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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 09:39

 

 

 

 

Il existe une regard clair, une vision profonde

 

qui déconditionne l'esprit, et met fin à la souffrance.

           

 

    Depuis plus de trente ans nous étudions les mécanismes de l'esprit et de la pensée. Cette exploration pendant ces nombreuses années a créée une sensibilité qui existe et œuvre encore aujourd'hui.

   Ce site a pour vocation de partager avec vous cette émerveillement d'apprendre et de découvrir.

 

   Vous trouverez ici des informations sur nos activités (conférences, rencontres, séminaires ou autres...), sur la parution de livres, vous pouvez consulter des textes, voir des vidéos, écouter des audio et lire quelques articles de presse.

 

    Pour nous la connaissance de soi inclue également la connaissance du monde, aussi d'autres thèmes vous sont proposés. Vous trouverez des articles parlant de sciences, d'étymologie, de J.Krishnamurti, de la culture amérindienne, des écrits premiers de religions, et quelques albums photos pour partager la beauté du monde.

 

      Nous vous souhaitons une agréable visite.

 

 

                                                                                     Paul Pujol

Paul Pujol - dans Bienvenue
22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 09:36
Promenade d'été.

                                                                                                                30 Août 1997

  

 

      Cétait il y a quelques années, nous faisions une promenade dans l’après-midi torride d’un été du sud. Le village et la campagne environnante semblaient assommés par la chaleur, en attente de la fraîcheur de fin de journée.

   Nous avions traversé quelques champs et un ou deux vergers, un chien nous accompagnait. Il courait, sautait partout, flairait toutes les pistes possibles, partait parfois au galop après un lapin distrait, ou essayait d’attraper un oiseau au sol. Malgré l’énergie qu’il mettait dans cette chasse, jamais il n’avait capturé quoi que ce soit. Et pourtant à chaque promenade le chien recommençait avec la même ardeur, avec un entrain et une joie totale. Sans aucun doute, tous ses "échecs" relatifs, ne s’étaient pas transformés en tristes souvenirs. Il ne savait pas s’apitoyer sur lui-même, car pour lui "hier" n’a aucune importance, en fait réellement le passé, "hier" n’existe pas. Seul compte la lumière du soleil, l’odeur de la terre, les talus et les fourrés remplis de caches et de terriers. Seul existe le présent, et dans ce réel, tout est inclus, l’oiseau, le lézard et le lapin gris, l’homme qui l’accompagne, les rangées d’arbres et les belles touffes d’herbes vertes. Et surtout, lui-même n’est pas séparé de cette immensité, de cette diversité qui engendre la beauté du monde.

  

    Après avoir longé un verger d’abricotiers, nous nous étions assis au bord d’un petit cours d’eau, celui-ci sillonnait de part en part, à travers le dédale des champs et parcelles qui s’étendaient à perte de vue. Le chien tout à son bonheur avait sauté dans l’eau, il pataugeait avec grand bruit et ignorait tout de la discrétion. Il avait sûrement flairé une nouvelle piste sur la berge voisine, et il fouillait avec obstination les roseaux et la maigre végétation présente. Il plongeait en créant des gerbes d’eau, ressortait en fonçant dans les feuillages, puis ressautait dans le cours d’eau. Tout ce remue-ménage fracassait le silence de l’après-midi, et toute la nature entendait le vacarme assourdissant. Le chien tout en continuant s’était à présent éloigné, nous étions calmes et très silencieux, sans pensées et immobile, assis sur les cailloux mis en place par la main de l’homme. Les yeux mi-clos, on appréciait pleinement cette lumière d’été, ou chaque chose resplendissait. La vision ne s’attardait sur aucune chose en particulier, quand un mouvement très lent se fit à notre gauche, juste à l’orée d’un bouquet de roseaux.  

    A un mètre à peine, un caneton venait de sortir du bosquet. Il posait une patte au sol, s’immobilisait, puis posait l’autre patte et s’immobilisait à nouveau. Il se déplaçait très prudemment, avec une lenteur surprenante. Toute son attention était portée sur l’homme assis, sur le danger potentiel qu’il représentait. Le caneton fuyait évidemment le chien, qui avec tout son bruit envoyait ses "proies" à l’opposées de son poste de chasse. L’oisillon avait dû traverser une bonne partie du bosquet, et il avait vu l’homme. Il avait observer un bon moment cet être immobile, danger ou pas danger ? Tous les hommes qu’il avait vu bougeaient tous, faisaient du bruit, et il le savait, étaient un danger mortel pour sa famille et lui. Puis celui-ci avait tranché, il n’y avait apparemment pas de danger, l’être semblait très calme, détendu, l’opposé d’un prédateur aux aguets. Cette tranquillité totale donna confiance au caneton, et chose contre nature, il se mit à découvert devant un homme, devant un de ces êtres qui depuis toujours chassent, tuent et mangent ceux de son espèce.

