9 août 2019 5 09 /08 /août /2019 15:03

 

 

Vendredi 26 mars prochain, nous aurons notre nouvelle visioconférence, avec comme thème: La spiritualité laïque.

 

Peut-on avoir une vie spirituelle, et même un esprit profondément religieux, sans appartenir à aucune religion, ni à

aucun cercle ésotérique ou autre?

 

La vie spirituelle, étant avant tout une exploration de la liberté.

 

26 mars 2021: Visioconférence de Paul Pujol
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30 juin 2019 7 30 /06 /juin /2019 16:59


 

 

 

    La vérité n'est pas une chose que l'on puisse apprendre, avec méthode ou assiduité ; on ne peut utiliser de système pour y parvenir. Car un système se réfère à des données établies, à des données fixes. Donc l'instruction de la vérité consiste à se faire correspondre progressivement à ces points de base. Lorsque l'homme entre dans un système, son apprentissage consiste à avoir des expériences qui correspondent à certaines références. L'homme expérimente par le concret des états, lesquels sont prévus par des définitions bien précises.

 

    Voyons que la pensée, dans un système donné, se sent en sécurité, car dans un système préétabli l'homme part d'un connu théorique, et expérimente par la suite le concret de ce connu. Des faits qui correspondent à ce qui doit être. Voyons que la pensée prend les points de base, les capte et se persuade qu'elle doit expérimenter de tels états pour parvenir à la vérité. La pensée façonne une idée de la vérité, et forme le chemin qui y mène. La pensée prépare tout le processus, et dans ce processus se trouve la réalisation de la "dite vérité". Donc l'homme va dans une direction, fait les choses prescrites, et expérimente la vérité ; observons bien que dans ce circuit il n'y a aucune découverte, tout y est préparé, aplani pour que la pensée, une fois sécurisée, puisse créer son propre enchantement. Tout ceci renforce la pensée, car à présent elle s'affirme libre de toute entrave. Voyons profondément que tout système évolue à l'intérieur de lui-même et qu'il n'a pas de contact avec ce qui lui est extérieur. Dans un système, la liberté est détruite, et la pensée étant sans cesse ambitieuse, s'y sent à l'aise. Ce système crée alors la prétention, qui n'est qu'un renforcement de la peur des autres et du monde. Tout système a pour but de se valider soi-même, et non de découvrir quelque chose. Tout système est à l'opposé de la découverte.

 

    Donc la vérité ne peut être atteinte par la petitesse des systèmes de pensée, qu’ils soient religieux, philosophiques ou même politiques. La vérité ne peut s'apprendre, mais on la découvre d'un seul coup, sans une seule raison. La vérité ne parvient à l'homme que lorsque celui-ci s'est délesté de toutes ses contradictions, de tous ses mensonges, de toutes ses illusions engendrés par la pensée. Et la plus grande des illusions est de croire qu’il y a un chemin qui mène à la vérité. Il n'y a pas de chemin qui aille vers la vérité. Le seul sentier est celui des peines et des douleurs quotidiennes, et il ne mène nulle part. Ce sentier rempli de misère doit être compris profondément ; on doit voir toute la folie créée par l’homme ; on doit regarder en face le monde et son abomination. Tel est le sentier.   

    Et lorsqu'on perçoit l'état du monde et la laideur qui y siège, on prend conscience de son rôle dans cet état des choses. Alors l'homme rejette toute cette laideur et toute cette folie, d'une manière totalement libre.

    Alors, et alors seulement le mensonge n'est plus, et c'est la vérité qui est.
 

  

  Paul Pujol, Senteur d'éternité.

  Editions Relations et Connaissance de soi

  "La vérité ne peut-être apprise", pages  59 à 60.    

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Paul Pujol - dans textes paul pujol
20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 09:07

 

 

Qu’est-ce que la peur? Est-ce au final, la peur de la mort,

vraiment, est-ce que cela est vrai?

