5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 15:20

 

 

   Nous avons la joie de vous présenter une nouvelle librairie partenaire sur la ville de Nîmes.

Librairie partenaire à Nîmes

Librairie Goyard

    Librairie Goyard

    34 Boulevard Victor Hugo

    30000 Nîmes

    http://www.librairie-goyard-nimes.fr/

 

 

En les remerçiant pour leur accueil et leur confiance.

 

Partager cet article

Repost0
Paul Pujol - dans Librairies
25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 12:18

Une rencontre pleine d'amitié, d'affection, et également une exploration commune profonde.

Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.
Photos du séminaire au Mas Del Lum, mars 2015.

Partager cet article

Repost0
Paul Pujol - dans Photos rencontres
20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 11:24

 

 

    Depuis 2004, la fameuse algue "tueuse" Caulerpa Taxifolia est en forte régression dans la plupart de sites colonisés depuis les années 1980. C'est une nouvelle importante, tant les craintes étaient fortes de voir cette algues détruire par sa vive propagation, toutes les espèces locales.

  Découverte à Monaco en 1984 sur une surface d'un mètre carré, elle s'est étendue à un hectare en 1989, puis à rapidement proliféré jusqu'à ces dernières années en couvrant une surface équivalente à 13000 hectares. Le professeur de biologie marine  Alexandre Meinesz, qui suit le phénomène depuis son apparition, est formel " sur les 150 sites d'observations, Caulerpa est devenu rare, quand elle n'a pas totalement disparue".

  

  Il convient évidement de rester prudent, un revirement est toujours possible, mais voyons comme la nature régule les éléments, parfois sur le long terme. L'échelle de durée peut-être au-delà d'une étude humaine, voir d'une vie de chercheur. Combien d'exemples d'interventions humaine pour le bien de la nature ou de tel ou tel animal, ont produit l'effet inverse et créer plus de désordre.

  Peut-être devrions-nous avoir un peu moins peur de notre environnement, et faire bien plus confiance à la nature pour qu'elle se régule et s'équilibre elle-même...Mais naturellement, il ne s'agit pas de verser dans un angélisme naïf, et en raison de ce qui vient d'être dit, et de faire n'importe quoi ou d'autoriser tous les abus. Dans cette confiance envers la nature, la première des choses c'est le respect, l'affection que nous lui portons.

  Notre monde est d'une telle beauté, tellement généreux, si vaste et diversifié...Si nous n'avons pas d'affection réelle pour lui, nous le détruirons. Voyez comme nous agissons envers toutes ces vastes forets, comment traitons-nous la terre? Que faisons-nous à nos compagnons les animaux, la fragile biche, l'élégant et noble cheval, que faisons-nous aux oiseaux du ciel? Nous détruisons beaucoup, n'est-ce pas?

  Nous inventons des cages, des clôtures, des laisses et des barrières. En fait, nous en avons peur...

  

  Si on ne sait pas "aimer", alors on détruit. Si on n'est pas sensible au soleil du matin, à la fraîcheur de la bise du soir, comment vit-on? Avez-vous vu la beauté d'une araignée et de sa toile prise dans la lumière d'un crépuscule, avec au loin le cri de la chouette? Quand il y a affection, on prend "soin de", on est curieux et admiratif de la vie. Il y a quelque chose "d'immense" dans notre monde, dans cette vie. Soyons en relation, en contact avec cette immensité. Vraiment il nous faut être plus "sensible", avez-vous perçu par exemple la sensibilité extrême d'un cheval? 

  La nature était là bien avant l'apparition des êtres humains, elle possède certainement sa propre intelligence, peut-être pourrions-nous écouter et apprendre avec elle?

 

 

Voiçi deux références concernant l'algue Caulerpa Taxifolia :

  http://www.lefigaro.fr/environnement/2011/08/29/01029-20110829ARTFIG00682-caulerpa-taxifolia-l-algue-tueuse-en-voie-de-disparition.php

    http://www.laprovence.com/article/a-la-une/lalgue-tueuse-en-voie-de-disparition

 

 

Partager cet article

Repost0
Paul Pujol - dans Sciences et Cultures
16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 11:24
 
    
Voiçi deux nouveaux livres de J.Krishnamurti parues récemment.
 
   
   Publié en décembre 2014 aux Editions Shychronique :
  
   "L'essentiel est l'art de vivre."
 
Essentiel est l'art de vivre   
 
  Présentation de l'éditeur :
  Cet ouvrage réunit les enseignements essentiels de Krishnamurti en 17 textes, dont 14 inédits en français. Le philosophe y explore ce qu´il appelle « l´art de vivre » en abordant les sujets les plus fondamentaux : la liberté véritable, vivre une vie libre de tout conflit et de toute confusion, agir avec clarté et précision, comprendre la mort et savoir mourir, ou découvrir le sacré dans notre quotidien.

  Ces enseignements nous aident à nous libérer des entraves de la souffrance et de la peur afin de mener notre vie avec intelligence, simplicité et un profond amour.

  Krishnamurti déclara : «La Vérité est un pays sans chemin et vous ne pouvez l´approcher par quelque voie tracée que ce soit». Dans un contexte de retour du religieux et de crispations idéologiques, son message vibre d´impertinence et de liberté.

  J. Krishnamurti fut pris en charge à l´âge de treize ans par la société théosophique, qui voyait en lui « l´Instructeur du monde » dont elle avait proclamé la venue. En 1929, il répudia avec fermeté cette image messianique et prononça la dissolution de l´organisation qui s´était constituée autour de sa personne. Il consacra dès lors sa vie à voyager à travers le monde pour donner des entretiens publics ou privés afin d´exposer ses idées, jusqu´à sa mort en 1986.

