13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 15:00

 

 

 

  Document rare, J. Krishnamurti le 1er janvier 1950 parle à la radio en Français.

 

   Le thème abordé parle de l'importance de  l'art, et la radio est probablement France Culture (bien cela ne soit pas préciser sur le site de l'INA).

 

 

 

Vous pouvez aussi consulter la liste ci-dessous:

  Liste des vidéos et audio de Krishnamurti présent sur ce site, voir en fin de page.

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Paul Pujol - dans Vidéos Krishnamurti
9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 21:49

 

 

  Compagnon:

   Latin populaire compagnio, onis " qui mange son pain avec ".

  

  Réf: Le Petit Robert de la langue Française, édition 2006.

  

  Voilà une définition claire, mais qui mérite un certain développement il me semble. Je suis certain d'ailleurs, que beaucoup d'entre-vous connaissent déjà cette origine étymologique.

  Donc " qui mange son pain avec ", le compagnon serait celui qui partage son pain et le mange avec d'autres personnes; quel rapport avec la connaissance de soi et l'étude des mécanismes de la pensée et de l'esprit? Tout d'abord naturellement il faut relever que la pain est un aliment, qui une fois mangé et assimilé, devient un constituant de notre corps, de notre chair. Ce n'est pas un concept intellectuelle, une idée ou une croyance, l'alimentation est une chose très concrète et qui nous est vitale.

  Sans aliment (et sans eau) pas de vie pour le corps, pas d'énergie et nous mourrons d'inanition très rapidement.

 

  Donc " la connaissance de soi " est-elle aussi vitale pour nous, que ce pain, qu'un aliment qui nous nourrit? Nos passions sont tellement superficielles, tellement passagères, nous cherchons tellement vite le plaisir et les solutions faciles et immédiates. Voyons-nous vraiment l'importance de se connaître soi-même, entièrement, totalement, et pas selon tel ou tel modèle?

  Avons-nous vraiment soif, avec une passion sans borne aucune?

 

  Si nous ressentons cette nécessité impérieuse, cette force qui nous dit " la souffrance est inacceptable "; je fais le sermon de mettre un terme définitif à cette chose, à cette douleur millénaire qui siège dans le coeur des hommes! Dés l'instant où nous goûtons autre chose que cette " Souffrance ", ne croyez-vous pas que vous voulez partager cela, que vous voulez le faire goûter aux autres. " Je vous en prie mes amis, sortez de cette endroit sombre et obscure; brisez cette souffrance, la liberté existe, venez boire à cette source de vie! "

  Si on découvre quelque chose d'extraordinaire, de totalement révolutionnaire dans l'esprit; on ne peut que le partager, que le vivre avec l'autre.

  Celui qui ne partage pas, n'a découvert aucun trésor intérieur; il s'occupe de lui-même et l'amour, la compassion lui sont inconnus.

 

  L'étude des mécanismes de la pensée, et la découverte d'un autre fonctionnement de l'esprit; la juste place de la pensée et l'émergence d'un silence immense, tout cela crée une telle révolution, un changement profond dans l'esprit. Alors vient à naître une totale mutation, et l'esprit est totalement différent......

  Chers amis pouvons-nous être des " compagnons d'étude ", et faire ce voyage sans fin ensemble, en le vivant et en le portant dans nos coeurs?

 

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Paul Pujol - dans Etymologie
3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 11:14

 

 

 

 

   Un petit rappel à propos de la réedition cette année, d'une biographie concernant Jiddu Krishnamurti :  

  - "Krishnamurti, une vie ", de Pupul Jayakar aux Presses de Châtelet.

    

    Ci-dessous en italique la présentation du livre par l'éditeur.

  

Krishnamurti--une-vie-copie-1.jpgPrésentation de l'éditeur
    Pupul Jayakar retrace le destin exceptionnel de Jiddu Krishnamurti, de ses années de jeunesse jusqu'à la reconnaissance internationale dans les années 1970. Penseur intransigeant et inclassable, il s'éloigna de tout ordre religieux et prôna toute sa vie la recherche de la liberté inconditionnelle. Les mutations de la société ne pouvaient aboutir, selon lui, qu'au prix d'une transformation profonde de la conscience individuelle. L'indépendance que Pupul Jayakar, amie de longue date de Krishnamurti, garde à l'égard de l'homme et de son enseignement lui permet d'offrir l'ouvrage le plus complet, dense et objectif jamais écrits sur ce penseur atypique. Elle y dévoile des aspects de sa personnalité qui apparaissent peu dans ses célèbres enseignements. Derrière le sage dur et exigeant apparaît un homme avec ses joies mais aussi ses souffrances intimes. Ce portrait "humanisé" du sage hindou permet au lecteur de découvrir sous un autre jour les préceptes de ce penseur majeur du XXe siècle.
Biographie de l'auteur
    Pupul Jayakar (1916-1997) est l'une des grandes figures intellectuelles de l'inde du XXe siècle. Après avoir étudié le journalisme en Angleterre, elle retourne en Inde où elle rencontre Krishnamurti. Elle décide de suivre son enseignement, et mène de front combat politique et réflexion sur la société indienne.
 
 
    Voilà chers amis, en vous souhaitant bonne lecture à tous.
 
 
 
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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 08:38

 

  Enseignement:

 Fin XIème s.,Alexis, du latin pop. insignare, renforcement du latin signare, indiquer, de signum, signe, d'où par extension en français "instruire".

 

Réf: Larousse, nouveau dictionnaire étymologique et historique.

 

  L'enseignement ne serait donc qu'un signe, un geste pour indiquer quelque chose. Ce qui importe alors, est-ce de regarder le signe ou celui qui fait ce signe?

  De commenter, " quel beau message, quelle personne noble et tellement gracieuse"; mais qui donc regarde dans la direction du signal, qui cherche à percevoir ce qui est indiqué?

 

  Si on voit cette lumière, si cette clarté innonde l'esprit, alors ce qu'il y avait avant la perception n'a plus de saveur. Si on voit la lune, on ne regarde plus le doigt qui indique la lune.

  

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Paul Pujol - dans Etymologie
6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 17:48

 

  Nous avons vu dans un article précédent(  Les arbres communiquent entre eux. ), que des végétaux pouvaient changer la composition de leur sève, afin de lutter contre des prédateurs qui mangeaient leurs feuillages.

  Il a aussi  été démontré que les plantes pouvaient émettre des gaz volatiles pour communiquer entre elles, afin de communiquer des informations sur des dangers potentiels. Dans notre article sur les acacias et les antilopes Koudous (voir plus haut), les acacias communiquaient entre eux.

 

  Mais il vient d'être démontré que des plantes d'espèces différentes communiquent aussi entres elles, la communication étant ici l'échange d'informations très simples naturellement.

  Des chercheurs finlandais ont montrés qu'un bouleau se protégeait de ses différents prédateurs, grâce à son voisin rhododendron. Ce dernier a un système de défense qui  synthétise des composés répulsifs, éloignant ainsi des larves de papillons de nuit.

  Le bouleau absorbe par son feuillage une partie des substances volatiles émises par le rhododendron, et se protège à son tour des larves de papillons. 

 

  On considère bien souvent des éléments de manière séparés, alors que tout est relié et en relation; la réalité est bien plus riche et vaste quand on examine, non pas les éléments isolés, mais leurs relations qui les engendrent et qui les modifient dans le temps.

 

 

Réf: Science et vie N° 1112, page 17. Mai 2010.  

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Paul Pujol - dans Sciences et Cultures