  

   Quand l’homme vit l’oisillon, aucun mouvement ne fut fait, si ce n’est les paupières qui se soulevèrent et les yeux qui suivirent le passage de l’animal. Cette beauté fragile, cette confiance et cette innocence offerte était une preuve que l’amour est perçu. Et que dans cette relation, dans cette unité, il ne peut y avoir de séparation, donc pas de prédation naturellement ; - pourquoi vouloir s’attraper et se détruire soi-même ? Dans cette relation, évidemment la peur et la crainte s’évanouissent, même si l’on reste prudent et attentif. D’ailleurs sans attention, on ne peut rien voir, rien comprendre, rien démonter, et quand l’esprit est rempli de mille illusions, comment pourrait-il s’ouvrir à la réalité ? L’oisillon disparut plus bas parmi les gros cailloux blancs et roux, le chien au loin continuait sa course folle. Nous nous levâmes doucement, c’était une journée magnifique, le ciel était d’un bleu les plus pur, il faisait chaud, et nous vîmes que nous étions véritablement en plein Eden. Nous commencions alors à marcher tranquillement, on imaginait que peut être le caneton nous regardait partir. Cette rencontre nous bouleversait, la vie est fragile et l’être humain est tellement brutal et violent. En s’offrant à notre vue, totalement démunit, sans aucune protection, l’oisillon avait dit "regarde comme je suis beau, mais aussi comme je suis fragile, tu peux me détruire, me réduire à néant. Pourtant je te fais confiance, je m’offre à toi sans armure, je n’ai aucune défense.  J’oublie toute la violence des tiens, je leur pardonne tout, " hier " n’existe pas. Je sais que maintenant il peut y avoir autre chose, quelque chose de rare, peut être pas unique, mais rare. J’ai vu qu’il y avait autre chose que la peur et la crainte, je sais que tu le vois aussi. Je t’ai donné cela, je l’ai découvert, jamais je ne l’oublierai et jamais je ne l’ai connu".

  

    Dans un autre temps, on aurait vénéré l’oiseau comme une divinité et on aurait réduit cette vérité en symboles creux. C’était il y a plus de dix ans, mais "cela", qui est au-delà de la peur et de la crainte, "cela" existe toujours. Cette qualité est indépendante du caneton, ou de tout autre être ou animal, simplement cela peut s’exprimer dans une relation au monde. Dans une relation au monde entier, pas à une partie congrue, réduite par la famille, la nation ou la religion. Mais par une relation entière, ou rien n’est retranché ou rejeté. C’est dans cette totalité, dans cette plénitude qu’alors peut s’exprimer l’amour. C’était il y a plus de dix ans, c’est maintenant, c’est intemporel et très sensible, avec de l’intelligence et de la beauté.

    Et parfois les yeux se brouillent, les larmes viennent, et l'extase s'empare de tout, de l'écrivain, des souvenirs, du monde entier.

  - La béatitude est là, et véritablement, sans aucun intellect, un autre monde s’offre alors.
 

 

    Paul Pujol," Senteur d'éternité  "

  Editions Relations et Connaissance de soi

  "Promenade d'été", pages 173 à 176.   

Paul Pujol - dans textes paul pujol
15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 10:52
11 septembre à TREVOUX (28 km de LYON): Journée Connaissance de soi

 

Journée Connaissance de soi

 

à Trévoux.

 

 

Dimanche 11 septembre 2016.

 

 

 

Un jour de dialogue et d'exploration de l'esprit, des mécanismes de la pensée et de la mémoire.

 

 

Thème de la journée :

 

Esprit sans croyances, esprit libre.

 

 

"Un esprit gouverné par les croyances, est un esprit conditionné, limité, étriqué. Les croyances sont des inventions humaines, des idées issues de théories, de peurs et de spéculations.

 

L'esprit peut-il être libre de toutes croyances, c'est à dire du processus

de création des croyances?

 

Changer de croyances n'a aucun sens, cela revient juste à changer de prison et d'illusion. Il faut comprendre profondément le mécanisme de création qui génère les croyances.

Seule cette compréhension peut mettre un terme à tout cela.

 

Alors l'esprit n'est plus pris par les croyances, il demeure vif,

libre et immense."

 

 

Horaires :

10 h 00 à 10 h 45 : Causerie sur le thème de la journée.

10 h 45 à 12 h : Dialogue et exploration entre les participants.

12 h 00 : Pause déjeuner, repas pris dans un restaurant à

proximité (pour ceux qui le désirent).

14 h 30 : Reprise du dialogue.

16 h 30 : Clôture de la journée.

 

Participation sur inscription, car le nombre de

places est limité.

