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    <title><![CDATA[Relations et Connaissance de soi par Paul Pujol (Textes de Paul Pujol)]]></title>
    <link>http://www.paul-pujol.net/categorie-10808857.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Textes de Paul Pujol&quot; du blog &quot;Relations et Connaissance de soi par Paul Pujol&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Relations et Connaissance de soi par Paul Pujol (Textes de Paul Pujol)]]></title>
        <link>http://www.paul-pujol.net/categorie-10808857.html</link>
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    <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 18:50:10 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 18:50:10 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.paul-pujol.net</copyright>            <category>Textes de Paul Pujol</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[L'Histoire, les civilisations, et une nouvelle culture.]]></title>
        <link>http://www.paul-pujol.net/article-l-histoire-les-civilisations-et-une-nouvelle-culture-98816866.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: 18pt;"><span style="font-family: Verdana;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> <span style=
    "color: #0000ff;"><em>L</em></span></span>es politiciens et les religions ont toujours</span> réécrit l'histoire, ramenant la lecture du passé dans le cadre de leurs propres théories. Ils ne
    cherchent qu'à confirmer leurs points de vus, afin d'asseoir toujours plus leur pouvoir et leur autorité.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quand ils parlent d'histoire, ils notent les différences de cultures, ils regardent les autres civilisations,&nbsp;puis ils les évaluent et les
    jugent d'après leurs propres critères. Mais dans ce cas là, ils n'essayent même pas de comprendre, de saisir le point de vue de "l'autre"; ils comparent juste&nbsp;"l'étranger" par rapport à leur
    morale et leur religion.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il n'y a aucune sympathie, aucun "amour" dans ce regard, c'est le dit&nbsp;"civilisé" qui regarde le soi-disant&nbsp;"sauvage". Il y a une telle
    arrogance, un tel mépris dans ce regard prétentieux et présomptueux.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il est indispensable de comprendre et de voir les autres cultures, les autres civilisations, comme autant d'univers mentaux complexes, d'une
    grande richesse et d'une profondeur tout autant respectable que la "civilisation judéo-chrétienne". Si nous pensons avoir dans notre culture des belles et nobles choses, pourquoi n'en serrait-il
    pas ainsi ailleurs, sous d'autres cieux et sur d'autres continents? Les&nbsp;civilisations Chinoise, Indienne, Égyptienne, les Indiens d'Amériques, les cultures Islamiques, Ottomanes. Toutes
    n'ont-t-elles pas données au monde des trésors de finesse dans l'art, la science, la poésie?</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il y a aussi la guerre, naturellement, et&nbsp;souvent au nom de Dieu,&nbsp;mais l'occident n'a rien à envier sur ce plan là. N'est-ce pas? Les
    guerres de colonisation d'Amériques du nord, d'Afrique,&nbsp;&nbsp;et sur le continent&nbsp;Européen, il y eu&nbsp;l'inquisition de l'église, avec ces bûchers, ces tueries. Puis l'Europe c'est
    déchirée elle-même, entraînant le monde dans l'abîme et l'effroi; deux guerres mondiales, des millions de morts...</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Alors respectons les autres cultures, dans le sens, qu'elles sont aussi profonde que la nôtre. Il y a tant de richesses, de créations et de
    beauté&nbsp;dans le monde des hommes, et il y a aussi la laideur et la violence, la barbarie.&nbsp;Mais le barbare, c'est d'abord celui qui pense être le centre du monde, celui qui pense que son
    "petit monde" représente la totalité, l'immensité&nbsp;du monde. Cela ne veut pas dire que nous allons revenir au mythe de bon sauvage,&nbsp;qui est resté pur en vivant dans la nature, cela
    serait trop ridicule et réducteur. D'ailleurs c'est un point de vue purement colonialiste, teinté de paternalisme protecteur; on ne considère pas ces gens comme des hommes, mais comme des enfants
    faibles dont il faut s'occuper. On va&nbsp;les prendre en charge, et en fait on va penser pour&nbsp;eux; ils sont ignorants et nous, nous savons ce qui est bon pour eux.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Donc voyons celui qui est différent, "l'autre", "l'étranger", comme&nbsp;le miroir de&nbsp;notre humanité. Ces croyances ne sont pas plus sottes
    que les miennes, ses chants sont aussi beaux, et si je sais écouter son histoire recèle une grande beauté.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Voilà, donc je respecte les différences, mais&nbsp;sans les idéaliser. Il peut y avoir un sentiment de vérité dans les autres cultures, comme
    dans la mienne. Et si je suis&nbsp;un homme de bonne volonté, si je vois toute cette humanité avec ce regard bienveillant, je me rends compte que ma culture, ma morale et ma religion ne détienne
    pas la vérité&nbsp;absolue. Mon arrogance en prend un sérieux coup, et je me rends compte de la bêtise des intégristes, je vois que j'ai eu jusqu'à présent un certain intégrisme dans ma vision du
    monde et des hommes. Cette perception me rend immédiatement humble, car je me rends compte que ce que je sais, ce que je connais est très relatif, très, très partiel.</span> <span style=
    "font-size: 10pt;">Les autres ont aussi une parcelle de cette vérité,&nbsp;et je me rends compte que toute ces parcelles peuvent&nbsp;se parler entre elles, elles s'interpellent mutuellement.
    Seuls les intégristes s'en offusquent et sont gênés&nbsp;par ce dialogue.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Là nous voyons que les cultures sont le résultat de l'Histoire, elles racontent toute la même Histoire, mais avec des géographies
    différentes, dans des climats différents,&nbsp;avec des habitudes et des coutumes qui se sont affirmées avec le temps. Ces différences sont devenues les ferments des différentes cultures, ils ont
    créés des religions, des civilisations, des courants de pensées. Tous ces mouvements de civilisations n'ont jamais été séparés les uns des autres, ils se sont toujours nourris mutuellement,
    parfois avec harmonie, parfois avec les fracas de la guerre et de la désolation.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il convient vraiment de voir tout cela, nous sommes le produit de ce brassage permanent. Il y a aussi presque toujours eu une compétition, une
    concurrence pour la domination d'un territoire ou d'un continent, les religions se sont toujours alliées au politique, perdant ainsi tout "sacré" dans leur action. Le seul but étant la recherche
    du pouvoir, et sa pérennité dans le temps.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cela c'est notre "Histoire", faite de beaucoup de larmes et de sang...Alors que faisons-nous aujourd'hui? Allons-nous continuer cette histoire,
    quelle est notre responsabilité face à ce monde qui est le nôtre? Il y a les nationalités, les différents religions, les partis politiques, tous ces groupes avec leur chef, leur leader, leur
    pape. Voyons-nous que tout cela détruit le monde, cela fractionne l'humanité? Comprenons-nous que toutes ces actions divisent les hommes, cela crée des camps, des factions rivales, les
    responsables préparent la guerre, n'est-ce pas? La violence serra le fruit de la séparation, la brutalité serra l'amer résultat de toute cette division.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Alors que faire? Comment agir, sans créer plus de confusion et de violence? Excusez-moi, mais mes amis, en fait cette Histoire doit
    "finir". C'est à dire qu'il nous faut créer quelque chose de totalement neuf, une nouvelle culture, une nouvelle civilisation. Non pas basé&nbsp;sur la séparation, sur la division, mais sur la
    vision et la compréhension profonde de notre humanité commune. Peut-on sentir, se rendre compte au plus profond de soi-même, que nous sommes tous unis, par delà les nationalités et les religions.
    Nous ne&nbsp;sommes pas des Américains, des Indiens ou des Bouddhistes, des Chrétiens, des musulmans, mais nous sommes des êtres humains. Il faut&nbsp;nous libérer des limites instaurées par la
    société, et découvrir une autre façon d'aborder la vie, une autre manière d'être en relation avec l'autre et avec le monde de la nature tout entier.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette nouvelle culture ne peut-être crée&nbsp;que dans la Liberté intérieure,</span> <span style="font-size: 10pt;">car véritablement c'est dans
    la liberté qu'existe la création, alors le neuf entre en existence et, vraiment,&nbsp;un nouveau monde voit le jour.&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 22:19:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b0d3f3bcd3b0bd2bdab329f8738ad75f</guid>
                <category>Textes de Paul Pujol</category>        <comments>http://www.paul-pujol.net/article-l-histoire-les-civilisations-et-une-nouvelle-culture-98816866-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le A et le B.]]></title>
        <link>http://www.paul-pujol.net/article-30598224.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <br>
    <br>
    <img height="322" width="421" src="http://idata.over-blog.com/0/31/06/38/00415.jpg" class="CtreTexte">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<em><span style="font-family: andale mono,times;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    <span style="color: #666699;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp; <strong>Lorsque le A est dit, le singe dit A.</strong></span></span></span></span></em>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><em><span style="font-family: andale mono,times;"><span style=
    "color: #666699;"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></span></span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><em><span style="font-family: andale mono,times;"><span style="color: #666699;"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Lorsque le B est dit,
    le singe dit B.</strong></span></span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><em><span style="font-family: andale mono,times;"><span style=
    "color: #666699;"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></span></span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><em><span style="font-family: andale mono,times;"><span style="color: #666699;"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Lorsque le
    silence arrive, le singe pousse des cris.</strong></span></span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: andale mono,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "color: #666699;"><strong><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    <br></em></strong> <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><strong><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    <br></em></strong> &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Paul Pujol, Senteur d'Eternité.</span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: andale mono,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #666699;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "color: #000000;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<em>Editions Relations et Connaissance de soi.</em></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <em><span style="font-family: andale mono,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #666699;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "color: #000000;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le A et le B, page 37</span></span></span></span></span></em>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-family: andale mono,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #666699;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "color: #000000;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="http://www.paul-pujol.net/pages/Livre_Senteur_deternite-4794298.html">Livre: Senteur
    d'éternité.</a><br></span></span></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Jan 2012 09:45:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">974edc325b008bff4e4b8cfc7dde8cb8</guid>
                <category>Textes de Paul Pujol</category>        <comments>http://www.paul-pujol.net/article-30598224-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La communauté religieuse]]></title>
        <link>http://www.paul-pujol.net/article-31822291.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;<img height="270" width="440" src="http://idata.over-blog.com/0/31/06/38/00504.jpg" class="GcheTexte"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;<br>
    <br>
    &nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 14pt;"><br>
    &nbsp;&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 14pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><em>Tous ces systèmes ne cherchent aucunement la Vérité;
    et par cela même, toutes ces religions, ces gurus, ces sectes, toutes ces organisations ne peuvent et " réellement "&nbsp;ne désirent pas vous faire découvrir la
    Liberté.<br></em><br></strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #888888;">&nbsp; <span style="text-decoration: underline;">Extrait du texte
    ci-dessous.</span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span>&nbsp;<span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><br>
    &nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style=
    "font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: AR-SA; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    <br style="mso-special-character: line-break;"></span>
  </p>
  <p style="text-align: right; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <em><span style="font-style: normal; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt; mso-bidi-font-style: italic;">3 décembre 2004</span></em>
