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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 14:28

 

 

 

 

Il existe une regard clair, une vision profonde

 

qui déconditionne l'esprit, et met fin à la souffrance.

           

 

    Depuis plus de trente ans nous étudions les mécanismes de l'esprit et de la pensée. Cette exploration pendant ces nombreuses années a créée une sensibilité qui existe et œuvre encore aujourd'hui.

   Ce site a pour vocation de partager avec vous cette émerveillement d'apprendre et de découvrir.

 

   Vous trouverez ici des informations sur nos activités (conférences, rencontres, séminaires ou autres...), sur la parution de livres, vous pouvez consulter des textes, voir des vidéos, écouter des audio et lire quelques articles de presse.

 

    Pour nous la connaissance de soi inclue également la connaissance du monde, aussi d'autres thèmes vous sont proposés. Vous trouverez des articles parlant de sciences et de cultures, d'étymologie, de J.Krishnamurti, des paroles amérindienne, des écrits premiers de religions, et quelques albums photos pour partager la beauté du monde.

 

      Nous vous souhaitons une agréable visite.

 

 

                                                                                     Paul Pujol

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Paul Pujol - dans Bienvenue
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 13:59

 

 

 

  Qu'est-ce que le temps psychologique?

 

   Quelle est la différence avec le temps extérieur?

 

   L’esprit crée une dimension imaginaire dans laquelle l’homme va réaliser des ambitions d’ordre mental, devenir PDG d’une entreprise et devenir alors un être important et heureux… Mais si l’objectif n’est pas atteint on reste triste et découragé, on se sent dévalorisé ; et si l’objectif est atteint, on se rend compte que l’on peut perdre ce bel emploi, l'entreprise peut faite faillite, alors la peur entre en œuvre dans le cœur de l'homme…

 

   La réussite est la compagne de l’échec, ils se tiennent par la main tous les deux, l’un ne va pas sans l’autre. Le temps psychologique est-il un facteur de souffrance, de peine?

 

   Assurément, alors la question qui vient est celle-ci : L’esprit peut-il être libre de cette dimension psychologique, peut-il être libre du temps intérieur?

 

   Qu’est-ce qu’un esprit libre du temps, n’est-ce pas un esprit qui a fini la peur? Alors cet esprit va au-delà de la pensée, au-delà de la mémoire, il découvre ce qu’est véritablement la méditation. Méditation qui n’est absolument pas un exercice ou une technique apprise (choses purement mécaniques), mais méditation qui est un mouvement intemporel qui n’a ni commencement, ni fin.

 

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Paul Pujol - dans Vidéos
12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 09:12

 

 

   Je voudrais vous recommander deux ouvrages et une revue concernant le Bouddhisme des origines, basés sur les textes les pus anciens et probablement assez proches du intentions du Bouddha lui-même.

    Avant toute chose, il est certain que le but premier n’était pas du tout de créer une religion, avec ses rites, sa hiérarchie, ses divinités et toutes les autres fadaises des religions organisées. Pas question non plus de sans remettre à un maître, «Soyez votre propre flambeau, votre propre refuge» (à ce sujet voir sur notre site le texte du"kamala sutra".)

 

    A l’origine, le Bouddha à enseigné « une voie », celle de la souffrance et de la fin de la souffrance. Celle-ci est due à l’ignorance et à l’avidité de l’esprit, c’est cette « soif » qui engendre des confections mentales. La souffrance vient du fait que l’homme confond ses confections mentales (idées, croyances, théories) avec le réel, avec le monde tel qu’il est.

  La fin de la souffrance est basée sur la compréhension et sur l’investigation personnelle, dans cette enquête l’esprit « voit » qu’il est créateur et acteur des confections mentales. Il perçoit aussi que la croyance en l’atman, dans le soi ou dans l’âme est aussi une production du mental. Rien n’est réel dans tout cela.

    Alors cette vison « est » la fin de la soif, de l’ignorance ; l’illumination est là, c’est la fin de la souffrance, de cela naît le « nirvana », le « non-né ».