 

  Voir le lien :  http://synchronique-editions.com/catalogue-ouvrage-ouvrage30.html

 

 

 

  Un autre livre publié en janvier 2015, aux Editions Les Presses du Châtelet :  

 

  "L'esprit de création".

  

L'esprit de création

 

       

    Présentation de l'éditeur : 

   «Ce que nous sommes compose la société. Techniquement, nous sommes prodigieusement avancés, mais moralement, spirituellement, nous sommes très en retard. Le progrès technique extraordinaire que nous connaissons va de pair avec une vraie carence morale.  

  L’homme que satisfont l’argent, sa situation, ses idées, ne peut jamais apercevoir la vérité. Seul l’homme mécontent cherche, interroge, demande, et finalement crée. Cet homme découvre la vérité car il est une révolution en lui-même, qui se traduit donc dans ses rapports humains. »
  Dans cet ouvrage, rassemblant deux conférences inédites en français, Krishnamurti rappelle les principes spirituels fondateurs de sa pensée : il faut libérer notre mental, engoncé par les conditionnements et les savoirs. Le chemin vers la libération intérieure passe par la prise de conscience de ce que l’on est. L’enseignement exigeant de Krishnamurti apparaît aujourd’hui comme une nouvelle façon d’appréhender notre monde et de le transformer.

 

Voir le lien : http://www.pressesduchatelet.com/livre/l-esprit-de-creati

 

 

Voir tous les artciles sur J.Krishnamurti présent sur notre site. 

 

Partager cet article

Repost0
Paul Pujol - dans Articles J.Krishnamurti
6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 21:26

    00484.jpg

        

 

      Nous étions sur la route du retour, les voitures avaient presque toutes allumées leurs feux du soir, et la nuit allait bientôt prendre sa place dans les cieux. La route nous avait amenés sur un pont, fait de béton et d'acier, au dessous de lui une rivière scintillait telle une coulée d'or, le soleil couchant l'ayant prise pour miroir. Au loin, la montagne était devenue opaque, sombre, mystérieuse, et derrière elle l'astre du jour disparaissait lentement. L'œil pouvait observait l'étoile, qui d'instant en instant glissait, et sombrait doucement au-delà de l'horizon. Le ciel au dessus de la montagne était chargé de lourds nuages massifs et imposants, leurs masses de titans recouvraient un espace gigantesque, tout semblait petit et chétif à leur regard. Certains d'entre eux étaient accompagnés d'autres nuages, plus petits et plus discrets, ceux-ci n'étaient pas massifs et lourds, ils s'étiraient et s'étalaient en longs filaments vaporeux.

    Leur puissance ne résidait pas dans la pesanteur, ils étaient faits d'éther, à peine existant, et cependant ils étaient la vie.  

    

    Le soleil avait disparu à présent, seul une portion réduite du ciel était encore bleuté. Pourtant dans cette obscurité naissante, la lumière était encore là, elle se réfléchissait, incandescente sur la masse même des nuages. Ils étaient écarlates, pourpres, rouges flamboyants, ils irradiaient et possédaient en eux cette lumière de feu, cette couleur de fin du jour ; - l'espace du ciel en était devenu autre. L'immensité du ciel se résumait en un point, en un site, où la montagne, les nuages, la lumière du soir, étaient le pouls même du monde.

      La voiture avait dépassé le pont maintenant, et elle poursuivait sa route, les phares des automobiles filaient, tendus vers leurs buts. Chauffeur pressé de rentrer chez lui, fatigué, harassé par la vie et ses propres préoccupations, ne pouvant s'ouvrir aux splendeurs présentes. Le soleil d'un monde disparaissait, donnant naissance à une nuit nouvelle, claire et limpide, où un œil attentif peut voir d'autres mondes. Innombrables, infinis, que le calcul sans doute ne pourra jamais totalement répertorier. Espace illimité, comprenant tout ce qui est, où chaque monde est unique, sans second, différent de tout autre. Univers sans borne aucune, formidablement riche, généreux, comprenant les astres et l'homme pareillement ;

    - comprenant les monts inconnus, les forêts insondables, les milliards d'insectes, et comprenant l'homme pareillement.



    Le véhicule roulait tranquillement et son mouvement se confondait, inséparable, avec la course même de l'astre du jour, avec la rotation des galaxies, avec la naissance de soleils lointains. La voiture à présent s'était arrêtée, le mouvement de l'univers se poursuivait quand à lui, pulsation de vie et de mort, création et destruction. Cependant, l'esprit était autre, immobile, au repos, et doucement avec force et fureur, avec tendresse aussi, l'esprit fut au-delà même de l'univers. Dimension autre, engendrant tout, mais n'étant pas soi-même engendré ; créant le jour et la nuit, la chaleur et le froid, et étant toujours au-delà. Dimension au-delà de la plénitude et du néant, au-delà de la vie et de la mort, étant énergie totale ;- n'étant ni la forme, ni la non forme, étant énergie pure.

    La nuit régnait maintenant sur la terre, les oiseaux du soir et les chauves-souris avaient pris leurs envols. L'esprit était autre, différent, et le cri du hibou, était devenu son propre cri.

   


   Paul Pujol," Senteur d'éternité "

  Editions Relations et Connaissance de soi

  "La fin du jour", pages 101 à 103.    

Partager cet article

Repost0
Paul Pujol - dans textes paul pujol