7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 08:39

 

 Voici la présentation d'un film récent sur la vie et les idées de David Bohm.

 

 

   Infinite Potentiel

(film en Anglais, je ne sais pas si une version Française est prévue...).

 

   A propos du film, présentation du site (traduction Google et corrections personnelles). 

 

   En racontant l'histoire peu connue de David Bohm et en évoquant les domaines qu'il a explorés dans ses recherches, INFINITE POTENTIAL nous emmène dans un voyage fascinant et immersif dans le mystère de la Conscience –– à travers l'utilisation d'une musique envoûtante et de riches représentations visuelles.

 

   Le film comprend des entrevues avec des sommitées telles que le Dalaï-lama, l'artiste estimé Antony Gormley, le philosophe et physicien d'Oxford Sir Roger Penrose, et bien d'autres qui ont été influencés par l'œuvre révolutionnaire de Bohm.

   Ayant grandi dans une pauvre ville charbonnière de Pennsylvanie pendant la Grande Dépression, David Bohm possédait une intelligence rare et non conformiste qui déroutait ses parents et ses pairs. Après avoir obtenu une bourse pour aller à l'université, Bohm a attiré l'attention des plus grands esprits de la science, y compris Robert Oppenheimer, le père de la bombe atomique, qui est devenu son directeur de thèse mais se retournera éventuellement contre lui. Les explorations de Bohm l'ont amené à avoir l'intuition d'un ordre caché à la réalité - le Potentiel Quantique - qui sous-tend à la fois le monde microscopique des particules subatomiques et aussi le monde macro des étoiles et des galaxies.

   Bohm s'était tourné vers la pensée orientale et les traditions de sagesse de l'Inde pour parler de quelque chose qui sous-tend toute la création - un domaine que les mystiques connaissent depuis des millénaires et la science moderne ne fait que commencer à explorer.

   Les idées révolutionnaires de Bohm étaient bien en avance sur leur temps - une menace pour l'orthodoxie scientifique. Et c'est pourquoi il a été renvoyé.

 

   Aujourd'hui, l'University College London et l'Université de Toronto mènent des expériences pour prouver l'existence du potentiel quantique, qui pourrait révolutionner la pensée humaine, notre relation avec la planète –– et David Bohm pourrait bien devenir un nom familier.

 

   Ci-dessous, David Bohm en conversation avec le philosophe et écrivain indien Jiddu Krishnamurti, avec qui il a eu des échanges pendant vingt-cinq ans.

 

 

 

   Voir toutes les informations sur le lien suivant: Infinite Potentiel.

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Paul Pujol
6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 11:38

 

 

Du 11 au 14 novembre 2020

 

 

 

Séminaire d’étude de

 

l’enseignement de J. Krishnamurti.

 

 

A Trévoux (25 km de Lyon).

 

 

 

 

Un séminaire d’exploration, basé sur l’étude de DVD de J. Krishnamurti, suivi d’échanges pour approfondir son enseignement.       

 

Les thèmes généraux seront :

 

 

L’esprit libre de la peur

 

et de la souffrance.

 

 

Dans ce séminaire, il s’agit d’étudier en profondeur l’enseignement

de Jiddu Krishnamurti, de l’explorer et de le questionner.

Pendant cette rencontre, nous essayerons de mettre en œuvre une compréhension au-delà du mental, une vision subtile

et pénétrante de l’esprit.

 

Pourquoi étudier cet enseignement ?

 

Nous sommes tous confrontés à la souffrance dans nos vies, et pourtant personne ne désire vivre cela. Nous abordons évidemment la vie avec notre esprit et le mouvement de la pensée. Se pourrait-il qu’il existe des dysfonctionnements dans notre esprit qui favorisent la souffrance ? Krishnamurti nous parle de cela, de l’esprit et de son fonctionnement, de la création et de la fin de la souffrance. Son enseignement est un immense voyage au sein même de l’esprit, qui englobe et dépasse le mouvement de la pensée. Etudier cet enseignement, c’est aborder les confins de la pensée, et découvrir une manière totalement neuve de vivre.

 

Activités :

 

Comme support d’étude, nous regarderons une série de DVD de

causeries de Krishnamurti, réalisée à San Diégo en 1970.

Vous pouvez visualiser ces causeries sur ce lien :

https://www.youtube.com/results?search_query=krishnamurti+san+diego+1970

 

Nous aurons ensuite des dialogues entre nous, ces échanges ne sont pas des débats d’opinions, ou des séances de psychothérapie collectives.