   

 

 

    Donc voici tout d'abord deux livres sur le Bouddhisme des origines, un écrit par Walpola Rahula, et le second écrit par Alexandra David-Neel.

 

 

 

 

 

 

L’enseignement du Bouddha, d’après les textes les plus anciens.

 

   Voici donc le premier livre écrit par Walpola Rhula, moine bouddhiste de Ceylan. Celui-ci nous éclair sur la simplicité des premier temps du Bouddhisme et sur la personne du Bouddha, moine mendiant itinérant.

   On y découvre que l’homme seul peut se libérer, atteindre l’illumination. Il ne faut dépendre de personne, « on est son propre refuge, qui d’autre pourrait être le refuge ? »

   On voit aussi que le Bouddha disait qu’il n’y avait pas de doctrine ésotérique dans son enseignement, « qui rien n’était caché dans le poing de l’instructeur », donc rien en réserve pour certains adeptes.

   La méditation est définie comme une culture mentale, où on examine, on test et on entraine son esprit. Point de croyances dans ce Bouddhisme des premier temps, il fait tout examiner par sa propre vision, sa propre étude intérieure.

   Même à propos de son enseignement, le bouddha exhorter les disciples à le remettre en cause, à le questionner.

 

Présentation de l’éditeur.

 

  "Le révérend Rahula a reçu selon toutes les règles la formation traditionnelle d'un moine bouddhiste à Ceylan et revêtu d'éminentes fonctions dans un des principaux instituts conventuels (Pirivena) de cette île où la Bonne Loi fleurit depuis le temps d'Asoka et a conservé jusqu'à nos jours toute sa vitalité. [...] Le livre qu'il a bien voulu me demander de présenter au public occidental est un exposé, lumineux et accessible à tous, des principes fondamentaux de la doctrine bouddhique, tels qu'on les trouve dans les textes les plus anciens, ceux qu'on appelle en sanscrit "la Tradition" (Agama) et en pali "le Corpus canonique" (Nikdya), et auxquels le révérend Rahula, qui en possède une connaissance incomparable, se réfère constamment et à peu près exclusivement. " Paul Demiéville.

 

L’enseignement du Bouddha, d’après les textes les plus anciens.

Walpola RAHULA.

Editions du Seuil, collection Point Sagesse.

 

 

 

 

 

 

Le bouddhisme du Bouddha.

 

 Un autre livre sur la Bouddhisme premier, écrit par Alexandra David-Neel intitulé « Le bouddhisme du Bouddha », très belle étude riche et profonde sur l’origine de Bouddha et sur son message.

  Nous retrouvons des thèmes présentés dans le livre de Walpola, mais présentés ici par une occidentale férue de culture bouddhiste.

   Un complément d’approche qui apporte parfois un éclairage différent sur des thèmes identiques. Il est bon de n’avoir pas qu’un seul point de vue.

 

 

Présentation de l’éditeur.

 

   Né prince, fils d’un souverain de la puissante tribu des Sakya, au VIe siècle avant Jésus-Christ, il vécut dans le luxe et l’opulence avant de tout quitter pour partir sur les routes, seul, à la recherche de la sagesse. Il avait vingt-neuf ans, il s’appelait Siddharta Gautama, il allait devenir le Bouddha.

   Alexandra David-Néel a été l’une des premières Occidentales à pénétrer au Tibet et à comprendre la spiritualité orientale. Nul mieux qu’elle ne pouvait écrire cette présentation du « bouddhisme du Bouddha » en étant totalement fidèle au message et parfaitement accessible aux lecteurs occidentaux.

 

Le bouddhisme du Bouddha.

Alexandra DAVID-NEEL.

Editions du Rocher, collection Pocket.

 

 

 

 

 

Religions et Histoire, N° 8 : Le bouddhisme ancien.

 

Un autre document concernant les premiers temps du Bouddhisme, la Revue Religions et Histoire. Le numéro 8 de mai-juin 2006 avait été consacré au Bouddhisme ancien.

 Très beau travail avant tout basé sur des faits et des traces historiques, il ne s’agit pas ici de décrire la « foi » des religions, mais de voir le point de vue au travers de l’histoire.