  </p>
  <p style="text-justify: distribute-all-lines; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <em><span style="font-style: normal; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt; mso-bidi-font-style: italic;">&nbsp;</span></em>
  </p>
  <p style="text-justify: distribute-all-lines; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <em><span style="font-style: normal; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt; mso-bidi-font-style: italic;">&nbsp;</span></em><em><span style=
    "font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: #3366ff; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <em><span style="font-style: normal; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt; mso-bidi-font-style: italic;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;<span style="color: #0000ff;">&nbsp;</span></span><span style="color: #0000ff;"><em><span style=
    "font-size: 24pt;">C</span></em></span></span></em><span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;">'était il y a quelques années, nous étions
    en séjour dans une communauté où les traditions bouddhistes étaient en vigueur. Ce groupe avait tout un système religieux vieux de quelques siècles, et son origine en Orient himalayen lui donnait
    un caractère d'authenticité qui ne pouvait être discuté. Il n'y avait pas dans cet endroit de pression psychologique violente&nbsp;; sûrs de leurs atouts, les adeptes laissaient le temps aux
    incrédules, certains que les conversions se feraient naturellement.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Nous étions un peu à part, car nous ne participions jamais activement à leurs
    rites et aucune "conversion" ne semblait poindre à l'horizon. Bien souvent le silence était notre compagnon, et la nature une complice véritable lors de nombreuses marches.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Il est évident que la plupart des personnes présentes étaient certaines que le jeune homme allait basculer à un moment ou à un autre. Il était toléré avec
    bienveillance par tous&nbsp;; les religieux dont il ne parlait pas la langue le savaient présent, et ils le laissaient tranquille. La communication était pratiquement impossible, car il fallait
    se prosterner en reconnaissant une autorité&nbsp;; mais en religion, il n'y a pas d'autre "autorité" que sa propre compréhension. Tout à fait logiquement, aucun gourou ne pense pouvoir apprendre
    quoi que ce soit avec un jeune homme, qui plus est s'il est occidental. Donc, celui-ci ne pouvait communiquer avec les religieux, principalement parce qu'il n'y avait plus aucune croyance en lui,
    plus aucun dogme, aucun rite et aucune technique sacrée.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto; tab-stops: 63.8pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Les conditionnements avaient volé
    en éclats, quelque chose de neuf était apparu&nbsp;; le déplacement en cet endroit avait pour but de communiquer cette découverte, de partager cette vision vivifiante. Très rapidement,
    l'impossibilité de partager "&nbsp;l'inédit&nbsp;" se fit jour, une tradition ne peut s'ouvrir à quelque chose de totalement neuf. Véritablement, l'inconnaissance ne peut avoir aucun contact avec
    la connaissance. La liberté ne peut dialoguer avec la prison, car pour la prison la liberté n'existe pas. Le mouvement d'une tradition est le fait de vouloir se prolonger dans le temps, se
    perpétuer et avoir le plus d'adeptes possible. Aucune tradition ne cherche à s'ouvrir vers la découverte, aucun tracé mis en place par ceux qui savent, ne cherche la&nbsp;vérité.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto; tab-stops: 63.8pt;">
    <span style=
    "font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: AR-SA; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;">﻿</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Les religions, anciennes ou neuves, ne désirent que prospérer, grandir, avoir du pouvoir et de la puissance. Tous ces systèmes ne cherchent
    aucunement la vérité&nbsp;; et pour cela même, toutes ces religions, ces gourous, ces sectes, toutes ces organisations ne peuvent, et "réellement" ne désirent pas, vous faire découvrir la
    liberté.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Devant ce constat de
    non-communication, le jeune homme ne fut ni triste, ni gai, en fait pour lui cela n'avait pas grande importance. Il ne voulait convaincre, ni imposer aucune chose à personne, simplement il vivait
    profondément cet état de grâce et il se trouvait là, c'est tout. Dans cette communauté il y avait également des animaux de compagnie, quelques chiens, et un chat. Celui-ci était un mâle, il
    revenait souvent blessé après avoir disparu quelques temps, sans doute s'était-il confronté à d'autres chats rivaux dans la campagne alentour. Nous nous rappelions qu'un jour, il était revenu
    très abîmé, la tête enflée pleine d'entailles et de vilaines plaies. Nous avions craint pour sa vie, mais les chats sont résistants, et il s'était remis doucement sur pied. Une relation
    affectueuse, mais non insistante, s'était établie avec ces animaux. <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Nous dormions à cette époque dans les combles d'une grande bâtisse, qui étaient
    aménagés de manière rustique en dortoir. On y accédait par un escalier en bois extérieur, des matelas étaient installés de part et d'autre de la longue pièce. Au bout, il y avait une séparation
    simple faite de tissus, et là deux autres matelas étaient disposés, séparés également entre eux par une cloison fine. Dans cette intimité toute relative, nous dormions sur la couche de gauche,
    cet endroit était sans fenêtre et sans chauffage, mais il était accueillant dans son austérité.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Le jeune homme écrivait souvent le soir à la lueur de bougies. Une nuit alors que tout était silencieux, aucun bavardage inutile, aucun bruit ne venant
    troubler le silence nocturne, nous sentîmes un mouvement furtif tout près de nous. Nous ne bougeâmes aucunement, ni ne fûmes effrayés, ce mouvement très silencieux et très doux venait du chat.
    Celui-ci longea le corps emmitouflé dans un chaud duvet, aucun mot ne fut prononcé par le jeune homme&nbsp;; le chat très discret se mit tout contre notre tête, se roula en boule et s'endormit.
    L'homme et l'animal dormirent ensemble dans une communion entière, le gage d'affection et de confiance qu'avait témoigné le chat était important. Jamais cela ne se reproduisit une seule fois,
    c'était inutile. Le chat était le chat de tout le monde, pour rendre visite au jeune homme, il avait dû monter toutes les marches du grand escalier, traverser l'ensemble du dortoir où d'autres
    personnes dormaient également, se faufiler à droite et à gauche. Tout cela pour finalement venir dormir contre la tête d'une jeune personne. En fait, c'était une déclaration d'amitié profonde et
    d'amour. Le chat n'a pas de croyance, il ne se dit pas religieux, et donc un contact est possible, et cela était une bénédiction sur terre.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style=
    "font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: AR-SA; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">﻿</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;">&nbsp; <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Une autre fois, alors que
    nous&nbsp;nous promenions tranquillement dans un champ voisin, juste à l'orée d'une forêt, nous vîmes arriver tous les chiens de la communauté. Ils étaient trois ou quatre, mais nous ne les
    comptions pas bien évidemment. A nouveau aucune parole ne fût prononcée, nous n'avions appelé personne, ils étaient venus de leur plein gré, en totale liberté. Nous marchions ensemble, nous
    étions un, pas même une caresse ne fut utile, nous étions l'un d'eux, et ils étaient nous. Après quelques instants, nous nous assîmes dans le sous-bois, un ou deux s'assirent avec nous, comme des
    amis complices&nbsp;; - en cet instant, il n'y avait plus d'homme et également plus de chien, plus d'être humain et plus d'animal. Il y avait une vie si immense, si intense, l'esprit était là,
    sans limite, infini. Ce n'était ni mystique, ni exotique, cela était le réel. Soudain,&nbsp;les chiens se levèrent et partirent en courant dans un seul mouvement d'ensemble. Le jeune homme assis
    ne bougea pas, à présent il était comme un arbre, comme la terre, et la forêt était en lui.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;">&nbsp; <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Dans ce calme très profond, une
    autre rencontre eut lieu. Sur la gauche, un moine vénérable qui arrivait, nous avait vus au dernier moment et il s'était esquivé rapidement, pour ne pas nous déranger ou pour ne pas nous parler.
    Seulement le chemin n'avait pas d'autre passage, et il savait que nous l'avions vu. Ainsi donc, il réapparut en souriant, tout à fait détendu et il s'assit à nos côtés. Là, évidemment il y eut
    une grande différence avec les animaux, avec les arbres et la forêt. Nous ne pouvions pas vraiment discuter ensemble, car nous ne parlions pas la même langue. Après un court instant de silence,
    en montrant le jeune homme, il prononça le nom d'un ancien gourou légendaire de sa tradition. Nous comprenions que celui-ci indiquait que nous lui faisions penser à cet illustre personnage.
    C'était un compliment mêlé d'humour, dont le moine était coutumier, il n'y avait cependant pas de moquerie dans ses propos. Il fut répondu au vieux moine une chose très simple, le jeune homme lui
    fit "non" de la tête et il donna son propre nom. Sans aucune prétention, ni agressivité, comparer un être à un autre, c'est le déni du présent. Le moine fut surpris et embarrassé par la réponse,
    il nous salua avec sympathie puis s'éclipsa en silence.&nbsp;<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Que peut apporter un jeune occidental à un vieux moine asiatique&nbsp;?&nbsp;Absolument rien ! Il n'y a rien à donner, car rien ne se possède. La vérité
    n'est pas acquise, détenue dans les écritures et par la mémoire. Elle ne peut être un savoir, car celui-ci devient puissance et connaissance&nbsp;; alors les relations entre les hommes ne sont
    que des relations de domination, de pouvoir, de pression et d'asservissement de l'autre. Simplement il faut être libre, constamment, d'instant en instant, souple, sans dogme, ni conclusion
    établis. Dans ce mouvement, on découvre le monde, et cette découverte peut être commune avec l'autre. La fraternité véritable, c'est le partage de cela&nbsp;; c'est l'indication du sacré dans la
    vie quotidienne. C'est l'apparition d'un monde autre, la découverte permanente de cette immensité ineffable.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>L'esprit est au-delà de toute religion ou croyances, aucune frontière ne peut le circonscrire. Car véritablement l'esprit est un, et par cela, il est
    le</span> <span style=
    "font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: AR-SA; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">
    monde dans sa totalité.&nbsp;<br style="mso-special-character: line-break;">
    <br style="mso-special-character: line-break;"></span>
  </p>
  <p style="text-justify: distribute-all-lines; text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <br>
    &nbsp;&nbsp; <strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #888888;">Paul Pujol,</span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #888888;">" Senteur d'éternité
    ".</span></span></strong>
  </p>
  <p style="text-justify: distribute-all-lines; text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #888888;">&nbsp;</span></span></strong> <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #888888;"><em>Editions Relations et
    Connaissance de soi.</em></span></span>
  </p>
  <p style="text-justify: distribute-all-lines; text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <em><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #888888;">&nbsp; La communauté religieuse, pages 117 à 122.&nbsp;</span></span></em>
  </p>
  <p style="text-justify: distribute-all-lines; text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <em><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #888888;">&nbsp; <a href="http://www.paul-pujol.net/pages/Livre_Senteur_deternite-4794298.html">Livre: Senteur
    d'éternité.&nbsp;</a></span></span>&nbsp;</em>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: book antiqua,palatino;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Jan 2012 19:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a270e9934cf8b43219e1c1056c543e4a</guid>
                <category>Textes de Paul Pujol</category>        <comments>http://www.paul-pujol.net/article-31822291-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[De la spontanéité.]]></title>
        <link>http://www.paul-pujol.net/article-29287092.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="270" width="428" src="http://idata.over-blog.com/0/31/06/38/La-nature/La-nature00260.jpg" class="CtreTexte">&nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-justify: distribute-all-lines; text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;">&nbsp;</span>&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style="color: #993366;"><em><span style=
    "font-size: 24pt;">L</span></em></span>a spontanéité est du domaine de l'observateur qui constate un fait, fait qui vient d'être, et qui donc n'est plus. La spontanéité étant l'acte d'agir ou de
    répondre sans commentaire de la pensée, on accorde à cet état une valeur de rapidité, mais la rapidité s'échafaude dans le contexte du temps, et le temps lui-même est une pure création de la
    pensée. Donc, la spontanéité apparaît, lorsque l'homme constate son action dite spontanée, mais quand l'homme parle de spontanéité, elle n'existe plus. De même la spontanéité étant une intense