Nous n’acceptons rien par avance et nous examinons ce que dit Krishnamurti, avec doute et hésitation. Ces dialogues sont des explorations des mécanismes de la conscience, ils doivent être menés sérieusement, avec une réelle affection entre les participants. Nous entreprenons un voyage de l’esprit et dans l’esprit, nous faisons cela en direct et surtout, nous « apprenons ensemble ».

 

Le lieu du séminaire.

 

37 route de Reyrieux 01600 Trévoux.

 

 

Notre salon pour les rencontres et dialogues.

 

 

Ci-dessous les bords de Saône pour les promenades...

 

 

 

 

Horaires de la rencontre :

 

 

Début du séminaire :

Mercredi 11 novembre 2020.

- 9 h 30 : Arrivée et accueil des participants.

 

Fin du séminaire :

 Samedi 14 novembre 2020

- 17 h 30 : Clôture du séminaire.

 

Programme type d’une journée (susceptible d’aménagements).

- 9 h 30 à 10 h 30: DVD Krishnamurti, suivi d'une courte pause (collations).

- 10 h 45 à 12 h : Dialogue exploratoire entre les participants.

- 12 h 30 : Déjeuner, deux options au choix : Soit pris dans un restaurant au centre du village, ou soit sorti du sac et consommé sur place ou dans un parc avoisinant.

- 14 h 30 à 17 h 30 : Reprise du dialogue et approfondissement.

- 17 h 30 : Thé, collations. Suivi d’une proposition d’une courte ballade en bord de Saône, visite du jardin…

  

   Une après-midi entière sera consacrée à une promenade dans la nature (jour selon la météo).

 

Organisation et animation :

 

  La rencontre est organisée par Paul Pujol, il en sera également l’animateur, mais il est évident que tous les participants sont en quelque sorte également coresponsables. Chacun apporte avec lui une ambiance, une couleur, et c’est la somme de ce que nous amenons qui crée la couleur de ce séminaire. Donc chaque personne est responsable de la qualité des échanges, et chacun participe à la création d’une atmosphère favorable à l‘écoute de soi et de l’autre.

 

  Paul Pujol explore et étudie les enseignements de Krishnamurti depuis quarante ans. Il anime des rencontres et séminaires autour de la connaissance de soi depuis 2005. Il est également l'auteur de deux livres.

 

 

Hébergements à proximité:

 

Voir les liens sur l'Office de tourisme de Trévoux.

Chambres d’hôtes :

http://ars-trevoux.com/fr/sejournez/chambres-dhotes

Gîtes et meublés :

http://ars-trevoux.com/fr/sejournez/gites-et-meubles

Hôtels :

http://ars-trevoux.com/fr/sejournez/hotels

 

 

Commodités :

 

Pour les promenades dans la campagne, pensez à amener

des chaussures adéquates.

Nous pouvons venir vous chercher à la gare de St Germain au Monts d’or, moyennant une participation au frais (aller / retour) de 10 €.

 

 

Tarifications et réservations :

 

Séminaire d’étude  de l’enseignement de

J. Krishnamurti

du 11 au 14 novembre 2020 : 180 € net.

 

Réservations :

Effective à réception d'arrhes de 80 €

 Voir le document PDF de réservation à remplir.

 

 

Inscriptions et renseignements :

 

Le nombre de places étant limité à 8 inscriptions, il est fortement

recommandé de s'inscrire au plus tôt.

La date butoir pour les inscriptions est fixée au 4 novembre 2020.

 

 

Pour tous renseignements sur l’organisation :

 

Paul Pujol

06 82 33 09 05 / pujolpaul@msn.com

37 route de Reyrieux 01600 Trévoux

Relations et Connaissance de soi : www.paul-pujol.net

SIRET : 38296700800063

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Paul Pujol - dans Activités 2020
8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 10:57

 

 

Trévoux le19 juillet 2010DSC01400  

 

 

    Tous le monde parle du silence, partout on vante cet état, c'est devenu un tel lieu commun, une telle platitude. Chacun dit connaître le silence, mais personne ne veut se taire, personne ne sait se taire ; qui donc a vu mourir le mouvement de ses pensées, réellement et très concrètement ? Celui qui connaît le silence n'en parle pas, ou très, très rarement.