 

 

Présentation de l’éditeur :

 

 

   À la fois philosophie et religion, le bouddhisme prend naissance vers le milieu du premier millénaire avant notre ère, au nord-est du sous-continent indien. Dans tout le pays, les débats philosophiques, les spéculations sur l'Absolu aussi bien que sur le sacrifice octroyé aux dieux sont anciens et vifs, en particulier dans les cours princières. C'est précisément chez un roitelet, dans le clan des Shâkya, à la frontière indo-népalaise, que naît Siddhârtha Gautama, qui allait devenir le Bouddha. Tôt, il s'est "éveillé" - tel est le sens de Buddha en sanskrit et dans les langues de l'Inde - aux vérités fondamentales de la condition humaine : c'est à son observation et sa réflexion personnelles qu'il doit de les avoir découvertes. Elles portent sur la douleur, l'origine de la douleur, la cessation de la douleur, le chemin qui mène à l'arrêt de la douleur.

   Il l'enseigne d'abord à une poignée d'anciens condisciples, réunis au Parc des Gazelles, près de Bénarès, impulsant ainsi la "Roue de la Loi". Son enseignement va bientôt conquérir l'Inde, puis l'Asie, pour susciter aujourd'hui un intérêt universel. C'est le début de cette aventure grandiose que le lecteur trouvera esquissé dans ces pages.

 

   Auteur : Caillat Colette - Balbir Nalini - Bautze-Picron Claudine - Gethin Rupert - von Hinüber Oskar - Masset Danièle - Osier Jean-Pierre - Pinault Georges-Jean - Skilling Peter

 

Magazine : Religions & Histoire n° 8 Page : 12-75 (mai-juin 2006).

 

 

 

 

  Suite à ces lectures vous découvrirez donc que le Bouddhisme à l’origine était évidemment très différent de ce qui existe aujourd’hui. Les changements sont inévitables, certes, mais certains sont plus ou mois heureux, et certaines évolutions laissent vraiment songeur. Toutes ces divinités, tous ces maîtres, on découvre par exemple, que l’on ne parlait pas de mantras en ces temps là. (L’introduction des mantras est due à une influence du Tantrisme Shivaïque d’Inde du nord). De nombreuses descriptions de méditations sont faites dans ce deux ouvrages, il n’est jamais question de maîtres, de divinités ou de croyances, ce sont en quelques sortent « des exercices laïque » d’observation de l’esprit.

    Comme nous l’avons vu dans notre présentation, il n’y a pas d’ésotérisme non plus, rien de cacher ou de secret. On ne parle pad des maîtres, de guides, car « il faut être son propre flambeau, sa propre lumière ». Autre information complémentaire, au tout début le Bouddhisme était aniconique, c’est à dire sans « icônes », sans images.

    Peut-on dire qu’il y avait un système figé, rigide, en parcourant les deux livres vous découvrirez qu’il y avait surtout une richesse d’arguments, une grande diversité, parfois même certaines contradictions ; mais surtout il y a débats, discussions, recherches, et pas acceptation ni soumission à une autorité.

 

    En est-il ainsi aujourd’hui ? Il me semble que l’on confond bien souvent respect et soumission, étude et embrigadement…

    Mais tout dépend non pas de la religion, mais des personnes, des individus. Au final ce n’est pas l’organisation, la religion établie qui compte, mais c’est l’être humain qui importe, sa propre recherche.

    C’est aussi la relation qu’il noue avec les autres, s’il est dans une démarche honnête, intègre, il aura des rapports sain avec les autres, non pas basé sur l’autorité, mais basé sur la recherche de ce qui est juste et vrai. Il faut voir les choses telles qu’elles sont, par soi-même, et ne pas accepter ce que les autres nous disent, fut-ce même le Bouddha.

    Si cela n’est pas une école de liberté et d’intelligence, cela n’a plus aucun sens, et cela ne sert qu’à conditionner et asservir les gens.