    activité pendant une brève période, elle n'existe plus dans le temps suivant, seul le commentaire demeure. Également elle était inexistante dans le temps précédant, mais sa venue était préparée
    par l'esprit de l'homme. Avant, la spontanéité se trouvait dans l'homme, elle est issue de l'homme, et lorsque la pression extérieure s'efface, la spontanéité réintègre l'homme.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style=
    "font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;">﻿</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Tout ceci est le résultat d'une
    pression de l'homme sur l'homme, de tout un processus mental qui veut se bloquer lui-même. La spontanéité est un acte de la pensée qui veut, par cette action même, prouver qu'elle n'est pas
    présente&nbsp;; c'est l'acte de la pensée qui pense son absence. Voilà ce qui découle d'une théorie, qui enseigne que l'esprit qui ne pense pas, agit avec rapidité et sans hésitation. La pensée
    capte cette théorie, l'accepte et l'utilise pour se glorifier elle-même.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Est-ce parce que l'homme agit avec rapidité et sans hésitation, que son esprit est silencieux&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Une mécanique agit avec rapidité
    et sans hésitation&nbsp;; le transistor "parle" dès que le doigt touche le bouton d'écoute ; l'ordinateur agit avec rapidité et sans hésitation, aux nombreuses questions qui lui sont posées. Pour
    autant, on ne dit&nbsp;pas que le poste de radio et l'ordinateur sont remplis d'une grande sagesse. Voyons que la notion de rapidité fait partie du temps, et le temps est une création de la
    pensée, création qui donne une continuité à l'homme en forgeant les concepts de passé, présent et futur. La spontanéité se base sur la notion de l'immédiat ; immédiat où la pensée n'est pas. Mais
    nous comprenons que dans l'immédiat l'homme n'est pas également.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Dans cet immédiat, qui est la porte vers ce qui est au-delà du temps, l'homme ne
    peut être. En conséquence, la spontanéité sans acteur n'est pas, elle est sans objet de support, et donc ne peut exister.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style=
    "font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;">﻿</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Tout ce processus fait partie du
    désir de l'homme, désir qui vit dans l'abstraction et l'imagination&nbsp;; car au moment où l'homme désire l'acte spontané, il constate que cela est inexistant dans le présent. Donc cela est
    inconnu pour l'homme, et toutes les pensées concernant cet état ne seront que spéculations et illusions rêveuses de l'esprit.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Répondre avec rapidité devant une
    pression extérieure est considéré comme étant une forme de haute sagesse. Par cette assertion, inévitablement, l'ambition s'installe dans le cœur de l'homme. Celui-ci va accepter un
    conditionnement, il va&nbsp;s'instaurer en lui-même une pression intérieure, en vue de dominer,&nbsp;de réprimer et finalement de bloquer tout son processus mental. Mais l'esprit n'est pas
    conscient qu'il ne peut se bloquer lui-même. Cet arrêt exigé par l'homme, est exigé par le mental. Le processus qui doit arriver à la fin de tout mouvement, est un mouvement lui-même. Le mental
    s'arrête dit-on, mais cet arrêt est dans son propre champ, c'est une pause qui se situe à&nbsp;l'intérieur même du mouvement. Il y a une interruption, mais c'est une interruption du mental,
    c'est&nbsp;lui qui agit, le mental est toujours là, bien présent, car immédiatement il s'empare de la chose. Est-ce parce qu'un visage est muet, que son esprit n'est pas avide et submergé de
    mots&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Cet arrêt momentané n'est qu'un
    silence préparé, il murmure en lui toute l'ambition de l'homme qui atteint son but.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style=
    "font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;">﻿</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;">&nbsp; <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Comprenons bien que quand le
    sentiment d'avoir agi spontanément arrive, cela est le résultat de tout le mécanisme mental, mécanisme qui vise à idolâtrer une certaine forme d'action. Par ce mécanisme qui n'est autre que
    plaisir, l'homme éprouve un jour ce sentiment de spontanéité, mais ceci n'est que la pensée qui se reconnaît dans un but créé par elle. Quand la pensée voit son but réalisé, elle s'octroie à
    elle-même le sentiment de libération, qui n'est autre que sa propre satisfaction, que sa propre récompense prévues dans le but. Après s'être opprimé fortement pendant un certain temps,
    l'homme&nbsp;fait l'acte dit libérateur, et de cet acte il éprouve un sentiment de libération. Mais l'esprit n'est pas conscient qu'il s'est construit sa propre prison, ainsi que sa propre clef
    et sa propre libération.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Mais cette prison est fictive. La
    véritable cellule, qui est l'esprit lui-même, n'a pas cessé d'agir, et de cette prison imaginaire sort une liberté, qui est également imaginaire. C'est l'esprit qui se dit libre. Après la prison
    et la spontanéité, l'esprit s'affirme comme étant libre&nbsp;; mais l'esprit n'est autre que la prison et son action, quelle qu'elle soit, se situe toujours dans la cour de la prison. L'esprit
    peut se tromper lui-même. On peut être à l'intérieur d'une prison et se dire pour autant libre. L'esprit de l'homme ne peut connaître la liberté, il ne peut s'arrêter lui-même et désirer sa
    propre fin. Si l'esprit désire, l'esprit est en mouvement. Si l'homme projette un devenir sur sa vie, l'esprit est également en mouvement. La libération n'est pas du domaine du désir et de la
    recherche du plaisir. La libération ne peut-être expérimentée par l'esprit. Quand l'esprit cesse de chercher, sans se programmer aucun but, alors, et alors seulement, la liberté est&nbsp;; - elle
    n'est pas à cause d'une chose spéciale, car s'il y a une cause, cela entraîne une chose conditionnée, or la liberté et l'inconditionné ne font qu'un.<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style=
    "font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">﻿</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Voyons que si l'esprit cesse de
    chercher afin de découvrir la liberté, il n'a rien cessé du tout, car il se donne encore un but. L'esprit cesse de chercher, lorsqu'il comprend profondément la structure de toute recherche, et
    lorsqu'il voit clairement les conséquences destructrices de ce mécanisme&nbsp;; et alors, regardant avec plus de clarté, l'esprit voit également que toute cette structure "est" sa propre
    structure. Il se voit comme étant un amas gigantesque de multiples recherches et d'incessantes quêtes, qui toutes, par elles-mêmes, le détruisent en permanence.</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Quand cette vision apparaît,
    l'esprit, pour la première fois, devient silencieux et dans ce silence, le regard attentif s'éveille, alors loin des ambitions de la pensée...</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> - Alors le cœur s'ouvre à la vie,
    et c'est l'amour</span> <span style=
    "font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: AR-SA; mso-bidi-language: AR-SA;">
    qui en surgit.<br style="mso-special-character: line-break;">
    <br style="mso-special-character: line-break;"></span>
  </p>
  <p style="text-justify: distribute-all-lines; text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; color: black; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span></span><span style="font-size: 10pt;"><br>
    <br>
    <span style="color: #808080;">&nbsp;<strong>&nbsp;Paul Pujol,</strong></span></span> <strong><span style="color: #808080;">"Senteur&nbsp;d'Eternité".&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="color: #808080;">&nbsp; <em>Editions Relations et Connaissance de soi</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <em><span style="color: #808080;">&nbsp; De la spontanéité, pages 54 à 58.</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <em><span style="color: #808080;">&nbsp; <a href="http://www.paul-pujol.net/pages/Livre_Senteur_deternite-4794298.html">Livre: Senteur d'éternité.</a></span></em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 21 Dec 2011 00:07:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">52e77c6e900637820c30d95df445039b</guid>
                <category>Textes de Paul Pujol</category>        <comments>http://www.paul-pujol.net/article-29287092-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[De la pensée, de la mémoire et du cerveau.]]></title>
        <link>http://www.paul-pujol.net/article-de-la-pensee-de-la-memoire-et-du-cerveau-88247479.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right; line-height: normal;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span> &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right; line-height: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right; line-height: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right; line-height: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; line-height: normal;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<span style=
    "font-family: book antiqua,palatino; font-size: 12pt; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Trévoux
    le 19 octobre 2011</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span><span style=
    "font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> <span style="color: #666699;"><em><span style="font-size: 18pt;">L</span></em></span>ors de notre dernière rencontre en début d'année à Paris, une
    participante a posé une question intéressante, sur la situation et l'état de la mémoire quand la pensée est absente ou suspendue. Question que nous ne nous étions jamais posé, devant cet inédit,
    il n'y eu pas de réponse satisfaisante, ni de véritable exploration commune sur le moment. Aussi cette interrogation fut gardée à l'esprit, et les mois passèrent tranquillement sans effort de la
    volonté, sans réponse forcée d'aucune sorte. Un jour, alors que nous ne pensions pas vraiment à tout ceci, une clarté apparut, pure comme du cristal, comme une source d'eau claire.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>&nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Que devient la mémoire, quand la pensée est absente ? Quand <em style="mso-bidi-font-style: normal;">"l'observateur est un avec ce qu'il</em>
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">observe"</em>, quand la distance psychologique n'existe plus que fait la mémoire&nbsp;? Quel est le lien, le rapport entre la pensée, la mémoire et le
    cerveau ? On le voit le sujet n'est pas simple et demande une grande intensité dans l'observation des mécanismes de la perception. Tout d'abord il est important de ne pas parler de théories ou
    d'idées imaginaires, il ne s'agit pas de faire des spéculations hasardeuses. Donc si on n'a pas vécue cela de nombreuses fois, de centaines et des centaines de fois, toute enquête reste sans
    valeur. Ceci étant posé, quelle était en fait la question, est pourquoi a-t-elle était exprimée ?</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>&nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Lors de notre discussion, nous avions évoqué la possibilité du regard sans la pensée, de l'observation se faisant dans le silence de l'esprit, et
    donc de l'absence de pensée. Alors notre amie a posé son interrogation : "Que devient la mémoire dans cette action, si la pensée est absente, quand est-il de la mémoire ?" Regardons très
    précisément ce qui se passe, d'abord que se passe-t-il dans l'esprit pour que les pensées s'absentent ? C'est la toute première étape ; tout d'abord l'esprit est calme, détendu, totalement
    décontracté, le mouvement des pensées n'est pas dominateur. Il peut y avoir des pensées, mais elles n'éveillent pas dans l'esprit d'agitation particulière, en fait elles ne font que passer sans
    créer de perturbations émotionnelles. Donc l'homme est très calme, et aussi il y a une qualité de grande clarté dans l'esprit, d'équilibre harmonieux. Ce n'est pas le calme d'un esprit confus qui
    à besoin d'une pause dans son agitation. Non plus le calme qui viendrait après une stimulation due des drogues ou à des fortes exaltations émotives. Bref le calme après la tempête dans le crane
    et dans le corps. Cela n'est pas également un calme qui serait un abrutissement de l'esprit, un engourdissement due à la fatigue, au stress, en fait ce n'est pas le résultat d'un esprit assommé
    par la vie.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Une très grande clarté règne alors dans l'esprit, il y a un ordre naturel, tranquille et serein. Cela est important pour comprendre notre enquête,
    et pour avancer dans notre exploration commune. Donc il y un grand calme et l'esprit est très clair, ces deux états font que l'esprit, le cerveau est en paix, vraiment en paix...Et donc soudain,
    devant nous, se dévoile un immense ciel avec le soleil finissant, l'espace est rouge de feu et de lumière. Je vois cette beauté, et je suis emporté par tant de grâce, l'observateur devient le
    ciel, le soleil rouge, les nuages lumineux. Dans cette union il n'y a nulle pensée, nulle entité pensante, donc pas de penseur. Nous en sommes là, et vient cette question surprenante : Mais que
    fait la mémoire dans cette union hors de la pensée ? Quelle est la relation entre les pensées et la mémoire, et aussi le cerveau ? Les pensées sont le souvenir de nos expériences, de notre vécu,
    et elles sont stockés dans la mémoire, cette même mémoire est quand à elle situé dans le cerveau. Donc il y a un support physique à tout cela, c'est le corps, le cerveau. Tout cela existe et est