    Qu'est-ce que le silence ? Quel est l'état de l'esprit qui découvre ce rivage ? Est-ce cet esprit qui a toujours était en mouvement, qui a toujours ruminé ses pensées ; cet esprit qui s'est bâti sur ces pensées, sur l'expérience, sur la mémoire ? Cette mémoire a construit le sentiment du "moi", au fil du temps, petit à petit, tout au long de la vie. Nous sommes cette mémoire, nous sommes le résultat du processus de la pensée, étant fabriqués par elle, nous en sommes les représentants.

 

    Pouvons-nous examiner ce qu'est au juste la mémoire ? Qu'est-ce que la mémoire ? C'est un mouvement basé sur des souvenirs, sur des enregistrements d'événements. Nous avons une action, un contact avec le monde, une expérience que nous enregistrons. Cette mémoire est stockée dans le cerveau, puis lors d'une nouvelle action, nous ressortons cette information pour agir. Il y a d'abord un contact avec le monde, puis il y a enregistrement, stockage, et ensuite il y a utilisation de la mémoire par le truchement de la pensée.

    La pensée se sert de la mémoire pour agir, ou plutôt la pensée est l'expression de la mémoire, des souvenirs. Le mouvement des pensées, c'est l'expression en apparence actualiser de la mémoire ; en apparence seulement, car la mémoire est un processus lié à lui-même. La dernière expression en fait est reliée à l'ensemble du processus, tout le mouvement se trouve inclus dans l'ultime pensée. C'est un mouvement d'accumulation, ou les bases servent toujours de support aux dernières strates, tous les éléments sont interdépendants et liés ensemble ; en fait c'est tout simplement un seul et même mouvement. Il se poursuit et se prolonge sans cesse, sans arrêt il rajoute des éléments, mais aussitôt il les teinte de son histoire, de ses tendances.

    

    Nous voyons que la mémoire est un processus, qui s'auto alimente constamment par l'expérience, mais aussi à un certain moment par le discours intérieur. Il peut y avoir des expériences extérieures, et des expériences intérieures, n'est-ce pas ? Donc nous avons vu que la pensée est basée sur la mémoire, et sur la recognition de cette mémoire. La pensée se meut toujours à l'intérieur d'un même espace, elle reste toujours dans le champ de l'expérience, du connu. Voyons bien que ce connu, c'est son histoire et sa vie ; par "sa vie" nous entendons le passé vécu, les souvenirs des nombreux hier. Les lointains jours heureux et les jours de tristesse, de peine, voilà ce qu'est le souvenir de nos vies.

    Qu'est-ce que cela veut dire ? Quel est le lien avec le silence, et avec la souffrance de la vie ici bas ? Excusez-moi pour cette interrogation qui vient maintenant ; quelque chose de nouveau, de totalement neuf peut-il être reconnu ? Un jour une chose totalement inédite, compétemment inconnue arrive, l'esprit peut-il non pas reconnaître cela, mais peut-il connaitre cette chose ? Peut-il l'appréhender, la comprendre même ?

    L'ensemble du cerveau est le résultat, le produit de la mémoire, la pensée œuvre en son sein, elle en est l'expression. Avons-nous vu que ce mouvement qui se rattache à lui-même crée une sorte de continuité ? Il y a une suite ininterrompue de commentaires, de constats, de jugements, et sur cette suite sans fin, se crée un fort sentiment de durée ; un sentiment de permanence prend place dans l'homme. Cela s'inscrit dans son cœur et dans son esprit, la croyance du "moi" a pris racine, vous pouvez aussi dire le "je", ou bien "l'âme", qu'importe le mot ; c'est cette croyance, cette certitude qui existe.

    Nous voyons également que cette notion de durée, de continuité, ce sentiment crée réellement le temps psychologique, temps qui se superpose et se mêle au temps biologique. C'est sur cette échelle du temps intérieur, que l'esprit vit et projette son avenir glorieux, car après le passé, l'esprit mise beaucoup sur l'avenir, sur le futur. Cela donne un espoir, car ce que je n'ai pas pu faire maintenant, je le réaliserais demain ou après-demain.

    L'homme vogue entre la nostalgie du passé, et l'espoir du futur. Et voyons que ce futur est basé lui aussi sur le passé, car quand on pense à l'avenir, on le fait toujours d'après ses expériences et ses conclusions, qui sont toutes issues essentiellement du passé. N'est-ce pas pour cette raison que l'homme ne change jamais ? Il modifie juste en surface sa vie, change de voiture ou de travail, déménage dans un autre pays. Mais l'esprit lui ne change pas ; rien de neuf ne vient fleurir le cœur de l'homme, et le monde continu tel qu'il est.

