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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 08:05


  Curieux:
 
Du latin curiosus " qui à soin de ". Soin, souci de quelque chose, origine liée au mot cure, et donc aux soins médicaux.

  Références:  Le Petit Robert de la langue française 2006, dictionnaire étymologique Larousse.
 


  Quelle belle définition du mot curieux, prendre soin de, ou avoir le soucis de....
Je voulais vous faire partager cette découverte.
   Il est intéressant de rappeler que Krishnamurti disait que dans un vrai dialogue, les participants devaient avoir le soucis de l'autre.

  Je trouve ce rapprochement très beau, il faut être curieux de l'autre; autrement dit prendre soin et avoir le soucis d'autrui. 
 
  N'est-ce pas cela la vrai relation?

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Paul Pujol - dans Ethymologie
25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 08:48

 


   Je tenais à partager avec vous cette découverte récente, au niveau de l'origine étymologique de certains mots.
  Récemment je me suis demandé s'il y avait un lien entre "  l'offense ", " être offensé " et le mot " offensif ". Et de manière inattendue pour le lecteur que je suis, le dictionnaire m'a amené au mot " défendre ".
  Quel lien subtil et très intéressant...


 
OFFENSE:
  - vers 1225; 
estre en offence de " être coupable de ",fin XIIème; latin offensa de " défendre ".
   
Parole ou action qui offense, qui blesse quelqu'un dans son honneur, dans sa dignité.

 
OFFENSER:
 
- Vers 1450 de offense; à remplacer l'ancien français offrendreXIIème; latin offendere " défendre".
    Blesser quelqu'un dans sa dignité ou dans son honneur, par la parole ou par l'action.

 

  OFFENSIF(IVE):
   
- 1538; " Offensant " 1417; de l'ancien Français offendre; latin offendere: d'après défensif " défendre ".
  Qui attaque, sert à attaquer.

 
  DEFENDRE:
 
Ce verbe  issu du latin defendere " écarter, repousser ( l'ennemi ) ", d'où " protéger ", d'un ofendere " frapper, heurter ".
Offense reprend l'idée de choc, de blessure et a servi à former offenser, en remplacement de l'ancien Français offendre " attaquer ".


   Les lettres en italiques sont, soient du latin, soient de l'ancien Français.
  Référence: Le Petit Robert de la langue française, édition 2006.
 

 
Cela est assez clair, n'est-ce pas?

  Celui qui est blessé a reçu un choc, une attaque contre son amour propre. Cela découle directement de notre volonté de nous protéger du monde, de l'écarter et de le repousser.
  Dés que l'on se retranche en soi-même, que l'on pense être à l'abri du monde, celui-ci frappe à notre porte, c'est inévitable.
  On ne peut se retirer du monde, c'est une illusion. Alors le monde frappe à notre porte close, il se rappel à nous. Comme nous ne voulons pas être dérangé, cela nous gêne et au final nous prenons cela comme une agression, comme une attaque de l'extérieur. On peut résister quelque temps, mais immanquablement, viendra le moment de la riposte, de ma réaction et alors " le moi " passe à l'offensive, il attaque à son tour.

  Voyez-vous chers amis, ce qui est décrit là, c'est la peur du monde, la violence de l'homme envers l'homme, la barbarie...