    de l'ordre de la matière, n'est-ce pas? Quand il y a un événement, un contact, l'homme pour faire face à cette situation utilise sa pensée, il sort de sa mémoire des pensées qui correspondent à
    ce type d'événement. Cela se fait très rapidement, et la plupart du temps nous n'en n'avons pas du tout conscience. Nous croyons que nous pensons par nous-mêmes librement, en fait n'est-ce pas
    les événements qui nous font penser et agir ? Ce n'est pas nous qui pensons aux choses, ce sont les choses qui nous font penser.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>&nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> La pensée se situe dans la mémoire, qui elle-même est dans le cerveau. Donc quand la pensée entre en jeu, on peut dire que c'est une expression qui
    vient de la mémoire, c'est la mémoire qui est en mouvement, qui est activée en quelque sorte. Par mémoire nous entendons ici, la mémoire des événements, des expériences, nous ne parlons pas de la
    mémoire corporelle, où de la mémoire des cellules qui sont toutes les deux bien plus anciennes. La mémoire cellulaire est l'information de base essentielle à la construction du corps ; la mémoire
    du corps comme la digestion, la respiration, les battements du cœur est elle, vitale pour la survie du corps. Notre corps n'est qu'une suite de mémoires, qu'un empilement de mémoires et
    d'informations plus où moins anciennes, de la dernière expérience vécue il y a quelques secondes, à la mémoire de la vie sur terre depuis son origine. Et certainement nos cellules gardent une
    trace du cosmos, de l'Univers dans lequel tout naît et meurt au final. La mémoire a différentes strates, plus ou moins anciennes, les pensées en sont la toute dernière et la plus récente, car
    nous l'alimentons en permanence. Donc nous parlons bien de la mémoire récente, celle que nous construisons constamment, récente ne veut pas dire que ses racines ne soient pas anciennes. Ses
    origines remontent à nos premiers contacts avec le monde, quand nous étions enfant, à nos premières sensations, et depuis nous rajoutons régulièrement et sans arrêt d'autres informations et
    ressentis.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>&nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Quand la pensée entre en jeu dans l'esprit, c'est l'expression de toute une chaîne d'informations qui se tiennent entres elles, notre pensée
    "récente" est coloré par toute les autres. La mémoire est constituée de couches successives qui servent de support aux couches les plus récentes. La pensée n'est-elle pas une émission de la
    mémoire, elle en est "la parole et le son". Si la pensée est absente, la mémoire "parle-t-elle" ? Il y a le silence, la mémoire existe toujours naturellement, on ne devient pas amnésique ou
    névrosé. Dans ce grand silence, la mémoire se tait tout simplement, mais nous savons bien qui nous sommes et où nous nous trouvons (par exemple), mais dans ce calme et dans cet ordre intérieur,
    nous n'avons pas besoin de nous dire tout cela. Nous savons tout cela, avant que le silence n'arrive, nous avions nommé toutes ces choses de manière naturelle, nous avions dit "Quelle belle
    journée magnifique et quel ciel bleu." Mais est-il utile de répéter cela sans cesse ? Nous avons ces informations, nous connaissons évidemment le lieu de promenade, et plein d'autres informations
    sont présentes dans la mémoire et prêtes à être utilisées si cela s'avère nécessaire. Mais là, dans cette paix silencieuse, cela n'est pas utile, alors la pensée s'absente et la mémoire se tait,
    elle s'éteint ? C'est comme la lumière électrique dans une pièce, si on n'en a pas besoin, on l'éteint. Elle est toujours présente dans le câblage électrique, elle est reliée aux différents
    interrupteurs, aux ampoules, mais on ne l'utilise pas. Sauf que dans le cas de l'esprit, cela échappe à tout contrôle et à toute domination de la volonté, car la volonté n'est qu'un mouvement de
    la pensée, du penseur. La pensée ne peut produite cet état, cela ne peut être le résultat de l'ambition personnelle, d'un désir. Le calme et la véritable paix doivent exister dans le cœur et dans
    l'esprit.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Nous voyons que la mémoire ne s'exprime plus, elle est disponible dans le cerveau, mais elle est inactive, les pensées elles, sont totalement
    absentes. Quand est-il alors du cerveau ? Ce qui fait les souvenirs, les nombreux hier, la mémoire du passé est éteinte, totalement silencieuse, pourtant la vie est là, le cerveau est vivant. Que
    se passe-t-il alors ? Cela veut-il dire que le cerveau vit même si la mémoire n'est pas là ? Pourrions-nous dire qu'il existe dans le cerveau <em style="mso-bidi-font-style: normal;">"une
    partie"</em> qui n'est pas concerné par la mémoire ? Il y a naturellement <em style="mso-bidi-font-style: normal;">"une</em> <em style="mso-bidi-font-style: normal;">partie"</em> consacrée à la
    mémoire, mais elle n'est pas tout apparemment, il y a quelque chose d'autre qui n'est pas mémoriel, basé sur le passé et sur le temps. Sommes-nous fous de faire cette enquête, et de dire ce que
    nous disons ? Le terme <em style="mso-bidi-font-style: normal;">"partie"</em> a été mis entre guillemets, car il sous entend que le cerveau soit séparée en deux parties, l'une ancienne dominée
    par la mémoire, et l'autre différente et non soumise au temps. Cette séparation est d'ordre subjectif, et est due à notre moyen de communiquer avec des mots, qui sont eux-mêmes limités. Plutôt
    que <em style="mso-bidi-font-style: normal;">"parties"</em>, pourrions-nous dire fonctions, capacités ? Le mieux, il me semble, est de dire que la structure du cerveau a différents agencements,
    différentes manière d'agir. Mais sil s'agit toujours d'un seul cerveau, il n'y a pas de dualité, ni d'opposition ou de conflit à ce niveau. Cela me paraît très important.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Donc il y une structure basée sur le passé, c'est <em style="mso-bidi-font-style: normal;">"le</em> <em style="mso-bidi-font-style: normal;">vieux
    cerveau"</em>, qui gère tout ce qui relève de la mécanique de la vie, qui s'occupe de la survie du corps, de l'alimentation, des nombreux problèmes de la vie courante. Cela marche relativement
    bien, dans la plupart des cas. Et il y a, comment pourrait-on dire ? <em style="mso-bidi-font-style: normal;">"Un cerveau neuf"</em> (rappelons ce que nous avons dit plus haut, ce n'est pas une
    opposition, ni un conflit) qui ne dépend pas de la mémoire et du temps, qui agit dans les situations subtiles des relations humaines. Qui existe quand l'action mécanique, biologique de la vie
    s'avère inefficace. Quelque chose de neuf, c'est quelque chose qui n'est pas la répétition du passé, c'est une chose qui n'est pas la suite d'hier, et donc elle est libre d'agir selon les
    situations réelles, et non selon des souvenirs, des théories ou des croyances. En cela, il ne peut exister de nostalgie, ni de peur, on se rit de l'espoir et jamais il n'y a le souci du lendemain
    ?</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Comment le cerveau peut-il avoir une partie totalement indépendante de la mémoire ? Qu'est-ce que cela veut dire ? Voyons d'abord mieux ce qu'est la
    mémoire, c'est une accumulation d'informations, qui se rajoutent les unes aux autres, de manière continuelle et constante. Chaque nouvelle information est intégrée dans l'ensemble, et elle
    renforce la cohésion du tout. Donc cela crée une force de cohésion, et donne un sentiment de continuité dans l'esprit, une certaine stabilité. Le corps vit et dure dans le temps, du moins jusqu'à
    sa mort ; mais en attendant ce point final il faut le protéger, le nourrir, le soigner, bref respecter ce corps et le maintenir en forme pendant toutes ces années de vie. Ce sentiment de durée,
    l'esprit, ne l'étend-t-il pas aussi à la dimension intérieure ? Avec cette idée du <em style="mso-bidi-font-style: normal;">moi</em>, du <em style="mso-bidi-font-style: normal;">je</em>,
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">"mon esprit"</em>, avec la différence que cela crée avec <em style="mso-bidi-font-style: normal;">"l'autre"</em>. Tout n'est que changement sur cette
    terre, modification, disparition, vie et mort se suivent dans un ballet effréné. Même au cœur de nos cellules, tout meurt et renaît sans cesse, tout change constamment. La pensée elle aussi, dans
    sa mécanique première, est totalement évanescente, elle n'est qu'un bref éclair, qu'une pulsion électrique basique de très faible durée. C'est un des raisons pour lesquelles on ne peut observer
    la pensée de manière isolée, on observe un flux, un mouvement de pensées, pas une pensée en particulier.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Ce flux de pensées donne donc un sentiment de continuité, de durée, la pensée se croit inamovible, et avec le temps arrive la croyance du moi, de
    l'esprit individuel, autonome, de l'âme ou de l'atman. Comme nous ne connaissons que ce mouvement, nous le prenons pour le réel, et nous affirmons qu'il n'existe rien en dehors de lui. La pensée
    en dominant tout l'espace de l'esprit, s'arroge le nom de réalité, et elle décrète que cette réalité perdurera après la mort. Mais cette action crée dans l'homme une vie et des actions toujours
    de plus en plus mécaniques, de plus en plus répétitives, nous devenons alors comme des automates, des machines. Alors la souffrance domine notre vie entière, nous perdons l'éclat et la joie
    simple, il nous faut des stimulants pour tenir. Cette vie est devenue tellement absurde, injuste, et si laide, alors je vais voir les églises, les maîtres à penser, je me perds dans les délices
    du plaisir, je m'enivre et j'abrutis mon esprit afin d'oublier l'abîme de ma vie. Sans m'en rendre compte, j'insensibilise mon esprit, tout mon être, car je ne veux plus voir l'état désastreux où
    je me trouve.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> De manière mécanique, l'activité mémorielle si elle seule existe, tendra toujours à fossilisé les actes humains, car il y aura toujours répétition
    et prolongation de ce qui existe. C'est à dire que le neuf, l'inédit ne pourra pas être, et voyons simplement ce que cela veut dire, cela signifie que dans la vie de l'homme il n'y aura jamais de
    véritable changement, jamais de perception d'un matin comme étant le premier matin du monde. Nous perdons alors notre fraîcheur, notre capacité à crée quelque chose de totalement différent,
    d'entièrement nouveau. Qu'est que la création ? Si ce n'est l'apparition de quelque chose qui n'est pas souillé par le passé, quelque chose que vous n'avez jamais vu, jamais entendu ! Voir une
    chose qui n'a jamais exister, comme la naissance d'un nouvel Univers. Le cerveau à cette capacité de régénérer notre vie, notre regard, nous pouvons alors voir le soleil du matin comme la
    première fois, car en fait, c'est un tout nouveau soleil. C'est notre souvenir qui est ancien, mais l'astre du jour lui est neuf, flamboyant et étincellent de beauté. Si la mémoire s'éteint, la
    vie est totalement neuve et si pleine de vie, immense et tellement belle, souveraine. Et nous-mêmes nous sommes vivants, nous observons alors le mouvement des pensées de la même manière, et
    soudain nous voyons les pensées comme les toutes premières pensées, neuves et vierges de tout passé.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Que ce passe-t-il dans cette action ? S'il vous plaît, que se passe-t-il ? Nous voyons ce mouvement comme un tout nouveau mouvement, donc il n'est
    pas relié au passé, n'est-ce pas ? La pensée qui se fait jour dans l'esprit n'est plus la suite des autres pensées, elle vient de naître à l'instant, et aussitôt elle meurt, remplacer bientôt par
    une autre qui va elle-même mourir dans peu de temps. Ces pensées ne sont plus l'expression de la continuité, elles ne sont plus enchaînées les une aux autres, et donc l'illusion du temps
    psychologique disparaît, le moi prend fin, il s'éteint. Comprenons bien, voir le mouvement des pensées, ce n'est pas <em style="mso-bidi-font-style: normal;">"penser aux pensées"</em>, c'est
    prendre conscience de l'existence de ce mouvement. C'est comme dire "je suis conscient de boire un verre d'eau", c'est juste une série de mots, et cela n'a rien à voir avec le fait réel d'avoir
    conscience de boire un verre d'eau. N'intellectualisons pas notre recherche, restons libres des mots et des paroles, ils sont justes des outils pour approcher le réel. Si un outil devient
    inefficace, on le change et on essaie d'en trouver un plus adapté à la situation. Donc le cerveau possède une capacité qui permet à l'homme de se libérer du carcan du temps et de la
    souffrance.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> La pensée s'absente, la mémoire s'éteint, et le cerveau jeune permet l'éclosion de la liberté. Cela seul permet de mettre en place une réelle
    rupture avec le poids du passé, sinon l'homme est perdu. Seule la création du neuf, du non-connu, peut engendrer un véritable changement profond dans la psyché de l'homme. L'apparition du neuf
    c'est la seule révolution qui vaille, ce vrai changement ne peut-être qu'une mutation, dans le sens qu'il donne naissance à ce qui n'a jamais exister auparavant. C'est comme la naissance d'un
    amour inconnu.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: andale mono,times;"><em><span style="color: #666699; font-size: 10pt;"><span style="font-size: 12pt;">Paul Pujol</span>, extrait du livre&nbsp;"<span style=
    "font-size: 12pt;">Correspondances</span>".&nbsp;</span></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: andale mono,times;"><em><span style="color: #666699; font-size: 10pt;">Parution prévue pour février 2012.</span></em></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 07 Nov 2011 22:45:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4e65d5a540b5890cc45b29c7fe2d03a0</guid>