 

Participation : 40 € la journée,

Si difficultées financières, participation libre.

 

Lieu de la rencontre :

Chez M.Pujol Paul, 13 boulevard Poyat 01600 Trévoux

 

Animation et renseignements :

Tél : 0682330905 / pujolpaul@msn.com

 

 

Apprendre ensemble

 

Nous tenons à rappeler que l'étude des mécanismes de l'esprit, se fait sans aucune forme d'autorité. Le but de cette journée est de découvrir et d'explorer ensemble, c'est à dire d'essayer de voir directement 

comment fonctionne notre esprit.

Cela n'est possible que si nous ne nous référons pas à nos conclusions, opinions ou théories. Bref si nous venons avec nos idées pour parler de celles-ci, en réalité nous ne communiquons pas vraiment avec autrui. Nous discutons de notre point de vue concernant telle ou telle chose, alors que ce que nous proposons c'est de voir les choses directement, face à face.

Pouvons-nous percevoir les mécanismes de l'esprit et la vie

dans son ensemble, sans interférences de la pensée?

Est-ce possible? Est-ce une douce utopie?

Nous vous proposons de découvrir ce qu'est apprendre, non pas dans le sens d'accumuler un savoir, de devenir compétent, mais apprendre dans le sens de comprendre, de voir par soi-même, de découvrir ce qui était confus, flou, ou difficilement perceptible. Il existe une joie d'apprendre, et cela n'a rien à voir avec un effort intellectuel, c'est juste le bonheur de découvrir le monde et soi-même comme un même mouvement, immense et sans fin.

Cette vision directe, profonde, clarifie sans cesse l'esprit, il devient alors silencieux, calme, et il découvre une paix profonde et immense.

Sans cette paix, l'homme ne peut pas vivre heureux et

épanoui, libre de la peur et de la souffrance.

Dans nos échanges, il est important d'avoir une écoute et une réelle affection pour l'autre, sans cette affection toute communication véritable est vaine.

 

 

Paul Pujol

 

 

 

Relations et Connaissance de soi.

Paul Pujol, 13 boulevard Poyat, 01600 Trévoux

06 82 33 09 05 / Tel-Fax : 04 74 00 38 96 / pujolpaul@msn.com

http://www.paul-pujol.net/

R.C.S. Bourg en Bresse 382967008

Paul Pujol - dans Activités 2016
3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 09:42

 

 

   Nous vous présentons ici une vidéo (en trois parties), d'un séminaire qui s'est déroulé à Montredon, dans le Lot en mars 2016.

 

   Le théme du séminaire était: "La relation. Amour, amitié et liberté."

 

  Voici les quelques développements qui sont exploré dans ces enregistrements: 

   Qu'est-ce que la relation ? Est-elle source de bonheur, de souffrance ? 

   Assurément les deux, pour le bonheur nous n'avons pas trop de soucis. Mais pour la souffrance cela nous insupporte, alors les religions des hommes ont inventés le concept de non attachement.

   Comme si l'attachement, l'affection entre les personnes était anormal, malsain...

 

   Ces vidéos sont un extrait d'un séminaire de plusieurs jours, elle n'en donne qu'un aperçu évidemment limité...

 

 

 

 

 

 

 

Paul Pujol - dans Vidéos
27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 08:08

 

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                                                                                                                  1 juin 2010

      

 

      Cette personne devait être un général d'armé ou un colonel, nous ne savions pas très bien, en tout cas c’était le chef hiérarchique de cette base militaire du sud du pays. Il était entouré de ses trois assesseurs, également des gradés, mais situés certainement en dessous dans cette même hiérarchie. Ils avaient fait venir ce tout jeune homme, qui avait à peine vingt-deux ans, et ils se trouvaient tous là dans cette pièce, pour réaliser, à leurs yeux, un acte solennel et officiel. Le jeune homme était arrivé il y avait peu de temps, et il avait refusé d’obéir à tout ordre. Il avait naturellement décliné l’uniforme, le coiffeur et tout le système de conformité qui était imposé. Mais il y avait un souci, car dans ce pays et à cette époque, cela était obligatoire et cela faisait force de loi. On était totalement conscient de ces éléments, cependant il était hors de question de porter tel ou tel habit, ainsi que de prendre une arme et d’en apprendre son fonctionnement. Tout cela avait été décliné sans agressivité d’aucune sorte, mais avec une grande fermeté.