  Celui qui se sent blessé, en fait résiste au monde tel qu'il est; il préfère son monde, sa définition. Mais tout son monde intérieur isole l'homme, le coupe des autres, il n'est plus avec un avec la vie. Et comme c'est un sortilège puissant, l'être humain malheureux pense qu'il doit trouver le bonheur en lui-même, que ce monde est trop cruel et insignifiant; alors il s'isole encore plus et la névrose remplie sa vie.
  Peut-on être sans protection? La protection est le résultat de la peur, n'est-ce pas ? La vie nous parait menaçante, terrible, sans aucun sens profond, le monde est tellement violent. Devant la cruauté de la société, l'homme a un mouvement de recul et d'effroi; il lui faut trouver un refuge, un lieu non souillé par tout cela.
  On peut naturellement se retirer du monde, mais cela change-t-il le monde? Il faut voir aussi que nous sommes le produit du monde, nous sommes totalement formé par celui-ci, donc quand je me retire, j'emmène le monde avec moi. Dans ma retraite, j'emporte toute la laideur et la violence de la société, cette action de se retirer fait partie intégrante de cette même société.
  L'homme peut partir à l'autre bout de la planète, dans le désert ou l'Himalaya, le monde des croyances le suit d'aussi près que son ombre, toutes les valeurs du monde voyage avec lui; ce qui fait que le monde ne peut se transformer, il ne peut y avoir aucun changement profond.

  A-t-on peur de ce que l'on aime?

  Il me semble que l'homme n'aime pas la vie, ni les cieux, ni la terre; la nature et ses animaux lui sont totalement indifférents. Il faut avoir des mots pour s'inquiéter de tout cela, écologie, développement durable, pénurie. Si on regarde bien ces paroles, on voit qu'elles sont l'expression de la peur, de l'angoisse, et non de l'amour de la terre. L'homme n'aime pas la terre, il n'aime pas la vie ,ni son prochain. Comment se fait-il que l'homme soit devenu si insensible?
  Est-ce parce que l'homme s'est tourné vers lui-même? Vers ses propres préoccupations, sa famille, son pays, sa religion, ses plaisirs particuliers? L'homme s'est tourné vers lui-même et il a rejeté le monde. C'est comme perdre l'Eden, messieurs et dames. Être sans protection, c'est ne pas avoir peur, ne pas être dans la crainte, car on sait que cette vie est de toute beauté. Ce monde est tellement immense, avec se forêts insondables, ses monts silencieux, toute cette nature si généreuse et mystérieuse.
  Nous faisons partie de cela, excusez-moi pour ce qui va être dit, mais ce monde est sacré...

  Ne vivons pas comme des êtres destructeurs, froids et insensibles; Nous vivons sur le plus beau des mondes, fragile et impénétrable dans son essence.
  Soyons un avec cette immensité, alors le peur sera hors de notre coeur, innocent et fragile nous vivrons libre et l'esprit du monde sera nôtre.


  Paul Pujol, le 13 septembre 2009. 

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Paul Pujol - dans Ethymologie
27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 14:50


  APPRENDRE
 v.tr., du latin populaire apprendere apprendere, classique apprehendere " Saisir, comprendre"; lié à prendre, verbe issu du latin prendere " Saisir".

 

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Paul Pujol - dans Ethymologie
5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 10:57

 

Printemps

 

 

Le printemps :

Nom masculin, prinstas du XIIème siècle ; latin primus tempus "Premier temps".

 

Réf : Le petit Robert de la langue Française, édition 2006.

 

  Donc le printemps est bien le  premier temps après l'hiver, après le froid. C'est le temps du renouveau de la nature, de la naissance des bourgeons, bientôt suivis des fragiles feuilles tendres et frêles.                                                                          

  Mais c'est bien le premier, le commencement de quelque chose, de la vie qui revient, neuve et riche de promesses. Ce n'est pas une répétition mécanique du printemps dernier, mais c'est l'explosion de la vie, la vitalité de l'univers qui s'exprime.

  Cela, comme au premier jour du monde, au premier matin du monde. Chaque printemps est neuf, différent et libre d'enfanter la vie sur la terre. Pouvons-nous voir tout ceci ? Car percevoir cette nouveauté, cette beauté inouïe, c'est être remplis sans aucun doute, d'émerveillement et d'une joie sans pareil.

 

  Peut-on faire de chaque jour, notre premier jour ?  

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Paul Pujol - dans Ethymologie
3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 22:47


  PENSER: v. du bas latin pensare, classique pendere " peser",
                     au figuré "  apprécier, évaluer".


 

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Paul Pujol - dans Ethymologie