                <category>Textes de Paul Pujol</category>        <comments>http://www.paul-pujol.net/article-de-la-pensee-de-la-memoire-et-du-cerveau-88247479-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le jardin aux jeunes arbres.]]></title>
        <link>http://www.paul-pujol.net/article-le-jardin-aux-jeunes-arbres-84422887.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;&nbsp;<span style="font-size: 10pt;">&nbsp; Printemps 1985<br>
    &nbsp;<span style="font-size: 10pt;"><img height="352" width="196" src="http://idata.over-blog.com/0/31/06/38/00212.jpg" class="DrteTexte"></span><br>
    &nbsp; <em><span style="color: #56bd66; font-family: andale mono,times;"><span style="font-size: 18pt;"><span style="font-size: 24pt;">U</span></span></span></em>n groupe d'oiseaux volait dans le
    grand jardin, il passait entre chaque jeune arbre en poussant de petits cris vifs et stridents.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;<br>
    &nbsp; Ils tourbillonnaient en se poursuivant sans cesse, et l'espace était rempli de leurs mouvements rapides et précis.Ils annonçaient à la terre entière, la venue d'un nouveau printemps,
    chargé d'une fécondité encore une fois renouvelée.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;<br>
    &nbsp; Les arbres fruitiers faisaient doucement éclater leurs bourgeons, et l'on apercevait déjà la couleur rose clair de leurs fleurs à venir. Le réveil de la nature était un événement si
    palpable, que votre corps lui-même se sentait revigoré, plein d'énergie et de joie de vivre.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;<br>
    &nbsp; Vous regardiez devant vous l'intense beauté du présent, et vous observiez à travers le mouvement même des choses,<br>
    comme une douce tranquillité, calme et fragile;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;<br>
    &nbsp;- en ce jour, l'air lui-même était rempli d'une senteur d'éternité.<br>
    <br>
    &nbsp;<br>
    <span style="color: #888888;">Paul Pujol, "</span> <span style="color: #888888;">Senteur d'Eternité ".</span></span>
  </p>
  <p>
    <em><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="color: #888888;">Editions Relations et Connaissance de soi</span></span></span></em>
  </p>
  <p>
    <em><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="color: #888888;">Le jardin aux jeunes arbres, page 61.</span></span></span></em> &nbsp;&nbsp;
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.paul-pujol.net/article-parution-du-livre-de-paul-pujol-senteur-d-eternite-69221284.html">Parution du livre de Paul Pujol: Senteur d'éternité.</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 16 Sep 2011 10:06:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8c5e1f465ba18ad482e58e6f856b73c2</guid>
                <category>Textes de Paul Pujol</category>        <comments>http://www.paul-pujol.net/article-le-jardin-aux-jeunes-arbres-84422887-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Extait de "Senteur d'éternité": Le regard Maitreya]]></title>
        <link>http://www.paul-pujol.net/article-extait-de-senteur-d-eternite-le-regard-maitreya-81555849.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp; <img height="293" width="449" src="http://idata.over-blog.com/0/31/06/38/LA-MONTAGNE/DSC01812-1-D-copie-1.JPG" alt="Mont Canigou, dans le sud de la France." class="GcheTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
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    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; tab-stops: 451.2pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style="color: #666699;"><span style=
    "font-size: 24pt;"><em>&nbsp; <span style="color: #f3880b;"><span style="font-size: 36pt;"><span style="color: #ff9900;">C</span></span></span></em></span></span>'était un regroupement de
    personnes de tous âges et de toutes nationalités.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; tab-stops: 451.2pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; tab-stops: 451.2pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Elles étaient</span></span>
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">venues écouter une personne, quelqu'un de très âgé, à
    l'esprit libre et au cœur immense<span style="color: #0000ff;">*</span>. Notre présence en cet endroit nous surprenait, il n'y avait aucune raison majeure pour l'expliquer. Nous nous demandions
    bien pourquoi nous avions fait tout ce chemin, pour venir dans ce pays aux riches vallées. Il y avait une atmosphère étrange, faite à la base de quiproquos et d'incompréhension, une atmosphère de
    dévotion et malheureusement, on le sentait bien, de future idolâtrie. Pour parler au vieil homme, untel disait que c'était impossible et que certains donneraient des milliards pour l'approcher ;
    - étant désespérément pauvre, nous n'insistions plus, et nous nous demandions vraiment quelle était la raison de notre venue. Une autre personne parlait de techniques méditatives, et pour elle,
    un temple s'élèverait dans l'avenir en ces lieux mêmes. Il est affligeant de voir à quel point l'homme peut être borné, avec un esprit tellement étriqué que rien de neuf ne peut y rentrer.
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Il était déroutant de voir tellement de personnes</span></span> <span style=
    "letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">s'intéresser à la recherche de la vérité, et avoir si peu d'écoute
    et d'attention libres. Tous avaient leurs idées, leurs analyses propres. Chacun avait déjà sa conclusion et tout dialogue était simplement un étalage de sa propre connaissance. Il n'y avait
    aucune liberté et naturellement, l'acte de voir ne pouvait surgir avec de telle disposition d'esprit.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 451.2pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="color: #000000;"><span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span></span><span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;">Le vieil homme ne ferait de causerie que le
    lendemain, une traduction vidéo était projetée dans l'après-midi. On y vendait des petits livrets de dialogue avec des étudiants, nous achetâmes deux livrets jaunes. Le hasard voulut que ces deux
    opuscules soient les derniers exemplaires présents, la personne qui nous suivait fut désolée de ne pas pouvoir les acquérir. A notre grande surprise, elle nous félicita d'avoir acquis ces deux
    livrets, estimant qu'une grande chance nous accompagnait. Pendant un bref instant nous hésitâmes entre lui répondre que les mots ne sont rien, ou simplement déchirer ces deux opuscules&nbsp;;
    mais décidant de rester discrets nous ne répondîmes pas.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; tab-stops: 451.2pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Il y avait dans
    cette petite foule présente deux frères, un jeune homme sorti de l'adolescence, et un autre plus jeune sortant à peine de l'enfance. Un dialogue intéressant s'établit avec les deux frères, plus
    exactement avec le plus jeune. Le plus âgé montrait son expérience, et disait n'être venu là, que pour le plaisir de son jeune frère. Seul peut-être aurait-il était moins fier, et une
    communication aurait été possible&nbsp;; mais il n'avait rien à apprendre, ni de son jeune frère, ni d'autrui. Au cours de la journée après une petite promenade, nous étions assis tous les trois
    sur un banc. L'après-midi s'achevait tranquillement, le grand frère sortit alors un jeu de cartes, un jeu de divination naturellement. L'esprit comprit que la sérénité et la tranquillité
    s'étaient enfuies. Il nous demanda si nous connaissions le jeu, après avoir donné quelques explications sommaires, il nous présenta une carte, cette carte semblait avoir une importance
    extraordinaire à ses yeux. Il nous demanda de regarder le visage dessiné sur une des faces, et nous confia que pour lui, le visage dessiné ressemblait étrangement à un personnage connu. "Vous ne
    reconnaissez pas ce visage&nbsp;?" demanda-t-il avec insistance. Devant notre silence incrédule, il fut surpris que l'évidence ne nous ait point éclairés. <strong style=
    "mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></strong>Alors avec satisfaction, devant notre ignorance, il déclara comme une grande découverte, que le visage
    dessiné avait une ressemblance avec le vieil homme des causeries. Sans doute cette idée lui était-elle tout à fait personnelle, car son jeune frère n'avait pas dit un mot. L’esprit de l'homme est
    vraiment caricatural, le vieil homme, toute sa vie a démonté les mécanismes de l'idolâtrie, l'enfantillage des religions, le non-sens des symboles. Et la plupart des gens venus l'écouter, ne
    l'ont jamais vraiment entendu.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; tab-stops: 451.2pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.25pt 0pt 0cm; tab-stops: 451.2pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Cependant certains semblent entendre. Le soir tombé nous étions dans une pièce aménagée en dortoir. La simplicité des lieux et du confort étaient
    sympathiques, le jeune frère était à nos côtés. Il parlait du vieil homme, non pas comme un idolâtre, mais il y avait du respect et de l'amour présents dans sa voix. Après quelques instants de
    conversation, nous indiquâmes que sa vie ne devait pas se résumer au vieil homme. Nous avions parlé des méfaits de la concentration, qui sclérose l'esprit. De manière forte, nous lui annonçâmes
    qu'il allait faire maintenant une découverte importante. Ces paroles mirent en place un regard intérieur différent, même le regard extérieur devint différent, nous parlions pourtant depuis
    quelques temps déjà. L'acte de voir étant établi, nous lui indiquâmes, qu'à son tour, il ne fallait pas faire du vieil homme un sujet de concentration. Visiblement l'inédit venait de surgir pour
    le jeune homme, son attention était telle, qu'il ne parlait plus, sentant toute la réalité au-delà même des mots. La méditation était là, ni lui, ni nous n'existions vraiment&nbsp;; le regard
    intérieur avait surpassé les mots, les phrases et les concepts, la conversation s'acheva d'un commun accord <span style="letter-spacing: 0.1pt;">silencieux.</span> <span style=
    "letter-spacing: 0.1pt;">Ne serait-ce que pour ce court instant, notre venue en ce lieu éloigné prit une valeur importante, mais il semblait néanmoins y avoir autre chose.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.25pt 0pt 0cm; tab-stops: 451.2pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style="letter-spacing: 0.1pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Le lendemain une causerie eût lieu, la tente en plein air était bondée de monde. Curieusement on faisait la queue pour entrer, cela était
    amusant et quelque peu bizarre, mais l'organisation était tout à fait nécessaire. Une fois tout le monde en place, le vieil homme entra, on l'aida à mettre un micro sur sa chemise (nous
    remarquâmes que le jeune homme qui l'aidait, avait une condescendance amusée envers le vieil homme, cela nous parut tout à fait détestable, déplacé et irrespectueux). Le vieil homme parla, il
    s'exprimait dans une langue étrangère, aussi nous ne comprenions rien à son discours. La même question, la même interrogation était présente à notre esprit : "pourquoi étions-nous venus ?
    Qu'avions-nous donc à faire dans cet endroit ?</span></span><span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style=
    "color: #000000;">"</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; En fait, sans jamais avoir
    rencontré le vieil homme, nous le connaissions très bien depuis de nombreuses années. Le vieil homme s'était trouvé là au début de la quête, au tout début. Ses écrits étaient vérité et cela nous
    avait frappés. Puis le chemin de la liberté s'est déroulé de lui-même, à l’écoute du monde dans sa totalité. La clarté s'est répandue, et les chaînes du temps se sont abolies. De temps à autre un
    écrit était lu, se trouvant par hasard sur le chemin. A chaque rencontre, les écrits du vieil homme exprimaient une chose que vous aviez découverte, indiquaient un aspect de la réalité dans
    laquelle vous vous étiez plongé. Une telle similitude est véritablement étrange et fantastique à la fois, cela posa pendant quelques temps de vrai problèmes de communication. Aussi pendant de
    nombreuses années, le silence dans ce domaine fut total, nous voulions résoudre ce dilemme avant toute expression publique. Lors de notre venue dans ce pays prospère, le dilemme n'était pas
    encore résolu. Ce n'est que plusieurs années après, que du silence sortit la vision profonde et juste de cette situation. Cette étrange relation et la venue inexpliquée en Helvétie, trouvèrent
    alors leur réponse de manière naturelle.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; tab-stops: 451.2pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Lorsqu'un être humain, quel qu’il soit, va dans une recherche véritable, totale et profonde de la vérité, que découvre-t-il, se transforme-t-il
    lui-même&nbsp;? La vérité et la réalité sont les deux faces d'une même médaille. Pour deux êtres humains immatures, il existe deux réalités, chacun la sienne, qui n'a rien à voir avec celle de
    l'autre. Dès qu'une recherche véritable s'établit, il est évident qu'il existe une seule réalité, laquelle se trouve au-delà de toutes les illusions, croyances, rites ou symboles créés par
    l'homme. Donc on aborde un même rivage, une même source, et pour découvrir cela, l'égocentrisme doit être détruit&nbsp;! L'illusion d'un moi séparé du reste de l'univers doit cesser, alors l'être
    devient différent. La réalité du corps est remise à sa vraie place, et la réalité intérieure devient autre. On n'exprime plus le sentiment d'une petite partie illusoire, on exprime une totalité.
