'esprit à lui-même ? Le silence est donc l'absence de pensées, cela veut dire que l'esprit n'utilise pas sa mémoire, ses nombreuses connaissances. Donc si ce silence est réel, on ne compare pas "ce qui est" à ce "qui a été" ; on ne peut tout simplement pas le faire, car la mémoire reste silencieuse. Le silence c'est d'abord le silence de l'esprit lui-même, celui de la pensée et de la mémoire. C'est l'ensemble de l'esprit qui baigne dans ce silence.

    Quand l'esprit touche le silence, il découvre alors une chose totalement inédite, totalement neuve, comme le premier matin du monde. Une chose hors du temps, hors de portée de la mémoire. C'est comme découvrir une nouvelle terre, un nouveau monde. Et, voyez-vous, là dans cette découverte, l'esprit se déleste de l'attachement au temps ; le sortilège du temps n'est plus. Alors l'esprit est totalement transformé, totalement autre, ce n'est plus le même esprit. Celui-ci a gouté la source vive, toute sa soif est étanché à jamais, l'esprit devient alors profondément apaisé, tranquille. Celui qui a touché ce silence, a un esprit profondément en paix, et il ne cherche plus d'expériences, il ne cherche plus rien, car il a en lui une telle immensité, une telle énergie.

 

    Pour cet homme, chaque jour est un miracle et notre belle terre est un véritable Éden. Son esprit est très simple, bien au-delà des croyances humaines, des religions ou des cercles ésotériques, par delà toutes les idéologies humaines. 

    Au-delà du mouvement de la mémoire et du temps, siège un espace autre, qui ne peut être mesuré par l'homme ; dans cet espace existe quelque chose qui n'a jamais eu de commencement, qui a toujours était là, une chose hors du temps.

 

    Par-delà le silence, toucher cet espace "est" une réelle félicité.

 

 

  Paul Pujol, "Correspondances".

  Editions Relations et Connaissance de soi.

 "Toucher le silence", pages 102 à 106.  

 

 

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Paul Pujol - dans textes paul pujol
17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 14:40

 

    Voici l'enregistrement de notre deuxième entretien sur Radio Mieux-Etre avec Samir Coussa.

    Théme de l'émmision : Qu'est-ce que l'expérience spirituelle?

 

    Au-delà des nombreuses illusions que projette l'esprit. L'expérience spirituelle entraîne une sortie des standards et des moules établies par les traditions. Cette liberté devient une révolution intérieure.


    Voir le site de Radio Mieux-Etre : http://www.radiomieuxetre.com/

 

 

    En vous souhaitant une bonne écoute...

 

 

 

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Paul Pujol - dans Audio
20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 10:50

 

Une étoile dans la nuit.

 

 

     Le ciel était gris sombre, des nuages pesants menaçaient d'éclater depuis quelques jours, mais la pluie refusait obstinément de tomber. Durant la saison chaude, la sécheresse avait été exceptionnelle, et la terre avait un besoin impérieux d'eau. Toutes les plantes pourraient alors se laver et se dépoussiérer, les rivières pourraient remplir leur lit, afin de grossir leurs flots, et elles porteraient une nouvelle fois la vie sur leurs berges et dans les champs. Mais à présent, seuls les nuages aux couleurs obscures étaient là, ils dessinaient des ombres immenses sur les montagnes avoisinantes. Des monts entiers étaient totalement recouverts par ces taches sombres. Les bois et les forêts avaient également pris un vert plus soutenu, plus dense, et la terre, elle-aussi, s'était assombrie. La lumière du jour en était transformée, elle était plus présente, plus vivante, par cela, c'était la beauté qui s'exprimait, qui s'offrait au monde en ce début d'automne.

 

    On devinait au loin la mer, devenue un océan gris émeraude, masse mystérieuse, sombre et profonde, où viennent mourir en pentes douces ces montagnes du sud. Le soleil ne pouvait percer cette carapace de nuages ; l'air en était devenu plus frais, et le corps s'adaptait avec lenteur à ces brusques changements de température.