 

    Tel n’était certainement pas le message du Bouddha, « seul l’homme est capable de rompre la chaîne du temps et de la souffrance », et il doit le faire seul par sa propre intelligence, par sa propre vision, il doit explorer par lui-même. L’être humain peut sortir de son état conditionné, acquérir la liberté et découvrir la paix intérieure. Mais toujours il doit faire attention à la création de confections mentales (d’idées), il peut se croire être libre et éveillé et ne pas l’être du tout…

  L’observation de l’esprit pour déjouer les créations mentales reste la discipline de toute une vie.

 

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 09:34
 
 Voiçi deux nouveaux livres de J.Krishnamurti parues en octobre 2016, et en mai 2017.
 
   
   Publié en octobre 2016 aux Editions Shychronique :
  
   "Découvrir l'illimité."
 
 

   

    Présentation de l'éditeur:  

   

   Découvrir l´illimité propose une série de six entretiens, inédits en français, donnés par J. Krishnamurti en 1956.

   

    Ces entretiens sont basés, comme l´ensemble du travail du grand philosophe, sur le besoin d´un changement radical de perspective dans la compréhension de notre propre esprit. Ils s´ouvrent avec la question « Pouvons-nous, vous et moi découvrir quelque chose qui soit illimité ?»

   

    Avec le terme « illimité », Krishnamurti nous incite à explorer « ce qui est au-delà des croyances et des théories, au-delà des espérances sentimentales et des assertions  intellectuelles, simples projections de l´esprit », qui conditionnent nos existences. Au lieu d´être séduits par de telles illusions, ils nous convie avec ferveur à agir passionnément et à faire directement l´expérience de la vie.

   

    Les questions, les problématiques et les réponses abordées dans ces entretiens sont aussi pertinentes aujourd´hui qu´elles l´étaient il y a 60 ans.



Reliure : Broché
Pages : 120
Format : 20,5 x 14 cm
ISBN : 978-2-917738-30-6

Paru en octobre 2016

 

Voir le lien vers Synchroniques Editions.

 

 

 

   Voici un autre livre récemment publié, en mai 2017 aux Editions Les Presses du Châtelet:

 

 

  "La beauté de l'amour".

 

    Présentation de l'éditeur:

 

   Durant ces enseignements, donnés à Paris et à Saanen (Suisse) en 1967, Krishnamurti aborde la question de la communication. Il y a une façon d’écouter. De même qu’il y a une façon d’aimer.
 

    « Communiquer veut dire que non seulement les mots utilisés soient compris, mais aussi que l’orateur et l’auditeur soient capables de se rejoindre avec la même intensité, au même niveau et au même moment. Cela, c’est la communication, la communion. »


    Si l’auditeur pense à autre chose, s’il prépare la question à poser à son tour, s’il poursuit son propre entretien interne fait d’arrière-pensées, elles-mêmes fruit de son éducation, de ses conditionnements divers et variés, alors il y a peu de chances qu’une communication réelle puisse, selon Krishnamurti, s’établir.


    Dans cette insistance à réveiller chez son auditeur l’écoute véritable, entière, intense, tout l’enseignement de Krishnamurti n’est-il pas contenu en germe ? Et quand il privilégie la communion, n’est-ce pas déjà d’amour dont il parle ?

 

258 Pages
ISBN: 9782845927100
Paru en mai 2017
 
 
 
 
 
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Paul Pujol - dans Articles J.Krishnamurti
17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 10:02

 

 

Journée Connaissance de soi

 

à Trévoux.

 

 

Dimanche 14 mai 2017.

 

 

 

Un jour de dialogue et d'exploration de l'esprit, des mécanismes de la pensée et de la mémoire.

 

 

Thème de la journée :

 

 

Pourquoi l'homme vit-il dans la division?

 

 

Nous vivons dans la division sociale, religieuse, nationale,

ethnique. En adhérant à un groupe, si noble soit-il, nous nous séparons du reste de l’humanité et nous semons les germes de futurs conflits, nous engendrons les conditions des guerres à venir.

Pourquoi préférons-nous une partie de la vie, notre religion ou notre partie, et n’arrivons-nous pas à être en communion avec l’ensemble de tous ce qui vit, avec les forêts, les sources et les montagnes immobiles ? Pourquoi choisir le petit, et perdre alors l’immense ?