    Simplement parce que la goutte d'eau a pris conscience de l'océan où elle vit. Et dans la réalité, l'océan existe parce que les gouttes d'eau sont unies, enchevêtrées, tellement soudées entre
    elles, qu'elles n'existent pas séparément. L'océan est une masse vivante en mouvement, chaque goutte a cette vie et ce mouvement à l'intérieur même de l'océan. En fait, la goutte est une
    abstraction intellectuelle, c'est l'océan et la vie qu'il porte qui sont "réalité". Une goutte hors de l'océan, posée à même le sol, périclite immédiatement et très vite n'existe plus, n'existe
    pas. Donc l'être humain découvre un rivage inconnu. Que se passe-t-il si plusieurs êtres atteignent ce même rivage ? Ils parlent alors d'un même monde, ont un regard identique, qu'importe qu'ils
    se rencontrent ou pas, ils expriment la réalité. Les découvertes et écrits sont alors tout à fait indissociables, quelques mots peuvent être différents, mais le fond reste
    indivisible.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; tab-stops: 451.2pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Quelle raison alors pour ce voyage, réalisé dans ces vallées luxuriantes ?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un an après ce déplacement, nous
    apprenions la mort du vieil homme, ces causeries étaient les dernières données dans ces vallées. Le vieil homme n'a appelé personne, il savait la mort proche, nous savions également, au-delà de
    toute analyse. Il était important de voir, non pas le personnage, mais l'environnement de l'homme ; voir tous ces gens qui l'entouraient, qui l'avaient suivi pendant tant d'années. Le vieil homme
    est mort. Beaucoup le suivaient. Demain le monde saura si ces gens étaient idolâtres, ils détruiront alors le message ; ou si ces gens étaient vraiment à la recherche de la vérité, ils
    continueront alors à participer à la création d'un mouvement spirituel totalement nouveau. Mouvement où il sera parfaitement admis, qu'un groupe d'êtres humains libres constituent un ensemble
    indivisible, un organisme unique, exprimant un même fond.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Une telle unité parait incroyable, c'est comme un regard, apparemment les yeux sont séparés, dissociés, mais cependant ils regardent et voient
    toujours dans la même direction, ils ont toujours un mouvement identique. C'est comme un même corps, inutile de se regarder soi-même, il faut agir et aller dans le monde. Montrer ce corps
    indissociable est la preuve qu'il existe autre chose que l'égocentrisme et la séparation. Donc la haine, la violence peuvent être vaincues, de même toutes les autres folies instaurées par la
    pensée. De tels êtres ont toujours vécu de par le monde, l'expression de leur découverte est faite pour les gens de leur époque et de leur culture. La connaissance d'autres religions ou croyances
    étaient très limitée&nbsp;; donc pour l'expression de la vérité, les êtres libres avaient les mots et les concepts compréhensibles par leurs contemporains. Car il est évident, qu'après la
    découverte, la communication reste l'unique préoccupation vitale de ces êtres. A notre époque, les moyens de communications modernes nous permettent de connaître d'autres cultures, d'autres
    civilisations, donc d'enrichir notre vision du monde.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> L'enseignement contemporain peut donc s'exprimer de manière totale, sans avoir de blocages majeurs de la part des hommes du vingtième siècle. Seuls
    des individus attachés, liés à des groupes, auront des difficultés de compréhension, cela en raison même de leurs attaches qui ont conditionné leur esprit. C'est sans doute la première fois
    qu'une expression aussi dépouillée a lieu, et pour cette raison, ce mouvement, cet "enseignement" engendrera la naissance d'une véritable révolution spirituelle. Cet élan n'a besoin d'aucune
    cérémonie, d'aucun rite, d'aucun symbole obscur, et surtout pas de hiérarchie. C'est un mouvement où on ne prétend pas apprendre l'amour, ni la "méditation", mais où on est soi-même quelque chose
    d'immense. Seule l'existence de plusieurs être libres peut éviter l’écueil<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span> à un tel mouvement, sinon les idolâtres viendront et le pouvoir
    s'emparera rapidement de tous.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Le vieil homme est mort, mais cela existait avant et cela existera après. Néanmoins l'expression est totalement novatrice : le vieil homme
    enseignait assis à l’occidentale, le dos droit, les mains posées à plat sur les cuisses. Cette position est connue. Il existe en Asie une légende concernant le Bouddha du futur. Les statues et
    peintures représentant cet être indiquent pour la plupart, une position assise à l'occidentale, exactement identique à la position du vieil homme. Mais la position est secondaire, ce qui est
    important, c'est l'enseignement, et cet enseignement est totalement révolutionnaire. Le Bouddha du futur n'est plus dans un lointain avenir, cela est de notre temps et son enseignement est
    contemporain. Le nom de cette légende qui n'en est pas une, est Maitreya, et cela ne correspond pas à un être unique. Cela correspond à l'expression indissociable de plusieurs êtres, c'est la
    révélation d'un <em style="mso-bidi-font-style: normal;">"enseignement"</em> spirituel complètement différent de tout autre enseignement.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Serait-ce l'expression d'un océan infini, fait de myriades de gouttes d'eau, certaines visibles et présentes, d'autres absentes et à
    venir&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>Mais qu'importe les gouttes, seules demeurent l'immensité de l'océan
    et la formidable vie qu'il apporte au monde.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="color: #000000;"><span style="color: #0000ff;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 11pt;">&nbsp; * J.Krishnamurti,
    Saanen été 1985.</span></em></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="color: #000000;"><span style="color: #0000ff;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style=
    "font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></em></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<span style="font-size: 10pt;"><strong><span style="color: #666699;">Paul Pujol, "Senteur d'éternité"</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="color: #666699;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></em><em style=
    "mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 11pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Editions Relations et Connaissance de soi</span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="color: #666699;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 11pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Le regard Maitreya, pages
    136 à 144.</span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="color: #000000;"><span style="color: #0000ff;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style=
    "font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></em></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    &nbsp; <span style="font-size: 10pt; text-decoration: underline;">Vous pouvez&nbsp; aussi consulter:</span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="color: #000000;"><span style="color: #0000ff;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style=
    "font-family: 'Book Antiqua','serif'; font-size: 11pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<span style="font-size: 14pt;"><a href=
    "http://www.paul-pujol.net/article-parution-du-livre-de-paul-pujol-senteur-d-eternite-69221284.html">Parution du livre de Paul Pujol: Senteur d'éternité.</a></span></span></em></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em><a href="http://www.paul-pujol.net/categorie-10808857.html">Textes de Paul Pujol</a></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 14 Aug 2011 17:43:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">68775f3902d4997975f63119f58cccdf</guid>
                <category>Textes de Paul Pujol</category>        <comments>http://www.paul-pujol.net/article-extait-de-senteur-d-eternite-le-regard-maitreya-81555849-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La petite place.]]></title>
        <link>http://www.paul-pujol.net/article-la-petite-place-79307066.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp; <img height="254" width="389" src="http://idata.over-blog.com/0/31/06/38/Couleurs-d-automne/BVF.jpg" alt="La Saône." class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: andale mono,times; font-size: 14pt;"><span style="color: #b66349; font-size: 24pt;"><em><span style="font-family: book antiqua,palatino;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    N</span></em></span><span style="font-size: 12pt;">ous venions de passer plusieurs jours à parler, nous avions été nombreux réunis dans une même grande pièce. Il y avait eu beaucoup de paroles,
    et très peu de silence, cependant un certain contact c’était établi entre les participants. Certains l’avaient ressentis et d’autres pas du tout&nbsp;; c’était un mélange d’affection réelle, et
    de préoccupation de soi-même pour quelques uns.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: andale mono,times; font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: andale mono,times; font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; A présent nous attendions le train pour le retour, nous étions en avance, aussi nous sortions de la gare sur une
    petite place, celle-ci était à l’opposée de la place principale qui donnait sur la ville et sur son bruit.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: andale mono,times; font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette petite place était sans voiture et le vacarme de la ville semblait bien lointain, une certaine douceur, une
    tranquillité émanait de cet endroit. Il faisait assez beau et une douce chaleur était présente, ayant le temps, nous nous attablâmes à une terrasse et commandions une glace pour nous rafraîchir.
    Sur l’esplanade il y avait un groupe de jeunes sportifs qui jouaient à un jeu assez rare&nbsp;; chacun était monté sur des rollers et muni d’un long «&nbsp;bâton&nbsp;», ils cherchaient à
    manipuler un galet posé au sol. Le jeu consisté à marquer des points en envoyant le galet dans une sorte de but. Il était plaisant de voir ces personnes, leurs déplacements étaient relativement
    fluides et ils occupaient la plus grande partie de la petite place. Parfois un voyageur muni de ses bagages, passait et traversait par inadvertance en plein milieux du jeu et des
    intervenants&nbsp;; le spectacle était assez cocasse. Certains joueurs répétaient à part des mouvements d’arrêts de courses, ils s'entraînaient ainsi devant tout le monde.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: andale mono,times; font-size: 12pt;">&nbsp; Une fois la glace finie, nous nous levions et fîmes quelques pas en traînant notre valise derrière nous. Nous avions encore
    le temps, aussi nous trouvâmes un coin d’ombre, juste sous un petit arbre, et là nous regardions tout cet espace plein de vie, ce couleur et de mouvements.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: andale mono,times; font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: andale mono,times; font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nous étions très très calmes, immobile et silencieux, les mains posées sur la valise devant nous. Soudain il
    arriva une immensité totale, un vol de pigeons passa juste au-dessus de nous, les sportifs étaient toujours en mouvement, mais l’esprit lui était totalement immobile. Et cela arriva, vous étiez
    ce vol d’oiseaux, cette lumière de fin d’après-midi, chaque geste pour pousser le galet était le vôtre. Il n’existait plus aucune séparation, aucune coupure, aucune différence entre le spectateur
    et le monde&nbsp;; celui qui regardait n’était plus, alors l’immensité fût.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: andale mono,times; font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: andale mono,times; font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Puis doucement, tranquillement l’homme bougea, pris sa valise et dans un silence transfiguré, il sorti de la
    place.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: andale mono,times; font-size: 12pt;">&nbsp; Quelle immensité sans bornes, la plénitude de l’univers était en chaque chose, et chaque chose était l’univers entier.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 13 Jul 2011 10:22:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2941a61e9da5800244d98a2c8866cbf1</guid>
                <category>Textes de Paul Pujol</category>        <comments>http://www.paul-pujol.net/article-la-petite-place-79307066-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Des images mentales.]]></title>
        <link>http://www.paul-pujol.net/article-des-images-mentales-76943871.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; line-height: normal;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left; line-height: normal;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style=
    "font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Trévoux
    le 15 juin 2011</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right; line-height: normal;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span> &nbsp;<span style=
    "font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right; line-height: normal;">
    &nbsp;<span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span> &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>&nbsp;&nbsp; <span style=
    "color: #0000ff;"><em><span style="font-size: 24pt;">N</span></em></span>ous nous trouvions avec un ami sur un banc, dans ces belles montagnes suisses baignées par la lumière de l'été, il faisait
    assez chaud et nous parlions entre-nous depuis quelques temps déjà. A un moment donné, cet ami posa une question sérieuse sur le fait qu'il ne comprenait pas très bien ce que J.Krishnamurti
    entendait pas les images mentales. Une personne qui organisait parfois des dialogues de groupes, lui avait dit " Mais, tu en es encore là ?", autant dire qu'elle n'avait même pas écoutée la
    question. En vieille habituée, elle était sur de détenir l'explication, et sans doute ne s'était-elle jamais vraiment questionnée sur le sujet. Elle avait lu dans des livres tout ce qu'il fallait
    savoir sur le sujet, puis elle était passée à autre chose.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> En entendant cette question, nous
    fûmes surpris, car nous nous rendîmes compte que nous n'avions jamais exploré totalement la signification des images mentales. Nous ne répondîmes pas à notre ami, mais nous gardions cette
    interrogation en nous, comme un trésor à découvrir. Il est fascinant de rester avec une question, sans chercher à y répondre, car alors le sujet se développe, il s'épanouit dans toute sa
    dimension. C'est une fleur qui libère une senteur qui vous est totalement inconnu, alors vous respirez cela, cela devient votre souffle, votre vie même. Qu'est-ce qu'une image mentale ? Quel est
    le lien entre cela et la mémoire, les pensées ? Que sont les sentiments, les émotions ? Est-ce que ce sont aussi des images mentales ?</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Avançons simplement sur cette
    découverte, commençons de manière pratique. Une image mentale est par définition, une référence intérieure, un point de vu sur un objet, une idée ou sur une personne. C'est quelque chose que j'ai
    élaboré dans mon esprit, et qui me paraît propre et personnel. Il y a un événement réel et il y a mon idée concernant cet événement. L'image mentale est composée de mes préjugés, du résultat de
    mes expériences et de mes déductions, c'est à dire de ce que j'ai tiré de ces expériences. Pour simplifier il y a un réel extérieur, et il y a mon image intérieure de ce réel. Pour appréhender un
    événement, nous utilisons les images intérieures afin d'avoir une attitude la plus efficace possible. Mais que décrivons-nous pour l'instant, n'est-ce pas en fait la mémoire, et son
    fonctionnement ? Quelles sont les différences, ou bien est-ce la même chose ?</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> La mémoire est basée sur de
    l'information, son action utilise ces informations afin d'agir pour la survie du corps, et pour que la vie se perpétue. On peut dire par exemple, que l'appareil respiratoire est adapté à la
    composition de l'air, il le capte et le transforme afin de donner de l'énergie au corps. C'est en quelque sorte une interface entre l'air et la vie. Cela marche très bien, car l'air se modifie
    très peu, et l'adaptation du physique se transmet de génération en génération, par les informations contenues dans les gènes. De même pour la vision, le toucher, l'odorat et tous les autres sens.
