6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 17:48

 

  Nous avons vu dans un article précédent(  Les arbres communiquent entre eux. ), que des végétaux pouvaient changer la composition de leur sève, afin de lutter contre des prédateurs qui mangeaient leurs feuillages.

  Il a aussi  été démontré que les plantes pouvaient émettre des gaz volatiles pour communiquer entre elles, afin de communiquer des informations sur des dangers potentiels. Dans notre article sur les acacias et les antilopes Koudous (voir plus haut), les acacias communiquaient entre eux.

 

  Mais il vient d'être démontré que des plantes d'espèces différentes communiquent aussi entres elles, la communication étant ici l'échange d'informations très simples naturellement.

  Des chercheurs finlandais ont montrés qu'un bouleau se protégeait de ses différents prédateurs, grâce à son voisin rhododendron. Ce dernier a un système de défense qui  synthétise des composés répulsifs, éloignant ainsi des larves de papillons de nuit.

  Le bouleau absorbe par son feuillage une partie des substances volatiles émises par le rhododendron, et se protège à son tour des larves de papillons. 

 

  On considère bien souvent des éléments de manière séparés, alors que tout est relié et en relation; la réalité est bien plus riche et vaste quand on examine, non pas les éléments isolés, mais leurs relations qui les engendrent et qui les modifient dans le temps.

 

 

Réf: Science et vie N° 1112, page 17. Mai 2010.  

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Paul Pujol - dans Sciences et Cultures
12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 14:09

 

  Krishnamurti a toujours pensé que l'éducation était une des clefs pour favoriser la naissance d'une nouvelle culture. Plusieurs écoles ont donc été créées afin de faciliter  l'épanouissement d'individus différents.  
  Il en existe quelques unes en Inde, une aux États Unis et une autre en Angleterre.

  En Inde en parallèle avec les écoles "classiques ", s'est développée une action envers le milieu rural.
  Je tenais donc à vous informer de l'existence d'un film traitant de l' éducation en Inde,  et portant sur le programme RIVER, programme développé en parallèle avec l'école K. de Rishy valley, et visant à favoriser cette éducation du milieu rural.

 
  On peut commander ce film, ou avoir de plus amples informations sur le site
www.mosaique-films.com , c'est la maison de production à Paris.
  Le titre du film est "School Without Walls" , écrit et réalisé par Robert André en 2005.

 

 Ici le lien vers la présentation du film:

http://www.mosaique-films.com/index.php?option=com_k2&view=item&id=49:school-without-walls&Itemid=74 

 

 

 

 D'autres informations sur notre site Textes de J.Krishnamurti. ou bien A propos de Krishnamurti


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Paul Pujol - dans Articles J.Krishnamurti
21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 10:41

 

J.Krishnamurti, Madras 1978 / 1979 : La vie est un mouvement où l'on apprend.

 

Causerie 1, 31 décembre 1978 (extrait et fin de la causerie) :

 

  Les orgnisations n'ont pas sauvés l'homme.

 

 


J.Krishnamurti Madras 1978: Les organisations... par pujolpaul_msn_com

  

 

  Vous pouvez consulter la liste ci-dessous : 

  Liste des vidéos et audio de J.Krishnamurti présent sur le site.

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Paul Pujol - dans Vidéos Krishnamurti
18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 13:46

 

 

 Voici un chant Eskimo, présenté par T.C McLuhan et paru dans son très beau livre

  " Pieds nus sur la Terre Sacrée ".

 

Tout chaman, ou saint homme a son chant propre qu'il entonne pour appeler les esprits alliés. Voici le chant d'Uvavnuk, une femme chaman Eskimo. Elle y célèbre sa joie d'être transportée par la nature.

« Pour les Indiens », écrit Nathalie Curtis dans « The Indian's Book », « le chant est le souffle de l'esprit qui consacre l'acte d'exister. »  

 

  01520.jpg

 

 

 

La grande mer

A rompu mes amarres

Elle m'emporte

Comme la semence dans la grande rivière

La terre et les tempêtes

Me transportent

M'ont entraînées au loin

M'animant d'une joie profonde.

 

 

 

 

 

 Référence: Pieds nus sur la terre sacrée, page 31.

Textes rassemblés par T.C.McLuhan, photos de Edward S.Curtis. Édition Denoël 1974.

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Paul Pujol - dans Paroles indiennes
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 10:09

 

   Quand l'esprit choisit une direction particulière, il déforme sa vison du monde.

 

  Après avoir choisi une partie comme étant très importante, l'homme ne voit pas qu'en fait, il tient pour secondaire d'autres aspects de la vie; pratiquement de manière inconsciente l'homme adore certaines choses et considère d'autres comme peu importantes, voir totalement inintéressantes.

 

  Il faut voir que non seulement une telle attitude renforce notre vision dans une direction, de manière quasiment névrotique ( on ne voit que cela et on ne parle que de cela ), mais il est intéressant de constater aussi que cela nous empêche de voir certains événements.

  On surestime un domaine d'activité, on ne regarde que cela, et par ce choix même on tient le reste comme mineur, cette déformation de l'esprit peut alors nous empêcher de voir d'autres domaines de la vie. En fait, c'est le résultat d'une concentration de la pensée, qui se focalise sur un point précis, et nous voyons que la concentration par essence ne peut embrasser la totalité du présent.

  Réellement, la concentration ne peut pas avoir une perception globale de la réalité, elle ne peut en regarder qu'une partie, et nous voyons que cette vision "est" une vision déformée.

 

  Cela peut paraître très loin de notre vie quotidienne, mais il y a des répercutions directes sur notre mode de vie. voyons-nous vraiment ce qui nous entoure, en totalité, et pas de manière partielle?

  Un expérience réalisée en 1990 par deux scientifiques D.J Simons, et C.F. Chabris aux États-Unis, a démontré un phénomène appelé  "aveuglement au changement". Cette expérience démontre qu'il existe un état où l'esprit ne perçoit pas une partie de la réalité.

  L'étude consiste à demander à des sujets de compter des passes d'une équipe de basket ayant des maillots blancs, cela au milieu d'autre joueurs ayant des maillots de couleurs différentes. Pendant l'exercice, une personne déguisée en gorille passe au milieu des joueurs; la plupart des personnes faisant le test n'ont pas vu cette intrusion......

  Vous pouvez voir cette vidéo ci-dessous:

      

 

 

  Ou vous rendre sur le site d'origine: 

  http://viscog.beckman.illinois.edu/flashmovie/15.php

 

  Donc l'esprit qui se concentre, qui choisit, se coupe d'une partie du réel; son regard est déformé par la direction choisie, quand il y a choix, il y a déformation et aussi isolement.

  L'attention qui choisit n'est plus de l'attention, c'est de la concentration; quand quelque chose nous passionne, nous intéresse vraiment, fait-on un effort pour le regarder? La concentration, c'est l'esprit qui se force à faire une action qui ne l'intéresse pas du tout, dès qu'il y a effort il y a violence, tension avec soi-même.

 

  Le fait de considérer des événements ou des actions comme étant au-dessus du lot de la vie quotidienne, crée une attitude névrotique; attitude qui repousse le quotidien, et qui mécaniquement nous coupe d'une partie du réel.

  Peut-on aborder la vie d'une manière globale, sans spécialiser les êtres et les choses, sans découper la vie en de multiples éléments séparés? En somme peut-on avoir une vie entière, pleine, où rien n'est retranché?

 

 

 

   Référence: Science et vie, avril 2010, page 87.

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Paul Pujol - dans Sciences et Cultures