 

Basé sa vie sur un choix, une préférence, nous rend-t-il vraiment heureux ? Je suis Hindou ou je suis Bouddhiste, et ma religion est la plus grande… Nous acceptons la compétition dans nos vies, à tous les niveaux, même et surtout au niveau religieux.

Peut-on dire j’aime plus que vous ? C’est tellement stupide, mais les hommes le disent, les religieux évidemment, et à leur manière les hommes politiques aussi.

 

Pourquoi cette séparation entre les hommes, entre le père et le fils, entre les frères d’une même famille ?

La division, c’est la séparation, et de cela naît le sentiment de solitude. Voyez ce grand paradoxe, je choisis une communauté (pour ne plus me sentir faible et démuni, pour être protéger par le groupe), je découvre que ce groupe me procure une certaine sécurité, mais je vois qu’il y a des choses que je dois accepter, que je ne dois pas remettre en question, sous peine d’être exclu. Et donc cette sécurité est teinté de violence dissimulée, je me rends compte alors, que cette adhésion au groupe ne me donne pas la liberté, je suis en sécurité (temporaire), mais je ne suis pas libre… Et là au milieu même de ce groupe, de cette communauté, je suis seul !

 

Peut-on bannir de sa vie toute adhésion à un groupe, ne pas choisir une idéologie quelconque et accepter se battre pour elle ?

L’être humain peut-il vivre sans division aucune ?

 

 

Horaires :

10 h 00 à 10 h 45 : Causerie sur le thème de la journée.

10 h 45 à 12 h : Dialogue et exploration entre les participants.

12 h 00 : Pause déjeuner, repas pris dans un restaurant à

proximité (pour ceux qui le désirent).

14 h 30 : Reprise du dialogue.

16 h 30 : Clôture de la journée.

 

Participation sur inscription, car le nombre de

places est limité.

 

Participation :

Libre, selon les possibilités de chacun.

 

 

Lieu de la rencontre :

Chez M.Pujol Paul, 13 boulevard Poyat 01600 Trévoux

 

Animation et renseignements :

Tél : 0682330905 / pujolpaul@msn.com

 

 

Apprendre ensemble

 

Nous tenons à rappeler que l'étude des mécanismes de l'esprit, se fait sans aucune forme d'autorité. Le but de cette journée est de découvrir et d'explorerensemble, c'est à dire d'essayer de voir directement

comment fonctionne notre esprit.

Cela n'est possible que si nous ne nous référons pas à nos conclusions, opinions ou théories. Bref si nous venons avec nos idées pour parler de celles-ci, en réalité nous ne communiquons pas vraiment avec autrui. Nous discutons de notre point de vue concernant telle ou telle chose, alors que ce que nous proposons c'est de voir les choses directement, face à face.

Pouvons-nous percevoir les mécanismes de l'esprit et la vie

dans son ensemble, sans interférences de la pensée?

Est-ce possible? Est-ce une douce utopie?

Nous vous proposons de découvrir ce qu'est apprendre, non pas dans le sens d'accumuler un savoir, de devenir compétent, mais apprendre dans le sens de comprendre, de voir par soi-même, de découvrir ce qui était confus, flou, ou difficilement perceptible. Il existe une joie d'apprendre, et cela n'a rien à voir avec un effort intellectuel, c'est juste le bonheur de découvrir le monde et soi-même comme un même mouvement, immense et sans fin.

Cette vision directe, profonde, clarifie sans cesse l'esprit, il devient alors silencieux, calme, et il découvre une paix profonde et immense.

Sans cette paix, l'homme ne peut pas vivre heureux et

épanoui, libre de la peur et de la souffrance.

Dans nos échanges, il est important d'avoir une écoute et une réelle affection pour l'autre, sans cette affection toute communication véritable est vaine.

 

 

Paul Pujol

 

 

 

Relations et Connaissance de soi.

Paul Pujol, 13 boulevard Poyat, 01600 Trévoux

06 82 33 09 05 / Tel: 04 74 00 38 96 / pujolpaul@msn.com

http://www.paul-pujol.net/

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Paul Pujol - dans Activités 2017