    Ces informations servent à gérer notre relation avec notre environnement, c'est à dire qu'elles modèlent le corps, elles l'adaptent aux conditions de la vie. Là nous voyons que cette mémoire est
    physique, elle est inscrite dans notre corps. Il me semble que cela diffère des images mentales, nous avons des informations situées dans la mémoire physique, dans le corps. La pensée vient bien
    après. Avant que ne se forme le cerveau (siège de la pensée), il y a les cellules, les gènes, l'ADN ; puis la rencontre entre deux être qui s'aiment et de leur union va naître la vie. Il y aura
    d'abord une simple cellule, qui va se divisée, puis viendra un embryon, qui deviendra à son tour un fœtus qui donnera naissance à un nouveau né.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> La mémoire physique est présente
    bien avant que naisse la pensée. Qu'elle est la différence entre la mémoire et les images mentales ? Et où se situe le cerveau dans tout cela ? Nous voyons évidemment que les images mentales sont
    liées à la pensée et au cerveau. Une image mentale se construit avec les pensées, qui elles-mêmes se situent dans le cerveau. La mémoire physique détient des informations qui sont très anciennes,
    très viellent, qui viennent de l'au-delà de notre seule personne. C'est la mémoire de l'espèce, et plus loin sans doute, la mémoire de la vie au-delà de l'espèce humaine elle-même. Cette mémoire
    se perd dans la nuit des temps, elle vient de très loin. Le cerveau faisant partie du corps, est le résultat de cette mémoire physique, il s'agence et existe (tout comme l'ensemble du corps)
    d'après les codes et les lois inscrites dans cette mémoire. Le corps, ainsi que le cerveau sont l'expression de cette antique mémoire. Donc le cerveau se construit d'après ces "informations",
    cela est sa base, sa structure et son architecture interne. Quand celui-ci existe, pour continuer à vivre, il continu à reproduire ce mode de fonctionnement basé sur des informations. Car il ne
    connaît que cela, et cela fonctionne de manière tout à fait satisfaisante.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Les informations liées à l'espèce
    s'expriment sans intervention de la volonté, actions telles que la respiration, la digestion, la vision... Elles sont si anciennes qu'elles marchent automatiquement, et avec une grande
    intelligence, l'homme n'a pas à se préoccuper de tout cela. Donc la mémoire très ancienne fonctionne bien sans intervention de l'homme, c'est à dire sans irruption du mental dans ces actions.
    Poursuivons notre enquête, la digestion n'a pas besoin du mental, mais il nous faut trouver de la nourriture et là le mental à un rôle à jouer. Comme dans la vision, il faut l'intervention du
    mental, de la pensée, si le soleil est trop puissant, nous allons chercher des lunettes de soleil pour nous protéger les yeux. Que découvrons- nous en ce moment ? Il y a un mémoire ancienne qui
    fonctionne bien, et dans certains cas nous devons utiliser le mental, la pensée pour agir dans le présent. La pensée complète et prolonge en fait la mémoire ancienne, c'est le fameux débat entre
    l'inné et l'acquis. Débat qui n'a pas lieux d'être, car sans l'inné, il ne peut pas y avoir d'acquis. On pourrait presque dire que l'acquis est une fonction de l'inné.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Prenons un exemple simple, le
    corps réclame des aliments, la faim s'exprime, donc l'homme se met en quête de nourriture. Il fait le nécessaire pour en en trouver, il les découvre et les prépare pour le repas. Mais toute la
    recherche qui au début peut être fastidieuse, est mémoriser ; les lieux, comment s'y rendre, les horaires du supermarché, etc...Lors d'une autre demande, nous nous remémorerons ces informations,
    et nous irons plus facilement faire nos achats. Il y a d'abord une action, une expérience, puis mémorisation, et quand cela est nécessaire, il y a remémoration de l'action. La pensée paraît
    différente de la remémoration, car nous avons sentiment que nous pensons sans avoir de références. Nous croyons que les pensées nous sont tout à fait propres, personnelles et toujours différentes
    de celles des autres. Mais comment naissent nos premiers sentiments, nos premières pensées ? D'un contact avec l'autre, ou avec une situation qui nous a impressionnés, telle chose nous a émus,
    intrigués. Cela crée en nous des impressions, et nous nous disons que "cela est agréable, ou vraiment c'est très désagréable, dérangeant." Plus tard nous lirons des livres qui nous imprégnerons
    des leurs idées, nous découvrirons peut être des penseurs originaux, ou des romans saisissants. Tout cela créera en nous des émotions, des sentiments, des tendances et des préférences. Donc nos
    idées, nos pensées sont bien le fruit de nombreux contacts avec le monde, nos pensées sont le résultat mémorisé de nombreuses expériences passées. Les pensées sont une forme particulière de
    mémorisation, et de l'utilisation de cette mémoire ; car à un moment donné la pensée peut exister sans avoir d'expériences réelles, elle peut s'auto-alimenter elle-même.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Sur quoi est basé les préférences
    ou les répulsions d'un très jeune enfant ? Il va vers des gens souriants, vers des personnes qui expriment une certaine affection, car dans ces attitudes il y a une certaine sécurité. Ces
    comportements indiquent un intérêt de ces individus pour l'enfant, une tendance à vouloir son bien être en quelque sorte. Il existe une interaction forte qui semble bénéfique à tous, l'enfant
    sent qu'il est probable que ces adultes (si ce sont des inconnus) pourraient s'occuper de lui. De même avec les parents, les interactions sont basées sur la sécurité et la protection de la vie,
    sur la tendre l'affection.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Donc à la base, tout le mécanisme
    de la mémoire, du cerveau, de la recognition, de la pensée, tout cela vise à la protection de la vie, du corps et à la perpétuation de la vie. C'est en quelque sorte la pulsion de la vie qui nous
    porte, et qui nous fait aller de l'avant.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Nous voilà bien loin des images
    mentales, n'est-ce pas ? Mais nous-sommes nous vraiment éloignés du sujet ? Qu'est-ce qu'un sentiment ? N'est-ce pas une mémorisation imagée d'un événement ? La mémorisation d'un contact n'est
    jamais identique au contact. Avec le temps, tout au long de notre vie, nous repensons à cette rencontre, en y pensant on rajoute des commentaires personnels sur l'événement. Un souvenir ne
    concerne pas un événement, il concerne notre avis, notre sensation sur l'événement. Et ce souvenir va avoir sa vie propre dans le mental, de manière totalement indépendante de l'événement
    d'origine. Il va être alimenté par d'autres événements, renforcé par d'autres idées, ou amoindri par tel ou tel expériences.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Mais voyons bien, cela reste
    toujours basé sur des informations que nous collectons du monde extérieur, que nous réutilisons après intérieurement.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Donc qu'est-ce qu'une image
    mentale ? Maintenant que nous avons exploré les fonctionnements de la mémoire et de la pensée. Je connais mon voisin, j'ai eu de nombreux contacts avec lui, avec le temps j'ai construit une
    certaine image de cette personne. Quand je le vois, je le reconnais, je connais son nom, son adresse, je pense connaître son caractère, etc...Disons que je me suis fait une idée précise de cette
    personne, "c'est vraiment quelqu'un de désagréable, peu sympathique". Ou bien le contraire "Quel type sympathique, vraiment charmant." Quand cette personne s'avance vers moi, lors d'une nouvelle
    rencontre, toute mon attitude va être basée sur ce que je pense de lui. Si nous nous sommes disputés l'autre jour, je serrai sur mes gardes ; si nous avons sympathisé hier, mon attitude serra
    tout autre.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Mais avant même d'avoir échangé la
    moindre parole, tout ce que je pense de lui aura jaillit dans mon esprit en un instant. Et dans cette nouvelle rencontre se créera un autre commentaire, une autre pensée qui s'ajoutera aux
    anciennes pensées. Voyons bien que ce dernier commentaire, ou pensée, est teinté par les préjugés issus de l'image que j'ai déjà de mon voisin. La dernière pensée est le résultat, est
    conditionnée par toutes les autres, et elle-même se rajoute, s'additionne à l'ensemble des pensées. Voyons-nous bien ce mouvement ? C'est une action d'accumulation permanente, et d'auto
    conditionnement constant. Une pensée fait partie d'un tout, la dernière en est juste l'expression la plus récente. Ce mouvement, c'est l'image mentale, c'est cela qui se crée dans le temps et
    dans les relations humaines. Il y a une autre particularité dans l'image mentale, c'est qu'elle n'est aucunement verbale, c'est une image comme son nom l'indique. Qu'est-ce cela veut dire
    concrètement ? Quand mon voisin, mon épouse vient vers moi, l'image arrive instantanément dans l'esprit, je n'ai pas besoin de me dire : "Tient là voilà, nous nous sommes disputés hier, elle doit
    être mécontente. Cela est bien triste." Sans aucune formulation de la pensée, tout ce que je pense d'elle est comprise dans l'image mentale. Je n'ai rien besoin de me dire, ou de pensée quoi que
    se soit, tous mes préjugés s'expriment dans cette image que j'ai de l'autre. Cette image cristallise tous mes préjugés, tous mes a priori, en un instant ; en une seconde je juge, évalue, condamne
    ou absous mon prochain. Le vrai danger des images mentales, c'est leur rapidité, et le fait qu'elles emportent avec elles toutes les autres pensées. C'est tout un mouvement de pensées qui
    s'expriment en un battement de cil. La relation avec l'autre est alors bâtie, non sur la personne elle-même, mais sur l'image que nous avons d'elle. Et le drame humaine, c'est que l'autre fait de
    même, il a aussi une image de nous, et donc se sont des images qui essaient de rentrer en contact, et pas les individus eux-mêmes.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span> La mémoire physique que nous avons de
    l'air est utile et efficace, car nous avons vus que celui-ci changeait très peu, et donc cette mémoire (finie), cette information reste pertinente pour le corps. De même pour l'ensemble du
    physique et des sens, notre environnement naturel change peu, et le corps reste donc adapté à son milieu. Mais dans les relations humaines, chaque individu change constamment, il se transforme
    sans cesse, nous parlons du point de vue psychologique naturellement. Intérieurement, nous ne sommes pas figés, fort heureusement nous changeons, nous nous modifions en permanence. Les images
    mentales, qui sont nos commentaires psychologiques, nous coupent de l'autre et empêchent toute relation véritable. Elles isolent l'homme en lui-même, en fait c'est essentiellement l'esprit qui se
    parle à lui-même.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Peut-on comprendre ces images
    intérieures ? Afin de les mettre à leurs justes places, et créer ainsi des relations authentiques et véritables. La seule manière de se rendre conte de l'existence de ses images, de les
    comprendre en profondeur, c'est de les regarder, de le observer, mais pas de manière isolée. Tout le monde dit "regardez, observez vos pensées et vous les comprendrez". Mais on parle rarement de
    voir autrui directement, c'est beaucoup plus rare, par contre jamais on indique la possibilité de voir ensemble les pensées et autrui. Voir mon épouse, mon voisin, et voir en même temps mes
    images, mes pensées sur cette personne. Pourquoi choisir un sujet d'observation exclusif, particulier ? Les événements n'arrivent pas dans l'ordre que nous désirons, ils se présentent en totale
    liberté. Nous croyons pouvoir contrôler, dicter le déroulement des événements, quel prétention. Mon voisin arrive vers moi, je le regarde et en même temps arrive dans l'esprit l'image que j'ai de
    lui. Si je regarde ce qui se passe, avec attention et tranquillement, je vois bien que l'image ne correspond pas à cet être vivant, il y a une grande différence entre les deux. Je peux saisir
    toute la fausseté de cette image. Et si je rentre en contact avec l'autre. Avec affection, je me rends compte que cette image, si vieille, si prégnante, et parfois si persistante, cette image
    s'évanouit en un instant, comme elle était apparue... En un seconde, tous les préjugés du monde se dissolvent, ils n'existent plus.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Alors pour la première foi de ma