    Naturellement cette attitude ne pouvait être tolérée, et le jeune homme se trouva emprisonné, ce qui restait logique dans ce système établi. S’il y a des règles, il y a des sanctions pour ceux qui dérogent à ces mêmes règles, aussi il n’y eut pas de surprise quand cela arriva. Mais cette personne avait une raison personnelle, privée, et elle devait sortir rapidement de cet emprisonnement. Aussi la décision fut prise de cesser de s’alimenter. En fait, le jeune homme refusait toute collaboration, même la plus minime. Il faut bien comprendre que cela se réalisa sans aucune tension, sans friction, simplement il disait "non merci" à tout ce qu’on lui présentait. Même à un statut officiel "d’objecteur de conscience", c’était la case attribuée aux personnes comme lui, et cela aussi fut refusé. Bien évidemment, ce comportement ne pouvait être toléré dans ce lieu de discipline et de soumission.

    On le mit donc en isolement, mais cela ne lui posa aucun problème. Le jeune homme était serein, tranquille, et les autres personnes ne montraient en fait que de la gêne ; mais pas une seule fois de la violence ou de l’énervement ne s’exprima. Cela durait depuis une semaine ou deux déjà, et pour la hiérarchie c’était intolérable.

    Alors ils firent venir cette personne dans le bureau du plus haut gradé de ce lieu militaire. Ils étaient tous là, avec aussi un simple soldat qui avait escorté le jeune homme jusqu’ici. Le haut gradé prit alors la parole et il expliqua le pourquoi de cette réunion ; c’était une démarche officielle prévue dans les cas de désobéissance caractérisée. Il nous dit, qu’il allait nous demander par trois fois de nous soumettre aux ordres, c’était la procédure, et les trois autres gradés subalternes servaient de témoins, afin de valider l’exactitude de ladite procédure. Nous l’écoutions sans dire un mot. Une fois sa présentation faite, il prononça, comme au théâtre, trois fois son injonction. Il est évident que nous ne répondîmes même pas, et seul le silence suivit ses demandes répétées. Il nous regarda, puis s’adressa aux trois autres individus, il dit : "messieurs, vous êtes témoins ? Nous sommes tous d’accord ?". Nous trouvions cette mise en scène un peu ridicule, mais toutes ces personnes semblaient y tenir énormément.



    Le chef s’adressa au jeune homme alors de manière moins officielle, et moins procédurale. Il lui indiqua que cette décision d’insoumission le suivrait toute sa vie, l'empêchant d’accéder à certaines fonctions, par exemple administratives. Il parla aussi du jeûne entamé, et indiqua qu’il pouvait y avoir des séquelles physiques importantes et invalidantes. Ce n’est pas qu’il était prévenant, ayant le souci de votre santé ; il cherchait juste à faire peur, ses réflexions étaient plutôt des sortes de menaces, des mises en garde concernant un sombre avenir. Le jeune homme prit alors la parole, et demanda au général d’armée s’il se rendait compte de ce qu’il disait, de la violence insensée de ses propos. La conclusion de cette expression fut : "monsieur, sincèrement, je préfère être à ma place plutôt qu’à la vôtre". Un silence gêné s’installa, on s’entendait presque respirer ; puis un geste fut fait vers le simple soldat pour qu’il nous fasse sortir et nous ramène en cellule.



    Toute la société se présente comme une succession d’institutions qui essaient d’asservir l’homme. Le but de ces mécanismes est de rendre l’homme conforme aux attentes de cette société ; il faut être soumis à la religion, à la morale sociale, à l’armée, au politique, soumis au schéma qui s’étend aussi dans le domaine privé. Ce très jeune homme était confronté, comme d’autres, à toutes ces pressions extérieures, religieuses, privées, administratives ou autres. Pour vivre en communauté, il est nécessaire d’avoir des règles et des lois ; sinon l’anarchie est là et chacun vit selon son plaisir et son désir. Par contre quand ces règles de vie commune s’étendent à notre manière de voir la vie, quand elles veulent nous contraindre à penser de telle ou telle façon, là le chaos est dans le monde. Il s’ensuit que chacun choisit un camp, chrétien, bouddhiste, français ou allemand ; chacun choisit sa case de conformité, et le désordre court, la fragmentation de la société se met en place.

    Les hommes se brutalisent, s’entretuent ; le frère contre le frère, le fils contre le père ; ne voyons-nous pas toute cette folie ? Il nous faut absolument et totalement être libres, cela ne veut pas dire "faire ce qui me plaît", car "ce qui me plaît" est le conditionnement que la société m’a inculqué, n’est-ce pas ? Etre libre, c’est être totalement seul, insoumis et responsable de l’état du monde. 

  

    Être insoumis, totalement insoumis, c’est être hors du monde des hommes. Celui qui demeure seul, entier, "est" imperturbable comme un roc ou une montagne. Alors véritablement, un autre mouvement naît dans l’esprit, un mouvement sans fin, insondable.

 

 

 

  Paul Pujol, " Senteur d'éternité ".

  Editions Relations et Connaissance de soi

  "De l'autorité et de l'insoumission", pages 153 à 156.

Paul Pujol - dans textes paul pujol