La mort est une totale inconnue, donc nous ne pouvons la connaître. Nous avons peur, non de la mort elle-même, mais de ce que nous pensons d’elle....

 

Par contre ce que l’on connaît évidemment, c’est la vie, avec toutes sa beauté et sa souffrance, ses peines et ses joies. Et c’est donc là que se situe notre problème, nous sentons que nous ne sommes pas libres, que nous ne connaissons que l’attachement. Et parce que nous sommes attaché, nous avons peur de perdre nos différentes possessions, et au final de perdre la vie elle-même.

 

Ce manque de liberté crée notre souffrance et nous isole, nous sépare de la vie et de son immense mouvement. Il faut être libre, avoir un esprit avec un espace immense, avec une vie belle et subtile, pleine et riche, complexe, alors quand vient l’heure de la mort, il n’y a pas de peur, n’y de regret.

 

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Paul Pujol - dans Vidéos
19 juin 2019 3 19 /06 /juin /2019 14:08

 

 

  Pour ceux qui se trouvent en Suisse cet été, il y a une exposition consacrée à J. Krishnamurti au musée du Gessenay à Saanen.

 

  Du 14 juillet au 22 septembre 2019, tous les jours sauf le lundi, de 14 h à 17 h. Exposition de livres et vidéos.

 

  Il y aura également des projections de vidéos suivis de dialogues les (se renseigner auprès du musée sur la langue pratiquée, probablement l'Allemand avec possibilité de traduction en Anglais et Français) :

  - 20 juillet, de 16 h 30 à 18 h.

  - 21 juillet, de 15 h à 16 h 30.

  - 10 août, de 16 h 30 à 18 h.

  - 25 août, de 15 h à 16 h 30.

  - 8 septembre, de 15 h à 16 h 30.

 

Prix d'entrée:
  Adult: CHF 8.--
  Enfants à partir de 6 ans: CHF 6.--

Une exposition dédiée à J.Krishnamurti à Saanen.

Adresse:

Museum der Landschaft Saanen 
Dorfstrasse 62
3792 Saanen
Tel.: +41 33 744 79 88

http://www.museum-saanen.ch
info@museum-saanen.ch

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Paul Pujol - dans J. Krishnamurti
25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 11:31

 

 

    Une plongée dans une Chine oubliée, faite de calligraphie et d'approche de la vie Taoïste, avec une touche de Bouddhisme Chan (libertaire et irrévérencieux).

    Dix ans d’immersion avec Fabienne Verdier, un long voyage intérieur et extérieur.

 

    Pour tous ceux qui pensent que l'art rime avec liberté.

 

 

    Présentation de l'éditeur:

 

    Tout quitter du jour au lendemain pour aller chercher, seule, au fin fond de la Chine communiste, les secrets oubliés de l'art antique chinois, était-ce bien raisonnable ? Fabienne Verdier ne s'est pas posé la question : en ce début des années 80, la jeune et brillante étudiante des Beaux-Arts est comme aimantée par le désir d'apprendre cet art pictural et calligraphique dévasté par la Révolution culturelle. Et lorsque, étrangère et perdue dans la province du Sichuan, elle se retrouve dans une école artistique régie par le Parti, elle est déterminée à affronter tous les obstacles : la langue et la méfiance des Chinois, mais aussi l'insupportable promiscuité, la misère et la saleté ambiantes, la maladie et le système inquisitorial de l'administration... Dans un oubli total de l'Occident, elle devient l'élève de très grands artistes méprisés et marginalisés qui l'initient aux secrets et aux codes d'un enseigne- ment millénaire.
    De cette expérience unique sont nés un vrai récit d'aventures et une oeuvre personnelle fascinante, qui marie l'inspiration orientale à l'art contemporain, et dont témoigne son extraordinaire livre d'art L'unique trait de pinceau (Albin Michel).

 

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Paul Pujol - dans Sciences et Cultures