    vie, je suis vraiment en relation avec mon prochain, et avec tout l'infini de la vie.&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="color: #666699; font-size: 12pt;"><span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Paul Pujol.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="color: #666699;"><strong><em><span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Des images mentales, extrait du livre&nbsp;"Correspondances",&nbsp;</span></span></span></em></strong></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="color: #666699;"><strong><em><span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    sortie prévue pour février 2012.</span></span></span></em></strong></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    &nbsp; <em><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #0000ff;">Vous pouvez consulter sur ce site:</span> <a href=
    "http://www.paul-pujol.net/article-liste-complete-et-intitules-des-textes-de-paul-pujol-bis-63361926.html">Liste complète et intitulés des textes de Paul Pujol</a></span></em>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <em><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></em>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <em><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></em> &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; line-height: normal; text-justify: inter-ideograph; tab-stops: 162.5pt;">
    <span style="color: #666699;"><strong><em><span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span></em></strong></span> &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Jun 2011 23:12:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">20d4b79a1b4886ed10ca5a2950483249</guid>
                <category>Textes de Paul Pujol</category>        <comments>http://www.paul-pujol.net/article-des-images-mentales-76943871-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[De la concentration et de l'attention.]]></title>
        <link>http://www.paul-pujol.net/article-de-la-concentration-et-de-l-attention-74980239.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-hyphenate: auto;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; <span style=
    "color: #0000ff;"><em><span style="font-size: 24pt;">L</span></em></span>a concentration n'est en aucun cas du domaine de l'attention. La concentration est du domaine de l'observateur qui se
    force dans une direction, elle est le résultat d'une pression de l'homme sur l'homme. Lorsque cette pression dans une direction à lieu, l'homme se coupe de tout autre direction, il s'isole du
    reste de l'univers. Il adore une action spéciale, et néglige tout autre action, il voue un culte à un lieu spécifique, et méprise tout autre endroit. De telle sorte qu'inévitablement l'homme
    s'enferme en lui-même, car ce lieu ou cette action spéciale n'est que le prolongement de lui-même, prolongement que l'homme a choisi afin de fuir et de se protéger du monde extérieur qui lui fait
    peur.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="color: #000000;"><span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>La concentration n'est qu'un renforcement de l'observateur qui projette un choix sur certaines choses. La concentration est le germe de tous
    les conflits, de toutes les guerres et de toutes les luttes, car ayant séparé la vie en de multiples morceaux, ces morceaux se méprisent, se font peur, se battent et se détruisent entre eux. La
    concentration est également une pression sur soi-même, on lutte contre sa propre sensibilité, on l'étouffe dans un sens, et on la stimule dans l'autre. L'homme se refrène dans une direction, et
    de cette action sort une déformation dans une autre direction. On rejette une partie du monde, et on accepte une autre partie, ou plutôt on l'idéalise. Mais le monde dans lequel nous vivons est
    un tout, et en rejeter une partie aussi infime soit-elle, c'est rejeter l'univers dans son entier. Donc la concentration est un processus d'isolement qui détruit la chose observée, ainsi que
    l'observateur lui-même. La concentration découle d'un choix, d'une direction spéciale établie et élaborée par l'homme. Peut-on vivre sans choix,</span> <span style=
    "letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;">sans avoir une direction spéciale à suivre&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="color: #000000;"><span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Peut-on vivre sans former de conclusion&nbsp;? De telles questions ne font-elles pas partie intégrante du mouvement, mouvement qui va de
    conclusion en conclusion, d'affirmation en affirmation&nbsp;? De telles questions sont posées par l'esprit qui choisit, qui veut avoir une direction précise pour vivre. Ces questions sont posées
    par l'esprit qui cherche un sujet de concentration, afin de s'y perdre pour ne pas affronter la dure réalité de la vie. Quand l'homme demande si l'on peut vivre sans former de conclusion, ne
    cherche-t-il pas à façonner une conclusion sur le sujet&nbsp;? Celui qui pose une telle question est pris dans ce mouvement, et toute action de sa part sera la suite de ce mouvement, sera le
    mouvement lui-même. L'homme est lui-même ce mouvement qui va de choix en choix, de commentaire en commentaire. Lorsqu'on essaie d'échapper à tout ceci, on s'y rattache inévitablement, car notre
    être même est la base de ce mouvement incessant. L'homme comprend qu'il est lui-même ce mouvement, il en prend conscience, il voit qu'il ne peut pas s'échapper&nbsp;; donc, il cesse de fuir, car
    il comprend que l'acte de fuite fait également partie du mouvement.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="color: #000000;"><span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> Nous voyons que la concentration est une chose destructive, celle-ci est engendrée par le choix et la préférence. Lorsque l'homme tente d'échapper à
    cette destruction, il rejette telle direction et en choisit une différente. Cette autre direction qui va engendrer à son tour une nouvelle concentration, et une nouvelle destruction. Le rejet
    d'une concentration comporte en elle-même, l'acceptation d'une autre concentration, d'une nouvelle direction, qui sera conditionnée par celle qui vient d'être rejetée. Le rejet ou le refus d'une
    concentration comporte-t-il en soi, la compréhension profonde du processus entier de la concentration&nbsp;? Ou ne comporte-t-il en lui que la peur devant l'isolement provoqué par une
    concentration spécifique&nbsp;? - De telle sorte que l'homme va fuir sans comprendre, et de là, va façonner une nouvelle assertion, une nouvelle cellule,</span> <span style=
    "letter-spacing: 0.5pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;">où, bien à l'abri dans ses nouvelles affirmations, il va s'isoler et se dessécher à
    nouveau.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="color: #000000;"><span style="letter-spacing: 0.5pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.25pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.5pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>La compréhension profonde de tout le processus de la concentration, ne comporte aucun élément de refus ou de rejet. Lorsque la compréhension
    vivante a lieu, l'esprit voit ce qu'est la concentration, il ne crée pas de conclusion sur ce sujet&nbsp;; et sans conclusion la concentration n'a plus lieu d'être, elle n'a plus d'assise et donc
    elle n'existe plus. La compréhension profonde de tout problème, libère l'esprit de ce problème, la compréhension vivante du mouvement global de la concentration, fait en sorte que l'esprit n'est
    plus assujetti à la concentration. <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.25pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.5pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> La compréhension vivante comporte une vision directe et profonde, lorsque cette vision se pose sur un problème, quel qu'il soit, elle démonte les
    pièces de ce problème&nbsp;; elle s'introduit dans son intérieur, et de là, elle scrute et dissout le problème, car celui-ci n'existait que par manque de clarté. Lorsque la clarté se pose sur un
    problème, la vision profonde fait que celui-ci ne peut continuer à exister, la pénombre dans laquelle vivait le problème a cessé d’être, alors le problème cesse d'être également.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.25pt 0pt 0cm; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.5pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm -2.4pt 0pt 0cm; tab-stops: 451.2pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="color: #000000;"><span style="letter-spacing: 0.5pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>La compréhension vivante se réalise quand l'homme arrête tout choix. Que se passe-t-il quand l'homme cesse tout choix ? Son esprit observe sans
    coupure, sans constat, alors l'esprit est uni aux choses, l'esprit "est" la concentration&nbsp;; il ne s'en sépare pas, il est également uni à l'isolement et à la douleur, et donc l'homme en
    prend conscience. L'esprit devient sensible, il ne théorise plus sur les malheurs de l'humanité, ou sur les bienfaits et les nuisances de la concentration. Un esprit uni aux choses, les voit
    profondément, il les voit en rapport les unes avec les autres, il discerne les causes et les effets de toute chose. La compréhension vivante d'un problème, réside dans le fait d’être réceptif à
    tout ce qui touche au problème&nbsp;;</span> <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;">- être réceptif à tout ce qui touche un problème, sans en
    omettre un seul aspect, c'est en fait être réceptif à la réalité de ce qui est.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>Et c'est uniquement dans cette réalité que peut être comprise l'action d'un problème, car cette réalité a engendré le problème, et le problème est devenu
    lui-même la réalité.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;</span>- Sans une perception directe et profonde de la réalité, aucun problème, ni aucune souffrance ne peuvent être démontés.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; font-size: 11pt;"><span style="color: #000000;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> - Seules la vision
    profonde et la compréhension vivante peuvent mettre un terme définitif aux problèmes humains.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-hyphenate: auto;"></p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-hyphenate: auto;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-hyphenate: auto;">
    <span style="letter-spacing: 0.1pt; font-family: &quot;Book Antiqua&quot;,&quot;serif&quot;; mso-bidi-font-size: 11.0pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #0000ff;"><span style=
    "font-family: book antiqua,palatino; font-size: 24pt;"><span style="color: #000000; font-family: Verdana;">&nbsp;</span>&nbsp;</span></span></span></span><span style=
    "font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp; <strong><span style="color: #888888;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Paul Pujol, "</span> <span style=
    "font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">Senteur d'éternité "</span></em></span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="color: #888888;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp; Éditions Relations et Connaissance de soi.&nbsp;</span></em></span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="color: #888888;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp; Pages 47 à 51.&nbsp;</span></em></span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="color: #888888;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;</span></em></span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="color: #888888;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp; <a href=
    "http://www.paul-pujol.net/article-parution-du-livre-de-paul-pujol-senteur-d-eternite-69221284.html">Parution du livre de Paul Pujol: Senteur d'éternité.</a>
    &nbsp;&nbsp;</span></em></span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="color: #888888;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;</span></em></span></strong>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="color: #888888;"><em><span style=
    "font-family: Times New Roman; font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></em></span></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 28 May 2011 15:02:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f95808d1fff50fd8654525da3e5729e0</guid>
                <category>Textes de Paul Pujol</category>        <comments>http://www.paul-pujol.net/article-de-la-concentration-et-de-l-attention-74980239-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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