   

    Donc qu'est-ce que le silence, le véritable silence, pas le mot ou une vague description romantique, un sentiment évasif ? Réellement qu'est ce que le silence, qu'est-ce que cette immensité ? Procédons très simplement s'il vous plaît, le silence serait peut-être l'absence de bruit ? Pour l'esprit quel est ce bruit, ce vacarme ? Est-ce le mouvement des pensées, ce bavardage constant dans l'esprit ? Le silence serait au minimum la suspension de la pensée, au moins pour un court instant ; soyons humble s'il vous plaît.

    Pendant un instant bref, les pensées peuvent-elles être absentes ? Est-ce réel ou bien est-ce une illusion que se joue l'esprit à lui-même ? Le silence est donc l'absence de pensées, cela veut dire que l'esprit n'utilise pas sa mémoire, ses nombreuses connaissances. Donc si ce silence est réel, on ne compare pas "ce qui est" à ce "qui a été" ; on ne peut tout simplement pas le faire, car la mémoire reste silencieuse. Le silence c'est d'abord le silence de l'esprit lui-même, celui de la pensée et de la mémoire. C'est l'ensemble de l'esprit qui baigne dans ce silence.

    Quand l'esprit touche le silence, il découvre alors une chose totalement inédite, totalement neuve, comme le premier matin du monde. Une chose hors du temps, hors de portée de la mémoire. C'est comme découvrir une nouvelle terre, un nouveau monde. Et, voyez-vous, là dans cette découverte, l'esprit se déleste de l'attachement au temps ; le sortilège du temps n'est plus. Alors l'esprit est totalement transformé, totalement autre, ce n'est plus le même esprit. Celui-ci a gouté la source vive, toute sa soif est étanché à jamais, l'esprit devient alors profondément apaisé, tranquille. Celui qui a touché ce silence, a un esprit profondément en paix, et il ne cherche plus d'expériences, il ne cherche plus rien, car il a en lui une telle immensité, une telle énergie.

 

    Pour cet homme, chaque jour est un miracle et notre belle terre est un véritable Éden. Son esprit est très simple, bien au-delà des croyances humaines, des religions ou des cercles ésotériques, par delà toutes les idéologies humaines. 

    Au-delà du mouvement de la mémoire et du temps, siège un espace autre, qui ne peut être mesuré par l'homme ; dans cet espace existe quelque chose qui n'a jamais eu de commencement, qui a toujours était là, une chose hors du temps.

 

    Par-delà le silence, toucher cet espace "est" une réelle félicité.

 

 

  Paul Pujol, "Correspondances".

  Editions Relations et Connaissance de soi.

 "Toucher le silence", pages 102 à 106.  

 

 

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Paul Pujol - dans textes paul pujol
20 mai 2020 3 20 /05 /mai /2020 10:56

 

 

 

  Je voulais partager avec vous, cette réflexion sur l'événement de la crise sanitaire, et sur notre relation face à cet état de fait.

   Beaucoup de personnes ont eu une appréhension et une angoisse forte, en raison du virus lui-même bien évidemment, mais également en raison de l’avalanche d’informations et d’avis « d’experts » dûment mandatés par les différents médias.

 

   Nous avons découverts que d’éminents professeurs pouvaient avoir des avis différents sur la situation, avis pouvant parfois même être opposés. Devant tous ces renseignements nombreux et contradictoires, bon nombre de personnes se sont sentis sans doute « perdus », et ont eu une angoisse, non plus lié uniquement au virus, mais lié à l’incertitude du savoir de l’homme face à cette maladie.     

   Pourrait-on dire que tout cela nous a ramené à notre état d’ignorance ? Ou bien nous pouvons voir,  que la vie est en grande partie faite d’imprévus et d’inattendus. Mais cela n’est pas une nouveauté, nous le savons consciemment ou bien inconsciemment, nous le devinons et nous l’avons toujours su…

   Mais que révèle donc cette actualité, il y a le fait, la maladie qui court sur le monde ; et il y a les commentaires sur le fait, fort nombreux et contradictoires (parfois farfelus, parfois sérieux). Il y a la beauté de la terre, la belle lumière du printemps et de l’été à venir, et il y a aussi du danger, le prédateur qui rôde dans la savane ou le virus invisible que nous côtoyons.

 

   Nous savons tout cela, pour les choses agréables, pas de soucis, nous pouvons nous y perdre avec délectation, et la plupart en use avec excès jusqu’à l’enivrement des sens. Par contre pour ce qui est « désagréable », évidemment nous le fuyons, le refusons et désirons l’oublier. Mais désirer « oublier » quelque chose, en somme, c’est encore y penser, et donc ce désir d’oubli est absurde et totalement inefficace.