    Des oiseaux de pluie, martinets et hirondelles, volaient en tous sens à présent, ils zébraient l'air de leur vol vif, et frôlaient le sol à toute allure. Ils étaient noirs et blancs, agiles et très gracieux, leur corps fin était soutenu par de longues ailes étroites, et leur queue fourchue finissait en deux petites pointes d'ébène. Tout en rasant le sol à grande vitesse, ils se nourrissaient en happant les nombreux insectes présents. Ces oiseaux semblaient posséder une énergie illimitée, ils semblaient ignorer le repos. On les avait vus, dès le lever du soleil, s'envoler dans le ciel en criant leur joie, et depuis ils paraissaient ne jamais s'être arrêtés ; sans doute n'en était-il rien, cependant leur vol n'avait pas connu de baisse de vitalité depuis le matin. L'homme également veut toujours être rempli d'énergie, mais cette quête est une quête de possession et de rétention, lorsque l'on veut posséder l'énergie, on détruit celle-ci. L'eau tumultueuse d'un torrent, une fois enfermée dans un bocal, perd toute sa fougue et toute sa vie.     

   Énergie et liberté sont inséparables. Une énergie pure est sans fondements, de même sans directive, ni but, elle ne possède aucune architecture propre ; par cet état de fait, l'énergie peut engendrer tout ce qui est. La liberté vraie n'est pas, et ne peut pas être structurée, elle est au-delà de tout ordre, elle n'est pas l'agencement de certaines choses ; de la liberté sort ce qui est, c'est-à-dire l'ordre de l'univers, et l'univers lui-même, l'ordre de l'agencement de toute matière. En fait, l’énergie, la liberté font en sorte que la création soit.

 

     A présent, les oiseaux avaient tous disparu, ils s'étaient éclipsés sans bruit, le jour commençait à décliner et la pluie viendrait peut-être avec la nuit. Dans le ciel, les nuages étaient devenus moins compacts, et l'on pouvait apercevoir l'étoile du sud, premier point lumineux, bientôt suivie par la lune elle-même. Cette journée qui s'achevait, donnait au monde une tranquillité et une quiétude qui se répandaient sur la terre entière. Bien que venant avec le soir, cette douceur était totalement libre, car on savait qu'elle pouvait se prolonger indéfiniment, ou au contraire s'arrêter et disparaître sans bruit, ni fracas. Cette paix est de toute éternité, et cependant, elle est toujours neuve et différente, toujours autre et à chaque fois unique. - Lorsque l'esprit prend contact avec cela, alors la liberté et l'éternel ne font qu'un.

 

    Au loin, bien au-delà des montagnes, les orages grondaient et tonnaient dans la nuit. La pluie offerte était une véritable bénédiction, toute la vitalité, la force incalculable de l'univers étaient présents, le cœur et l'esprit n'en étaient pas séparés.

    La pluie commençait doucement à frapper sur les vitres, et soudain, sans cause aucune, la béatitude apparut, libre, pure et  entière.                                                

     

 


     Paul Pujol, "Senteur d'éternité".

    Editions Relations er Connaissance de soi

    "Des orages dans la nuit", pages 107 à 109.    

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Paul Pujol - dans textes paul pujol
5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 11:02

 

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    Des études récentes (depuis 2004) ont indiqués qu'il y avait un lien entre l'état de notre mental et des perturbations fortes de l'ADN, gênant ou modifiant même l'expression de certains gènes.  

 

  Ce sont des preuves physiques parfaitement mesurables qui ont été découvertes par Elizabeth Blackbum (prix Nobel de médecine 2009), biologiste australo-américaine, et Elissa Epel, psychiatre à l'université de Californie.

  Cette étude salutaire montre un autre regard que le "tout génétique" trop facilement admis, ainsi que le déterminisme étroit qui l'accompagne en général. Le rôle du mental qui est dans ses extrêmes, soit l'état de stress psychologique, ou soit un sentiment de bien être ou de joie, ce rôle donc, a depuis longtemps été considéré comme responsable de la qualité de vie des êtres humains. C'est à dire que la santé physique, les sentiments, les stress chroniques, les émotions profondes de bonheur, de peine ou de mal-être; tout cela s'interpénètre en permanence et interagit ensemble.

  Cette approche n'est pas nouvelle, et de nombreuses études démontraient déjà l'étendue des dégâts causés par un mental dépressif; mais c'est la première fois qu'on découvre le lien entre nos états mentaux et des perturbations au niveau même de nos cellules, dans les chromosomes au coeur de l'ADN.

 

  Qu'est-ce donc que ces découvertes nouvelles?