   Les choses dites « désagréables », en fait nous ne les oublions jamais, mais nous ne voulons pas en parler, nous ne voulons pas en discuter, ni disserter sur elles. Nous faisons semblent d’avoir oublié, on connaît l’existence de la mort, mais on feint de l’oublier, et cela nous fait croire alors qu’elle n’existe peut-être pas…

   L’oubli volontaire n’en est pas un, il parle de que l’on dit avoir oublié. C’est un silence qui n’en est pas un, il y a toujours un murmure en lui.

 

   Et donc voilà cette crise sanitaire qui arrive, l’oubli volontaire ne peut résister face à l’afflux d’informations alarmantes. La maladie, la mort et la crainte viennent nous rendre visite, notre quotidien est rempli de leurs sombres présences. Puis, les paroles des uns et des autres, sensés rassurer, expliquer et « rationaliser » la situation, toutes ces paroles, ces mots et ses phrases, tous ces bruits ne viennent que renforcer l’incertitude et le doute, voir crée même le désarroi.

 

   Avoir quelques informations semble normal et certainement justifié. Mais en avoir énormément, presque en permanence, semblent cependant fort néfastes.

   Nous ne pouvons plus faire semblant d’oublier, comme nous l’avons vu plus haut, mais l’opposé, c'est-à-dire y penser constamment est un autre écueil. L’actualisation permanente du danger par les mots, ne nous rends-t-il au final plus craintif, et par là plus vulnérable ? Cela cultive la peur dans l’esprit, nous pouvons être touché par ce virus cela est probable, mais pas certain. Ce virus fait partie de notre vie, mais il n’est pas notre vie, il n’est qu’une partie, une portion congrue d’une chose bien plus immense.

 

   Notre action, notre vie peuvent-être parasitée par une médiatisation et une préoccupation constante. Au-delà même de ce virus, nous pouvons être remplis d’angoisse, et celle-ci peut alors nous rendre vulnérable et nous affaiblir, et parfois cette angoisse, cette peur peut aussi nous rendre malades.

   Peut-on ne pas désirer oublier, ne pas nier « ce qui est », avoir quelques informations, puis rester tranquille et goûter au silence ? Pas un silence qui se fait parce que nous avons peur de quelque chose, mais ce silence qui vient quand la peur n’est pas là.

 

   « Oui c’est vrai, la maladie, la mort peut m’emporter aujourd’hui. Mais tôt ce matin, dans le jardin, il y avait plusieurs mésanges noirs qui volaient en tout sens. Des fleurs s’ouvraient pour recevoir la chaleur du jour, il y avait une belle lumière, la beauté de la terre était si intense. L’amour était là et il se répandait sur le monde entier, sans fin… »

 

 

   

 

   Paul Pujol.

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Paul Pujol - dans textes paul pujol
11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 11:43

 

   

 

    En ces temps de confinement imposé, j'ai pensé à mettre à votre disposition différentes textes de J. Krishnamurti, en format PDF.

 

    A l'origine, la plupart de ces textes étaient destinés à des rencontres d'études de l'enseignement. Pour cela une pagination aérée a été faite sur ces écrits (sous ma seule responsabilité).

    Vous pouvez ainsi découvrir cet enseignement, tout à fait hors norme et révolutionnaire. A lire aussi pour tous ceux qui connaissent déjà Krishnamurti, une redécouverte sous un nouveau jour et un nouveau regard...

 

    En vous souhaitant une bonne lecture à tous...

 

Texte tiré du livre "Le sens du bonheur".

Les deux textes sont tirés de l'opuscule "Un dialogue avec soi-même".

Ces trois textes sont tirés du livre "Le livre de la Méditation et de la Vie".

Texte tiré du livre "La flamme de l'attention".

Texte tiré du livre "Le sens du bonheur".

Texte tiré du livre "Réponses sur l'éducation".

Texte tiré du livre "La flamme de l'attention".

Ces deux textes sont tirés de l'opuscule "L'épanouissement intérieur".

Ces deux textes sont tirés du livre "Se libérer du connu".

Texte tiré du livre "De la connaissance de soi".

Saanen, dixième causerie publique, le 1er août 1965, oeuvres complètes, Vol XV, p. 245

Ces deux textes sont tirés du livre "La première et dernière liberté"

Ces deux textes sont tirés du livre " Le vol de l'aigle".

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Paul Pujol - dans Textes de K