 

  La première étude a été faite en comparant l'ADN de mères dont les enfants étaient soit en bonne santé, soit atteint de maladies chroniques graves, tel l'autisme ou des handicaps moteurs et cérébraux. Chez les mères ayant des enfants malades, donc soumises à un stress psychologique chronique, leur ADN présente des signes de vieillissement précoce, donc anormal...........

  C'est comme si l'ADN était abîmé, attaqué par ce stress, par l'angoisse. Mais qu'est-ce qui se passe effectivement au coeur des cellules pour arriver à cette dégradation précoce? Les scientifiques ont démontrés que c'est au niveau même des chromosomes qu'il y a dégradation; rappelons que l'ADN est condensé sous forme de chromosomes dans nos cellules. Les chromosomes au fil des divisions cellulaires sont protégés de l'érosion,  par des sortes de capuchons fixés à leurs extrémités, ces "boucliers" se nomment des télomères. Par contre tout au long de la vie, ces télomères se raccourcissent progressivement, cela survient avec  le vieillissement naturel de la cellule.

  Chez les mères soumises au stress, ces télomères sont anormalement courts, représentant l'équivalent d'un vieillissement accéléré compris entre 9 et 17 ans.......

 

  Elissa Epel a réalisée cette découverte étonnante en démontrant le lien étroit entre les émotions et ce qui se passe à l'intérieur de la cellule. Mais ce qui est également étonnant c'est que le phénomène est réversible! " Nous avons aussi constaté que lorsque le niveau de stress diminue, la longueur des télomères augmente". 

  Donc  nous avons une plasticité au niveau des cellules, comme il existe une plasticité au niveau du cerveau et des connexions neuronales; cela veut dire que beaucoup de choses ne sont pas définitives, mais l'aspect réversible vaut dans les deux sens. On peut se "soigner" soi-même, mais on peut aussi se rendre "malade", et c'est nous qui tenons la barre en quelque sorte.

 

  Mais cette découverte n'est pas la seule concernant l'état de stress, celui-ci influerait aussi sur l'expression même de nos gènes!

  Comment cela est-il posible? Il nous faut d'abord examiner un des mécanismes qui intervient dans l'expression des gènes,  ce mécanisme biologique de plus en plus pris en compte se nomme "l'épigénétique". C'est une action qui modifie chimiquement l'ADN, modifications qui n'ont rien à voir avec les mutations qui touchent la structure même de la molécule. 

  Ces actions épigénétiques, ces modifications sont comme des marquages, qui indiquent  quel gène doit être utilisé ou au contraire ignoré. Ce marquage a pour conséquence "la méthylation", c'est comme une gaine qui recouvrirait une partie de l'ADN, les gènes de cette partie ne sont plus activés. Si le marquage dû aux molécules de méthyle est supprimé, les gènes s'expriment alors à nouveau. 

  Les scientifiques ont démontrés que le stress chronique ou un choc psychique, pouvaient provoquer ce phénomène de méthylation, certains gènes ne sont plus transmis; le problème est que ce sont souvent des régulateurs de stress. Cependant, les molécules de méthyle ne sont pas figées, et il a été démontré que des antidépresseurs, le sport ou la relaxation semblaient agir sur ces molécules; les méthyles disparaissent et les gènes peuvent à nouveau s'exprimer.

 

  Ce qui résulte de ces études novatrices, c'est un déni complet de ce qu'affirmaient certains scientifiques des années 1990;  en effet nous ne sommes pas uniquement le produit de nos gènes; nos sentiments, nos émotions modèlent en permanence l'expression de ces gènes.

  De plus nous avons aujourd'hui la certitude qui rien n'est irréversible.

 

  Nous savions déjà que la plasticité cérébrale était une réalité, maintenant nous savons aussi que les cellules du corps réagissent profondément avec notre état d'esprit.

  Et surtout, si nous sommes remplis de stress, cela peut-être transformé, modifié.

 

  Nous disons surtout et avant tout, que cela doit être compris; pas seulement l'angoisse, mais la peur, la joie, tous les mouvements de l'esprit peuvent être observés, tranquillement, sereinement.

 

  Rien n'est définitif, aucune chose n'est figée pour toujours, en cela réside la beauté de la vie.

 

Réf: Sciences et vie N° 1110, page 99. Mars 2010.

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Paul Pujol - dans Sciences et Cultures